Polémiques.

« Vouloir vivre bourgeoisement, avoir son confort, c’est normal. Avoir l’esprit bourgeois c’est stupide, c’est lourdaud ».

Mercredi 16 juin 2010 // Controverses

Vouloir s’amuser lorsque l’on est jeune, et que l’on a un esprit jeune, c’est normal. Vouloir casser du bourgeois, c’est devenir un jeune délinquant, un voyou ; C’est perdre son honneur.

Cet éditorial est le reflet d’une réalité, réalité plutôt déconcertante. Une triste vérité sur un univers humain qui n’a plus sa place dans une France, et dans un monde où les tyrans les plus cruels doivent rendre des comptes.

Le bourgeois exploiteur évacué depuis longtemps, reste cependant un homme officiel qui règle l’organisation et la distribution du travail social, et l’homme qui la subit.

Être considéré comme bourgeois, c’est avoir un état d’esprit étroit ; C’est avoir eu la chance d’être né dans une famille où des générations ont précédé la venue au monde de ceux qui par balourdise, dédain, mégalomanie etc... sont devenus des citoyens spécifiques vivants en dehors du temps, ignorant la détresse, tout en se regroupant dans des cercles fermés, ou des associations qui pourront le cas échéant, les aidés dans le quotidien de la vie.

Chez les bourgeois, on s’épouse entre « gens du même monde », pas question d’accepter la fille ou le fils d’un prolétaire, la richesse avant tout, la suite, c’est la débauche, puisque les parents ont laissé le « pognon ». Je savais qu’il était plus facile de parler que d’écouter, cette vérité, je la vérifie tous les jours que Dieu fait. Un homme, qui avait toute sa vie côtoyée ces individus me disait qu’ils étaient haïssables par leur comportement, qu’ils feraient devenir marxiste les plus farouches partisans « de la société de marché ». Cet état d’esprit à l’odeur d’une viande avariée.

Je dirais que les nouveaux riches, ou ceux qui se considèrent comme tel n’ont des valeurs que si leurs neurones ont transcendé leur vie, par contre s’ils ont acquis des fortunes grâce à des parents qui leur ont servi « un plateau-repas », pour ensuite rejeter leurs géniteurs comme des excréments, cela devient puant, voire indigne. Ce sont des annotations prises tout au long d’un cheminement qui m’a permis de décrire une société qui a fait trop de mal, et qui continue à en faire. Les arrières grands-parents « des enfants devenus bourgeois », étaient des citoyens venus à Paris au début du 20° siècle, en espérant y faire fortune. Ceux que je décris étaient des Auvergnats. Ils étaient courageux, et quoique n’ayant pratiquement jamais été à l’école, ils sont devenus « des bougnats porteurs de sacs de charbon, des marchants de vin, de bière, et de café ». Ils eurent des enfants, voire des petits-enfants qui encore, appréciaient les valeurs de la famille, du travail, de l’honneur, c’étaient des travailleurs, comme les bâtisseurs de Cathédrales, venus, de la Creuse.

Par la suite, la quatrième génération, ne reconnue que le « flouze », ils sont passés devenus, des présomptueux arrogants, des handicapés des valeurs qui avaient disparu de leur tête de jeunes, abrutis. Des ânes pervers, persuadés qu’avec les sommes d’argent laissées par les parents, ils pourront dominer ce qu’ils appellent la « populace. » Ils sont grossiers, orgueilleux, souvent ivrognes, toujours regroupés entre eux, ils forment un club, celui des nantis ; Mais ils oublient de dire qu’ils ne sont que les héritiers.

C’est grâce aux parents que ces fils ou filles peuvent vivres dans une aisance qu’ils ont injustement méritée, incapables d’apprécier, d’autant que leurs épouses ou époux, n’étaient pas les derniers à fustiger les familles de ces « gosses de riche », au point de leur faire renier leurs parents et grands-parents,( lorsqu’ils sont encore de ce monde). Ces bourgeois ne n’ont qu’un désir, voir « mourir » les vieux comme ils disent.
Pas d’héritiers ; Pas d’héritage, la justice et le respect du travail voudraient que l’État, et le Ministère des Finances, compense une baisse considérable des impôts, afin que ceux qui « Bossent » puissent bénéficier du fruit de leur labeur, et cela de leur vivant. Il faut, que les héritages soient taxés, de façon à compenser les pertes financières dues à la baisse fiscale. Ce serait aux héritiers de payer, et de faire la preuve de leurs capacités à gagner de l’argent, et à apprendre les valeurs de l’action et du gagne-pain.

Le bourgeois est celui qui a oublié l’archétype pour se perdre dans le stéréotype. Louis XVI a été la victime innocente de cette France embourgeoisée ; Depuis, ces individus qui se défendent de l’être en attaquant les autres, parce qu’ils oublient de se regarder. Le citoyen normal, celui qui n’a pas hérité, se saisit de l’ascendance du bourgeois pour le ligoter, et en tirer bénéfice ; S’il le peut, il se paie sur la « bête ». Un bourgeois doit être très riche pour avoir des opinions et les dire, on ne sait jamais ! le bourgeois est pour Pétain en 1940, et pour de Gaulle en 1944. Il y a, une chose mille fois plus dangereuse que le bourgeois, c’est l’artiste bourgeois, qui a été créé pour s’interposer entre le public et le génie ; Il cache l’un et l’autre. J’appelle bourgeois quiconque renonce au combat et à l’amour pour sa propre sécurité, le bourgeois met toujours quelque chose au-dessus du sentiment, il ne pense qu’au gain, quant à la reconnaissance, c’est pour lui un sentiment qu’il ignore ; Plus vite, ses géniteurs seront au cimetière, plus vite, notre bourgeois trouvera le bonheur de festoyer. Notre bourgeois a aussi des réserves, il méprise le prolétaire. Il s’entoure « de courtisans » et joue au paon vaniteux, voulant montrer ses parures, sa richesse, qui en réalité est celle des anciens.

