Tribune d’un citoyen ordinaire.

Cher amis internautes ; Le bonheur se construit ; Il faut apprendre à en être l’architecte et le bâtisseur.

Vendredi 18 janvier 2013 // Divers

Cher amis internautes

Le bonheur se construit. Il faut apprendre à en être l’architecte et le bâtisseur. AUSSI… je


www.innovation-democratique.org

En ce début d’année, je souhaite vous offrir une analyse que certains trouveront anachronique, et pourtant ! « Notre démocratie n’est pas synonymie d’égalité, de justice sociale, encore moins de fraternité (...) Elle accorde d’énormes privilèges à de nombreux citoyens, à commencer par celles ou ceux qui ont choisi de servir la Nation (Les fonctionnaires) ».

La Démocratie : par-delà la droite et la gauche ?

Qu’ils s’appellent Thierry Ardisson, Lorànt Deutsch ou Stéphane Bern, il n’est pas rare depuis quelques années d’entendre des personnalités médiatiques vanter les mérites...de la monarchie. À ce que cela pourrait avoir de provocateur dans notre pays où la République a fini par s’imposer il y a maintenant 142 ans, ils opposent un discours pondéré, empreint de bon sens.

« La monarchie n’est pas une théorie, expliqua un jour Thierry Ardisson sur Europe1, elle est profondément organique, intrinsèque à la nature même de l’homme : le roi a l’obligation de laisser à ses enfants - à son successeur, à son peuple - la meilleure situation possible. » À sa façon, Lorànt Deutsch ne dit pas autre chose : « Le pouvoir suprême attribué à une dynastie royale est la meilleure garantie possible contre les ambitieux, c’est aussi la possibilité d’une défense de l’intérêt général, donc du peuple lui-même... ».

L’animateur vedette du petit écran et l’acteur, auteur à succès de livres sur l’histoire de Paris, affirment par ailleurs se reconnaître plutôt dans les idées de gauche. Ce qui tord le cou à l’idée communément admise que le royalisme - les royalistes détestent ce « isme » ! seraient « de droite ». À les écouter, si la diversité des sensibilités est normale, la monarchie, elle, ne se situe ni à droite ni à gauche : elle est au-dessus ! Cette diversité est aujourd’hui encore une des particularités de la « galaxie royaliste ». JournaIistes, écrivains, acteurs de la société civile, ils viennent de la Restauration nationale (centre d’étude et d’action politique, émanation de l’AF), de l’Alliance royale (parti préconisant un engagement des royalistes sur la scène électorale), de la Nouvelle Action Royaliste (qui professe un gaullo-capétianisme, réputée plutôt « de gauche »), et s’engagent, chacun à leur manière, pour l’idée royale.
 
Comme vous pourrez le lire ci-dessous, les privilèges en France n’ont de cesse d’augmenter et de se différencier.

  1. Est-il normal que les agents de la fonction publique bénéficient d’un traitement qui leurs assurent la garantie d’un emploi à vie ? C’est un privilège exceptionnel et inadmissible notamment en ces périodes de chômage chronique .
  2. Est-il normal que ces fonctionnaires bénéficient d’une retraite ne prenant en compte uniquement les six derniers mois de travail, dès lors que tout autre citoyen doit fournir des feuilles de payent datant de 15 ou 20 ans ?
  3. Nous ne sommes pas en mesure de juger de l’opportunité ou non de vouloir marier des femmes et des hommes entre eux, seul un référendum serait en mesure de déterminer de la volonté des Français d’adopter un éventuel mariage entre gens du même sexe ; ce serait une première en France si un tel événement devait se produire ; Française Français, ne pensez-vous pas qu’il y a mieux à faire en ces temps difficile pour nous tous, que de vouloir unir deux femmes et deux hommes ? Le gouvernement a tort de déclencher une fronde, dès lors que la misère s’accentue et que le peuple a faim.

