Un internaute m’ayant écrit, je soumets son texte à votre appréciation.

M. Marichez

Jeudi 17 mai 2012 // La France

Drapeau de FranceIl paraît que je suis de gauche et, de fait, on a jugé bon de me mettre le nez dans mon erreur en m’envoyant votre tribune, laquelle se veut dresser un bilan objectif du quinquennat écoulé. Après lecture, j’ai cherché à en savoir plus et en deux-trois clics, j’ai pu faire le constat suivant : votre article connaît un certain succès. De fait, il m’a semblé nécessaire d’y aller de mon petit grain de sel, d’abord, parce qu’il paraît que je suis de gauche, et ensuite par honnêteté intellectuelle. J’ai donc lu (et relu) votre papier avec la plus grande attention et, j’ai tenté de le faire avec la plus grande bienveillance à l’égard de celui par qui votre article m’est parvenu. Seulement voilà, je dois avouer ne pas y être arrivé et ce, outre ma propension à chercher la petite bête quand je lis un discours de droite, essentiellement, pour deux raisons.

D’abord, je n’y ai pas trouvé l’objectivité qu’évoquent systématiquement ceux qui vous citent sur leurs blogs, forums et autres profils de réseaux sociaux, et, ensuite, j’y ai vu bon nombre de défauts, tant dans la construction de votre argumentation que dans la pertinence de votre propos. Voici, remanié, la réponse que j’avais faite à mon correspondant. Soyons clair là-dessus : je ne souhaite, ni ne prétends vous convaincre du bien-fondé de mes idées sur le bilan de Sarkozy. j’espère juste vous montrer les faiblesses intrinsèques de votre démonstration sur le bilan en question. Trois points méritent, à mon sens, d’être un peu développés : la tentation du bouc émissaire : "les journalistes sont partisans". C’est ce qu’il convient d’appeler, pour le moins, une opinion, et de fait, elle est éminemment discutable. Je ne tiens pas à tenter de vous démontrer que ce n’est pas le cas ; je n’arriverai pas à vous convaincre. Admettons simplement, que, là-dessus (aussi), nos opinions divergent, et accordons-nous sur le fait qu’il existe aussi une presse et des médias de droite, que pour un Libération (121000 exemplaires) il existe un Figaro (330000 exemplaires), que le 13 heures de Jean-Pierre Pernaut réunit 6 millions de français tous les jours et que, si l’on admet que la couleur politique de la direction d’un journal puisse influer sur sa ligne éditoriale, ce que Sarkozy lui-même a soutenu, le 23 avril à Saint-Cyr-sur-Loire, je cite : "[les socialistes] ont le droit d’avoir des amis fortunés, surtout lorsqu’il s’agit avec ces amis fortunés d’acheter des journaux pour faire leur propagande", parmi les patrons des grands groupes de presse, on compte un Lagardère et un Dassault pour un Bergé-Pigasse-Niel. http://www.u-m-p.org/actualites/a-l...

Ce qui me semble remarquable, dans votre propos, c’est la véhémence dont vous faites preuve, au moins aussi grande que celle que vous prêtez aux journalistes : "L’intelligentsia parisienne n’a jamais pardonné [à Sarkozy] de parler de manière décomplexée de vérités qui ne font pas partie de l’idéologie politiquement correcte. Ainsi, toutes les occasions ont été bonnes pour dire du mal de lui. Difficile d’être réélu lorsque tous les médias et beaux parleurs vous attaquent sans cesse comme le faisaient les prêtres de l’Inquisition." Rendre les journalistes responsables du manque apparent de popularité de Sarkozy, en faisant de lui leur bouc émissaire ressemble à s’y méprendre au fait d’en avoir un soi-même. Les comparer à un tribunal religieux condamnant Sarkozy au bûcher, c’est carrément indécent. Vous reconnaissez d’ailleurs avoir, sans les citer, "extrait de quelques journaux la liste de[s] principales réalisations [de Sarkozy] mais aussi de ce qu’on lui reproche." Suivent une liste de cinq reproches et trois pages de "réalisations". Extraites nécessairement des journaux incriminés, donc, puisque vous condamnez "tous les médias".