Les bourgeois ne se doutent guère que nous leur servons notre cœur ; La race des gladiateurs n’est pas morte, tout artiste en est un, le bourgeois amuse le public avec ses agonies. Les chacals pissent au bas et les bourgeois montent dessus, ils sont de la même race, c’est triste, mais, qui fréquentent cette race de parvenus savent qui ils sont. Les bourgeois sont en général des piliers d’Église ; Ils prient Dieu, mais dès la sortie de la messe, ils ne pensent qu’à dire du mal de son voisin. Ce sont des hypocrites qui pensent aller au paradis sous le prétexte qu’ils se sont confessés, et qu’ils ont reçu le « Corps du Christ » pauvres types !

Tout bourgeois, dans l’échauffement de sa jeunesse, ne fût-ce qu’un jour, une minute, s’est cru capable d’avoir d’immenses passions, de hautes entreprises. Le plus médiocre libertin a rêvé des sultanes ; Chaque bourgeois rêve de faire un maximum d’esbroufe pour que l’on devine sa richesse acquise par héritage au grand dam des pauvres qui ont trop souffert et qui souffrent devant l’arrogance des « héritiers ». Il faudra bien qu’un jour, les pauvres, ceux qui souffrent, des jeunes et des moins jeunes, déposent ces misérables dans les poubelles de l’histoire.

Les valeurs républicaines et démocratiques ne peuvent bien fonctionner, que dans le cadre d’une fraternité, d’une égalité, et d’une liberté, je me demandais quelle institution replacerait les acquits de la nuit du 4 août 1790, peut être une Monarchie Parlementaire ; Celle, voulue par le peuple en cette période révolutionnaire, illusions, illusions, 50 ans sans guerres, un jour, le peuple ! Bouleversement, cataclysme.

Je sentais monter dans mes entrailles, et cela continue, une colère contre une société corrompue, un libéralisme ne profitant qu’à des jeunes ayant des parents usés par le travail, et à qui ces jeunes bourgeois, prétentieux, arrogants, pervers, n’avaient aucune reconnaissance, pire, ils avaient pour leurs parents une attitude qui consistait aux, ignorer ; Ce qui est le plus grand des mépris. Je maudissais ces héritiers, cette race aux cœurs de pierre.

Comment des êtres humains peuvent devenir si barbares, insensibles à la douleur d’une mère ou d’un père « Maudit fric donné à des fils ou à des filles sans scrupule » aussi je me demande parfois si le communisme à visage humain, n’avait pas, ou n’a pas encore, un côté plus moral que ce capitalisme et ce libéralisme qui accouchent tous deux d’une société d’insatisfaits, et de malsains.

Je tire les conséquences suivantes ; Oui, à la richesse acquise par un travail physique ou cérébral, non à la richesse acquise par des dynasties bourgeoises, qui ne profite qu’à des ingrats des idiots et des insolents.

Je tire les conséquences suivantes ; Oui, à la richesse acquise par un travail physique ou cérébral ; Non, à la richesse, acquise par des familles bourgeoises, richesse qui ne profite qu’à des enfants ingrats et oublieux.

La démocratie repose sur plusieurs piliers : « L’éducation, l’instruction, la gratuité des soins lorsque le mal frappe des patients sans fortune, ET sur la sécurité.

Nous vivons dans une société où l’argent est sa clé de voûte. En France, les salaires sont trop faibles, c’est le cas pour une large partie de la population, par contre il est révoltant d’assisté à une avalanche de fortune, qui trop souvent fuit à l’étranger pour cause de fiscalité soi-disant trop pesante. Ce qui est scandaleux, c’est de constater que des amis d’hommes de pouvoir, sont les premiers à fuir le fisc de notre pays ; Des artistes, des sportifs, ou des puissants de la finance sont domiciliés à nos frontières afin de laisser payer l’impôt aux patriotes qui eux, paient pour ces filous, leur du, en pays Gaulois. Cela ne peut continuer, ce sont des vauriens en cols blancs.

L’instruction et l’éducation sont en priorité le devoir des parents ; Puis vient le moment où nos « moussaillons » doivent aller à la crèche, il est honteux de constater le retard pris par notre pays quant aux manques de crèches et de puéricultrices ; De plus ces dévouées personnes qui s’occupent de nos bambins, sont insuffisamment payé. Il en est de même pour nos MAÎTRES qui ne sont pas en nombres suffisants ; Comme nos puéricultrices, nos enseignants sont mal rémunérés. L’école primaire est un passage nécessaire avant de se lancer dans des études qui devraient « logiquement » aboutir à trouver du travail. Depuis des années nos étudiants parviennent à la fin de leurs études sans trouver un travail ; C’est normal, vu que depuis de trop longtemps, ils préfèrent poursuivre de longues études en délaissant le travail manuel.

Si la France n’avait pas des travailleurs issus de l’immigration, nous ne serions plus à même de poursuivre des travaux indispensables à notre économie. La jeunesse de France doit prendre exemple sur le compagnonnage qui fut exemplaire sous la Royauté. « Ces amoureux du travail manuel manquent cruellement à l’économie de notre Patrie. » Si nos diverses entreprises avaient moins de charges sociales à payer, je suis certains qu’elles créeraient des emplois rémunérés deux mille euros net minimum.

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