La France devra sortir tôt ou tard de l’euro. Cette monnaie est une des causes de notre débâcle industrielle. La France ne saurez accepter que des nations faisant parties de la zone Euros, ne pratique pas les mêmes salaires, les mêmes lois sociales, la concurrence par les bas salaires de certains de nos partenaires européens, à cause de l’appréciation de l’euro sur le marché des changes. Il faut que la France retrouve sa souveraineté monétaire, renationalise sa banque centrale et décide une dévaluation de combat (25 %) afin d’engager la reconquête industrielle tout en créant un nouveau rapport de forces avec l’Allemagne : Angela Merkel mène une politique conforme aux intérêts allemands, elle ne devrait pas s’étonner que nous défendions nos intérêts nationaux. Cependant, la sortie de l’euro est une condition nécessaire mais pas suffisante.

La France doit organiser la protection de son économie puisque l’Union européenne n’ose pas envisager un protectionnisme européen, raisonné donc sélectif, qui lui serait salutaire. La cause première de la crise, c’est le libre échange qui encourage les concurrences les plus agressives et les plus déloyales et qui conduit les Etats à prendre des mesures antisociales de plus en plus dures. Il n’y aura pas de redressement français possible sans un protectionnisme qui n’exclut nullement les opérations concertées avec certains de nos partenaires, en vue de la réorganisation économique du continent européen.

Car telle devrait être, selon sa tradition, l’ambition de la France quand elle aura retrouvé la voie du développement économique et du progrès social : participer à la conception et à la réalisation de la grande Europe, de l’Atlantique à l’Oural et bien au-delà.

Cette disette, ce chômage chronique n’a de cesse de frapper le tiers-état républicain ; Notre Nation s’honorerait de mettre un terme à des délocalisations qui sont la cause principale de notre perte de souveraineté, la perte de notre identité la perte de notre savoir. Exemple :( nous vendons des A 380 à la Chine qui nous demande en contre partie de lui donner toutes les informations pour le construire elle-même ; Sommes-nous gagnant ! sommes nous perdant ! seul l’avenir nous le dira. Et-vous cher internaute quel est votre avis ?

Délocalisation

Nous devons créer une taxe compensatoire sur l’ensemble des marchandises qui entrent sur notre sol ; cette taxe, serait calculée sur la base des charges qui pèsent sur les entreprises françaises.

Outre qu’elle rétablirait un équilibre mis à mal par l’absence de contraintes salariales, sociales et fiscales inexistantes dans les pays tiers, cette mesure privilégierait le maintien de l’emploi sur notre territoire, en même temps qu’elle permettrait une plus juste répartition de l’aide aux pays en voie de développement, par le biais d’une restitution de la majeure partie,, de cette taxe vers ces pays. Cette restitution ne serait plus effectuée par une aide financière directe aux gouvernements en place, mais sous la forme d’une intervention visant à dôter les pays en voie de développement de structures directement liées aux besoins des populations, qu’il s’agissent d’hôpitaux, de logements, d’infrastructures routières, d’écoles ou d’universités, de barrages, d’usines de désalinisation, d’équipements d’irrigation, de mise en valeur des terres, etc

Ces interventions, dans les pays exportateurs en voie de développement, seraient conduites par des entreprises françaises et feraient appel à l’emploi de la main d’oeuvre locale en même temps qu’aux populations émigrés résidents en France et désireuses de revenir dans leurs pays d’origine ; cette disposition permettrait un contrôle des travaux et des dépenses, et viserait à élever le niveau de vie des populations locales par l’attribution de salaires calculés sur la base du minimum français, et accompagnée d’une protection sociale. S’agissant de la protection sociale, la France pourrait être appelée à gérer un système encore étranger aux pays en voie de développement apportant ainsi une garantie de bonne fin à ce système.

Délocalisations

La Chine, l’Inde, le Brésil et tant d’autres Nations exportatrices de produits qui aux paravents étaient fabriqués en chez nous, avec des ouvriers Français ; En acceptant les délocalisations de nos entreprises nous avons détruit des centaines de milliers d’emplois pour enrichir des « crésus » qui exploitent des gamins de 8 ans et des adultes payés au maximum 120€ par mois ; C’est une HONTE.