L’accumulation de données : Et, avec elle, son lot d’approximations, d’incohérences parfois, voire de partialité. Quelques exemples : "On lui reproche d’avoir augmenté son salaire de Président de 30%." voici un lien vers des articles de L’Express et de Libération parus à l’époque, lesquels ne taisent pas les raisons de cette augmentation (transparence et revenus comparables à ceux du premier ministre), et mentionnent le pourcentage exacte de la dite augmentation (172%), ainsi que la difficulté pour le calculer, vu l’opacité des revenus présidentiels jusqu’alors. http://www.lexpress.fr/actualite/po... http://www.liberation.fr/actualite/...

"Annoncés en mars 2010, onze établissements de réinsertion scolaire fonctionnent désormais (cent cinquante élèves de 13 à 16 ans ont rejoint ces structures, 9 autres sont prévus en 2011)" Présenter une mesure qui ne concerne que 150 élèves à l’échelle nationale comme à mettre au crédit du bilan du quinquennat de Sarkozy me semble parfaitement contre-productif, sauf dans le cas d’une lecture en diagonal, même si le type d’élèves évoqué est assez marginal et même si le principe est éventuellement défendable. Adjoindre à la présentation de cette mesure l’astérisque qui marque son "fort impact social" n’a, par ailleurs, de pertinence que pour les élèves concernés. En fait, 17 établissements de ce type existent déjà, accueillant chacun au maximum 20 élèves, soit au mieux 340 élèves. http://www.education.gouv.fr/cid527...

"Revalorisation du salaire des enseignants (équivalent à un 13° mois) en contrepartie de leur réduction en nombre". En tant qu’enseignant, j’avoue ne pas trop savoir de quoi vous parlez ici. Sarkozy a fait passer une première augmentation pour les jeunes professeurs : leur salaire a été aligné sur celui que touchaient ceux qui avaient trois ans d’ancienneté. Ils gagnaient ainsi à peu près 1500 euros par mois pendant trois ans, au lieu de les atteindre au bout de trois ans. Mais au-delà, les salaires n’avaient pas bougé. C’était peut-être substantiel, mais cela ne concernait déjà pas LES enseignants. Une deuxième salve d’augmentation, annoncée par M. Chatel le 24 novembre 2011 a étendu la mesure aux enseignants qui ont jusqu’à 7 ans d’ancienneté, en réponse à l’annonce de la création par Hollande de 60000 postes s’il était élu, ce qui représente une augmentation d’un peu moins de 20 € nets par mois pour les plus vieux d’entre eux. Merci pour eux. Au-delà, il n’y a pas eu de revalorisation. Par ailleurs, la diminution du nombre d’inspections réduit d’autant pour tous les enseignants, cette fois, les possibilités de promotion hors ancienneté, le gel des salaires de la fonction publique, malgré l’inflation a également un impact sur leur pouvoir d’achat, mais assez différent de celui que vous évoquez. Mais peut-être appeliez-vous revalorisation le fait que l’on accepte des heures supplémentaires, de manière à boucler le nombre d’heures de cours que nos élèves sont censés recevoir et à faire en sorte que nos établissements fonctionnent, mais si c’est de cela dont vous parlez, évoquer une revalorisation des salaires est un abus de langage, voire un raccourci, pour le moins, un chouïa orienté.

"La réduction de 160 000 fonctionnaires dont la pléthore plombent notre économie". Le fait de placer cette mesure parmi les résultats en faveur de l’emploi est un peu abusif, mais apparemment vous avez des raisons de penser le contraire. Votre point de vue serait éventuellement défendable idéologiquement, si cette réduction avait été suivie d’une baisse de la dépense publique. Vous savez comme moi que ça n’a pas été le cas.

"Réduction de la délinquance –17% ; des homicides –40% ; des atteintes aux biens – 28% ; de la délinquance de proximité – 40% ; et aussi de la mortalité routière." Les chiffres cités ici sont juste rigoureusement faux. l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) a recensé 3 589 293 crimes et délits en 2007 et 3 436 147 en 2011 soit une baisse de 4,27%. Ce sont sur ces chiffres que se basent les communications faites par le ministère de l’Intérieur. Il est probable que votre erreur ait été d’additionner les pourcentages de baisse d’une année sur l’autre. Cela dit, d’après l’ONDRP, vos chiffres ont beau être faux, les baisses que vous évoquez sont authentiques, même si l’ONDRP lui-même prend de sacrées pincettes avec ses propres méthodes de calcul ("un outil de comptage imprécis"). Mais le fait d’avoir exclu les chiffres des atteintes aux personnes, (+8,1%), rend votre bilan, en plus d’être erroné, partiel, et, de fait, partial. http://www.inhesj.fr/fichiers/ondrp...

"Économie (chiffres selon l’Insee) - Augmentation de 4% du pouvoir d’achat des Français durant le quinquennat" là encore, le chiffre choisi est orienté. Ci-joints les tableaux de l’Insee qui évoquent, ou pas, selon la lecture qu’on en a, cette augmentation. Choisir le chiffre le plus arrangeant serait parfaitement admissible de la part d’un homme politique, cela devient franchement gênant quand on prétend tendre à l’objectivité. http://www.insee.fr/fr/themes/theme...

Sur ce point, il me semble que vous tombez dans le même écueil que bon nombre de journalistes ou d’hommes politiques : vous évoquez tous les fronts de manière superficielle, plutôt que de traiter à fond un sujet. Le nombre devient un argument ("931 réformes !!!", chiffre repris, je suppose du livre de Brunet, Pourquoi Sarko va gagner, citant lui-même l’institut Thomas More, qui ne parle pas de réformes, mais de "promesses tenues", la nuance est importante et vous oubliez de la faire) et cette surinformation rend difficile le recul nécessaire à l’analyse de la réalité de chaque mesure et de son efficacité. L’absence de rigueur formelle de votre article (pas de notes ni de liens pour étayer vos propos, aucune mention des sources que vous avez utilisées) peut d’ailleurs sembler étonnante, vu votre parcours, puisque vous êtes, entre autres, auteur de deux bouquins apparemment documentés, mais après tout, c’est inhérent au genre : il s’agit d’un billet d’humeur devenue une pièce jointe qui va de boîtes mail en boîtes mail, pas d’une thèse en sciences politiques. Mais, de fait, cela fait perdre de sa crédibilité à votre propos : vous n’avez plus pour objectif de démontrer mais celui de convaincre. http://www.editions-harmattan.fr/in...

L’objectivité : Au-delà de votre manque de rigueur, vous tenez, M. Marichez, un discours souvent clairement marqué à droite, et, par là-même, probablement défendable, certes, mais subjectif.

"Amélioration de la flexibilité de l’emploi avec la rupture contractuelle". "Création du RSA (1,9 millions de foyers aidés – mais surtout, il n’est plus aussi intéressant qu’avant de ne pas travailler)". Petite précision là-dessus : le positionnement que je juge idéologique ici concerne la deuxième partie de la phrase ("mais surtout[...]"). Pour le reste, on peut se réjouir qu’un revenu minimum existe encore, mais certainement pas du nombre impressionnant de personnes qui en sont allocataires.
"Mise en place du service minimum lors de grèves de secteurs publics." "La relance de l’économie par l’investissement et non par l’assistanat comme dans le passé qui ne donnait que des apaisements à court terme mais des affaiblissements économiques graves à long terme".

Je ne tiens pas à discuter de la pertinence des mesures évoquées ici, encore une fois, ce n’est pas mon propos, mais elles ne me semblent pas défendables -ni attaquables- sans un positionnement idéologique. Un exemple simple : les emplois jeunes de Jospin ont dû coûter à peu près la même chose que ce que coûterait la mise en place des 7 heures de travail hebdomadaire des RSistes, touchant le RSA socle. 250 0000 emplois jeunes représentent la même force de travail que 1 250 000 RSistes qui travailleraient 7 heures. (250.000x35=8.750.000 ; 1250.000x7=8.750.000). De fait, dans les deux cas, les arguments ou contre-arguments sont idéologiques (assistanat, remise au travail, exploitation, vue à court terme, stigmatisation des plus démunis, réinsertion par le travail, démagogie, etc.). Mettre de telles mesures au crédit de Sarkozy revient à dire qu’on est de droite, de même que je les critique parce que je suis de gauche.