Notre pays doit faire face à de multiples contradictions qui pénalisent son économie et rendent inefficace son aide en faveur des pays en voie de développement.
Ces contradictions reposent sur trois faits majeurs :

  1. La délocalisation des entreprises françaises ou la création de filiale de ces entreprises, dans les pays en voie de développement.
  2. La concurrence des importations massives des produits manufacturés issus des pays en voie de développement et soumis à des charges et taxes moindres.
  3. L’absence de contrôle de l’utilisation des aides apportées aux pays en voie de développement, dont il n’est plus à prouver qu’elle profite en priorité aux dirigeants et à une poignée de fonctionnaires supérieurs de ces pays.
  4. Face à cette situation, il devient urgent de mettre en place des mesures efficaces qui protégeront les entreprises implantées sur le territoire national, en même temps qu’elles bénéficieront au développement des pays exportateurs.
  5. La mise en place d’une taxe compensatoire sur les produits manufacturés, issus des pays tiers et visant à rétablir une juste parité avec les produits fabriqués en France, peut dissuader les tentatives de délocalisation.

À cette occasion, nous devons rappeler que nous avons la possibilité de rémunérer davantage nos ouvriers en faisant valoir le coût du transport, et la qualité du travail effectué. La France a des difficultés financières, mais ce n’est pas une raison pour « laisser filer » nos usines. En France RIEN n’est impossible, il suffit d’avoir la volonté de réussir. Des spécialistes des finances publiques devront trouver une solution pour que nos finances trouvent le chemin du retour aux bénéfices.

Reculer les travaux d’investissement, faire en sorte que notre budget Hôpital soit revu à la baisse sans que les soins ne soient altéré ; Pour cela, refusons toutes les entrées aux NON FRANÇAIS qui n’ont pas les moyens de payer ; Allons demander à leurs Ambassades de payer les sommes dues aux divers CHU ; Les Nations qui ont des ressortissants vivant en terre gauloise devront sortir leurs portefeuilles garnis de Dollars ou de pétrodollars.

Le chômage en France est un véritable fléau ; Il enrichie les riches de pays pauvres et appauvrie les pauvres des pays riches. C’est une réalité dans les services publics, mais c’est également une réalité dans bien d’autres activités du secteur privé. Il est aussi indispensable qu’urgent d’activer la réinsertion des chômeurs et des exclus, de plus en plus marginalisés et atteints dans leur dignité.

Nous manquons de main-d’œuvre dans l’ensemble des CHR « cafés-hôtels-retaurants » ; notamment en île-de-France ; il en va de même pour les différents commerces qui jalonnent notre douce France. Cela va du boulanger au pâtissier, du boucher à tout autres commerces de viande, le BTP manque de compagnons ; Nous manquons aussi de personnel saisonnier ; Il faut que ce soit les travailleurs Français qui fassent valoir leur capacité à produire en France, ils sont suffisamment nombreux et qualifiés pour que l’on se passe d’une main-d’œuvre étrangère. Pour cela, il faut trouver l’argent pour les rémunérer. L’État, le Patronat et les salariés doivent mettre leur courage et leur détermination à sauver notre industrie, nos usines.

Aujourd’hui, sauf certains chômeurs professionnels qui profitent du système d’indemnisation, l’immense majorité aspirent davantage à un retour à l’emploi qu’à une assistance pécuniaire. Ainsi, la création d’emplois doit-elle devenir la première des priorités pour ceux- qui sont en charge des affaires de l’État.

Il convient désormais que tous les secteurs de la société fassent preuve d’imagination, de responsabilité et de solidarité, pour enrayer un fléau qui menace de provoquer une explosion sociale d’une ampleur jamais connue et dont déjà, les prémices sont perceptibles. Tant en ce qui concerne le domaine privé que le domaine public, tout doit être mis en œuvre pour réduire rapidement une fracture sociale qui touche des millions de français.