Il est temps de conclure : Depuis le début de mon courrier, j’ai tenté d’être objectif et rigoureux, même si , "pour l’honnêteté de mon propos" et pour plagier le vôtre, je dois dire que "je suis un inconditionnel de la [gauche]", même si j’ai parfois voté à [droite] : il y a dix ans exactement pour des raisons que je vous laisse deviner. Mais je me suis gardé d’évoquer les sujets pour lesquels je sais que ma réponse est idéologique (sur la réforme des retraites -au passage, votre biographie indique que vous avez pris la vôtre à 58 ans, après avoir travaillé 32 ans- , la responsabilité de Sarkozy dans la crise, échec d’un système dont il est encore le plus ardent défenseur, l’immigration, le déficit, l’assouplissement de la carte scolaire, la justice, les retraites, la loi DALO, pôle emploi, les aides aux banques, le RSA, le bouclier fiscal, la règle d’or, l’augmentation de la TVA, la conversion tardive de Sarkozy à la taxe Tobin, l’autonomie des universités, l’autonomie des collèges et lycées, les subprimes, le statut d’auto-entrepreneur, les primes aux salariés "des entreprises qui font des dividendes", les grands contrats, son "courage et sa détermination" en Géorgie, Côte d’Ivoire, Libye...) ou ceux qui ne concernent que Sarkozy et non ce que vous en dites (en vrac, sans hiérarchie ni exhaustivité : la lepénisation de son discours et la banalisation des idées de l’extrême droite. (à ce titre Copé ou Peltier additionnant les voix du FN à celle de la droite républicaine pour saluer le "haut score de la droite" le soir du premier tour, c’est du jamais-vu), la quasi-suppression de la formation des enseignants, la suppression de l’histoire géo en terminale S, Guy Môquet, le fichage ADN, le traité de Lisbonne et le référendum : ou comment proposer le contraire de ce que l’on a fait, l’utilisation politique de la laïcité, l’identité nationale, la disparition des RASED, le mariage homo, la casse du service public, les propos de Guéant, ceux d’Hortefeux, la présence de Peltier, ex président FNJ, celle de Buisson, ex rédacteur en chef de minute (encore des journalistes de gauche ?!) dans le premier cercle de Sarkozy, les amis d’hier (Libye, Tunisie), un fait divers=une loi, sa capacité à opposer les français entre eux (dernier fait en date : l’invention de la fête du "vrai travail"), les petites phrases, ses méthodes de communication...).

Vous voyez que, sans chercher trop loin, il y a d’autres "reproches" que l’on peut faire à Sarkozy que ceux que vous prêtez à ses détracteurs. J’ai tenté de ne pas tomber dans les mêmes écueils que ceux que j’ai constatés dans votre papier. Ma conclusion est la suivante : vos propos n’ont de pertinence que dès lors qu’ils font écho aux idées de votre lecteur. Ils prêchent à des convertis qui n’ont pas besoin de faits pour étayer le bilan que vous proposez, puisqu’ils sont déjà convaincus. Cela dit, vous n’êtes pas le seul à manquer de rigueur : parmi tous ceux qui ont transmis votre tribune, par mail, sur leur blog ou dans des forums, combien ont pris le temps de vérifier non seulement son contenu mais son origine ? Probablement pas grand monde, faute de temps, justement, et parce qu’acquis d’avance aux propos avancés ici. Ainsi, je reste gêné par l’absence systématique d’informations sur le sujet : je n’ai jamais vu évoquée sa provenance sur les sites qui vous citent, lesquels parlent de vous comme d’un "penseur", parfois "plutôt à gauche" ou "homme intègre rocardien", voire "du centre" mais qui semblent -tout comme moi d’ailleurs- tous avoir découvert votre existence en même temps que votre article.

Que cela ait été votre volonté ou non au départ, votre texte est devenu un outil de communication, ayant vocation, dans l’utilisation qui en est faite, à faire le buzz, lequel fonctionne à plein régime : il suffit de faire un saut sur google (2400 résultats pour "bilan sarkozy jean marichez" : j’en ai parcouru quatre pages, la plupart des sites reprennent tout ou partie de la tribune). Reste sa date de rédaction la plus souvent mentionnée : le 19/02/12 et le fait que parmi les premiers sites que j’ai pu trouver qui en faisaient mention, ce sont systématiquement des sites UMP qui semblent en avoir eu la primeur. Je ne vous cache pas que cela me rend assez circonspect. 20 février http://ump-nanterre.fr/analyse-tres... 22 février http://www.ump-questembert.org/arti... 23 février - http://www.peyrin.fr/actualite/la-v... Votre profil facebook affiche quant à lui deux dates contradictoires (4 janvier ou 10 février. Date à laquelle vous avez modifié votre article, je suppose.)

Mon courrier s’achève ici. Maintenant, il me reste encore à vous préciser une chose : ma réponse n’avait pas vocation à être exhaustive. De fait, il y aurait encore beaucoup à dire tant sur la partialité du fond que sur la véracité de vos propos. mais il m’a semblé qu’il suffisait de développer quelques exemples pour déconstruire l’argumentation que vous proposez. Enfin, si j’ai tenté d’être objectif dans la rédaction de ma réponse (conclusion mise à part, je vous l’accorde), je sais que je ne le suis plus dans l’usage que j’en fais maintenant en vous répondant publiquement. Si c’est votre papier qui défend le mieux le bilan de Sarkozy, c’est, me semble-t-il, que le bilan de Sarkozy est indéfendable.

Philippe Millet

Jean d’Orléan le futur Roi de France !

12 avril 2012 à 23h03min / M.BONHOMME Dimitri — sifflonsetrange@hotmail.fr
Réponse à l’article Jean d’Orléan le futur Roi de France !

Mon Roi

Tous d’abord il est absolument sur que le retour d’un roi en France lui ferait le plus grand bien. Nous en retrouverions une unité national et une nouvelle identité fort. Cela demanderai sûrement plusieurs génération mais le résultat en serai très sûrement transcendant pour le peuple de France !!!

En effet ce peuple de France à depuis prêt de 210 ans perdu sa capacité à se transcender pour sa partie, elle survie pitoyablement dans un meli-melo d’idéologie dont pas la moindre est fédératrice. La république a démolie en 210 ans ce que les maison des rois de France et le grand empire ont mis des siècles à construire, cette république qui en 210 ans a fait d’un pays qui étais le fer de lance du monde une risée politique et économique international.

Je vie aujourd’hui au canada car la France des ces 210 dernière année me fait honte, et la maison de France ne fournit pas l’effort suffisant a son retour. En effet je suis pour, et soutiendrai du mieux que je pourrais le retour de votre maison a la couronne de France, mais pour sa il est clair qu’il vous faudra afficher une réel volonté de récupérer se qui vous reviens de droit. Le retour du Roi de France ne pourra jamais se faire si ceux-ci ne se décide pas a assumé ce qu’il sont et a se dévoué de nouveau corps et âme a leur peuple et a la France.

Vous devez pour la mémoire de vous ancêtre et pour le bien du peuple de France revenir sur le plan publique, ( j’ai bien dit publique et non politique ) il vous faut a tous prie commencer a récupérer la sympathie de France.
Il est plus que probable que le trône de France ne verra pas de Roi avant vos petit, voir vos petit petit enfants, mais si aucun dignitaire ne se décide a revenir sur le devant de la scène publique il est absolument sur que cela n’arrivera jamais...

Vous avez un devoir et une responsabilité envers moi, mes future enfant et descendant ainsi qu’en vers tous les français.

Vive le Roi et vive la France !

M.BONHOMME Dimitri sujet de sa majesté de France

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