La modernisation de l’outil de travail ne doit plus pénaliser l’emplois, mais au contraire, bénéficier à l’homme dans le cadre d’une productivité en harmonie avec les impératifs nouveaux de la société. Face à l’exclusion et au chômage, il convient de recenser les gisements d’emplois, et de ne négliger aucune piste y compris la remise en question de l’automatisation et de l’informatisation de certaines prestations de service qui ne répondent pas aux exigences de la communication, d’humanisation, ni de sécurité attendue par les usagers.

C’est une réalité dans les services publics, mais c’est également une réalité dans bien d’autres activités du secteur privé. Ainsi, la généralisation des stations automatiques de distribution de carburant est-elle réductrice d’emploi et va-t-elle à l’encontre de l’intérêt des consommateurs dans les zones rurales déjà très touchées par de nombreux handicaps ; un prélèvement de quelques centimes sur les taxes permettrait la création immédiate de dizaines de milliers d’emplois.

D’autres gisements sont à explorer, que ce soit dans le domaine de la santé, des services à domicile, de l’environnement, de la sécurité (en augmentant le nombre de pompiers professionnels de façon très significative), de l’entretien et de la surveillance des immeubles et des résidences, en redonnant aussi ses titres de noblesse aux concierges en les rétablissant dans leurs fonctions irremplaçables.

Il faut revaloriser le travail manuel par une orientation accrue vers les formations d’apprentissage, et par une révision des salaires ouvriers. Il faut livrer une chasse impitoyable au travail « au noir », à une immigration clandestine qui profite d’un manque cruel de compagnons ; cette immigration, venue tout autant d’Europe, d’Afrique, d’Asie, d’Amérique Latine, d’où cette immigration, souvent victimes de la traite négrière qui enrichie des esclavagistes « comme au bon vieux temps ». Des négriers à qui ces salauds font miroiter une vie alléchante pleine d’espoir ; En fait, ce nirvana devient vite un cauchemar pour celles et ceux qui une fois pris dans les filets de leurs « bienfaiteurs », se retrouvent esclaves où prostituées.

Notre PATRIE DOIT SAVOIR DIRE NON à cette Barbarie insoutenable qu’est l’esclavage moderne

Il faut revaloriser le travail manuel par une orientation accrue vers les formations d’apprentissage, et par une révision des salaires ouvriers.

Il faut enfin revoir les procédures de licenciements qui ne répondent pas aux exigences de la communication, d’humanisation, ni de sécurité attendue par les usagers. C’est une réalité dans les services publics, mais c’est également une réalité dans bien d’autres activités du secteur privé.

Il est aussi indispensable qu’urgent d’activer la réinsertion des chômeurs et des exclus, de plus en plus marginalisés et atteints dans leur dignité. Aujourd’hui, sauf certains chômeurs professionnels qui profitent du système d’indemnisation, l’immense majorité aspire davantage à un retour à l’emploi qu’à une assistance pécuniaire. Ainsi, la création d’emplois doit-elle devenir la première des priorités pour ceux- qui sont en charge des affaires de l’État.

Il convient désormais que tous les secteurs de la société fassent preuve d’imagination, de responsabilité et de solidarité, pour enrayer un fléau qui menace de provoquer une explosion sociale d’une ampleur jamais connue et dont déjà, les prémices sont perceptibles. Tant en ce qui concerne le domaine privé que le domaine public, tout doit être mis en oeuvre pour réduire rapidement une fracture sociale qui touche des millions de français.

Nous devons dire NON à la fermeture de nos usines, et à l’ouverture de nos Frontières ; Non à l’arrivée massive de produits en provenance de la Chine, des Indes, du Brésil et de bien d’autres Nations où le salarié est exploité au point de redevenir ESCLAVE ; ET c’est nous FRANÇAIS qui cautionnons cette marchandise HUMAINE ! Depuis les différents traités concernant l’Europe, nous n’avons plus la possibilité de nous intégré à une Europe où les salaires sont tellement bas, qu’une Nation qui respecte les droits des hommes ne peut être compétitive ; Nous ne pouvons que refuser, ces marchandises qui envahissent notre territoire.

Si nous vivons dans un univers, où un nombre croissant de travailleurs ne respectent pas, notre vouloir de payer à son juste prix nos salariés, nous devons répondre qu’il y a longtemps que la Patrie de Louis XIV à bannis toute forme d’esclavage ; (Car ce ne sont pas que des esclaves) qui travaillent pour que leurs gouvernements puissent s’enrichir en exportant des produits hors la Loi, il y a aussi des enfants qui ne sont pas payés et qui décèdent dès l’âge de 30 ans.

Nous devons être prudent quant aux licenciements abusifs ; Nombre de salariés sont licenciés sans que l’entreprise soit menacée quant à sa sécurité financière ; Là se trouve un grave problème.

Parmis les domaines où la France, fait une fois de plus, figure de Nation où les privilèges sont présent et où la lutte des classes est immonde. D’un côtés, nous avons une agriculture qui n’a de cesse d’amplifier la richesse des nantis « Céréaliers, viticulteurs, Élevage bovins.


Cette jeune vache porte dans son nez un anneau anti-tétée, qui l’empêche de téter les autres vaches.

L’élevage bovin est l’ensemble des opérations visant à reproduire des animaux de l’espèce Bos taurus au profit de l’activité humaine. Il permet de fournir de la viande, du lait, des peaux des animaux reproducteurs, un travail de traction, du fumier et l’entretien des espaces ouverts…Le processus d’élevage a conduit à la domestication et à l’émergence de races spécialisées. En Europe, ces productions sont encadrées et, sauf en vue d’une production privée ou de vente directe de petites quantités de viandes dans les fermes et sur les marchés, se doivent donc, de satisfaire aux règles du paquet hygiène qui régissent la chaîne alimentaire. Au niveau international, des règles sont posées par l’organisation mondiale de la santé animale, pour l’aspect vétérinaire, et par le codex alimentarius pour les produits alimentaires d’origine animale.

Tout serait donc parfait dans une république où malheureusement, l’éleveur ne respecte pas, loin s’en faut les devoirs auxquels il est astreint. Il y a agriculteur et agriculteur ; Si l’ensemble du monde paysan fait correctement son métier, car oui AGRICULTEUR-ELEVEUR, ce doit être une discipline honnête. Là où le bât blesse c’est la façon dont sont réparti les sommes en provenance de la PAC politique agricole commune. D’autre part, depuis que ce sont les agriculteurs éleveurs qui se répartissent par élus interposés, les PRIVILEGES n’ont de cesse de s’amplifier. Nous assistons à une répartition des terres en fonction du (COPAIN COQUIN) se qui aboutit moyennent de petits arangements… à ce que les importants élevages continuent à s’agrandir, et que les petits éleveurs quittent peu à peu leur ferme, ils doivent vendre et partir puisqu’ils sont les victimes COMME TOUJOURS des PRIVILEGES que leurs accordent la république soit disant égalitaire. La politique dite des SAFER doit être revue ; il est inadmissible que ce soit les (amis des éleveurs) qui après s’être réunis en commission attribuent tel ou tel paturage à des paysans éleveurs « AMIS ».

Ce doit être les services « indépendants » de la Préfecture qui attribuent les terres restées en jachère où qui sont en vente pour de multiples raisons.

Si l’agriculture doit occuper une place privilégiée dans la réflexion qui conduit le schéma d’aménagement du territoire, il convient de veiller à ce que les remèdes proposés à son maintien, ne soient pas pires que les maux dont elle souffre.
Ainsi, doit-on tendre sans doute, vers des solutions qui encouragent au maintien du plus grand nombre d’exploitations, ce qui n’est pas forcément le cas à l’heure actuelle, malgré des aides globalement très importantes, tant françaises qu’européennes.
En effet les nombreuses primes, quelles qu’elles soient, et dans quelque secteur de production qu’elles interviennent, ont pour résultat de favoriser la surproduction au détriment de la qualité (sans pour autant augmenter le revenu) et d’avantager les grosses unités au détriment des petites et moyennes exploitations.

Or, comme les P.M.E. dans le secteur industriel, les petites et moyennes unités constituent la base la plus solide et la plus efficace de l’aménagement du territoire en zone rurale, et de l’approvisionnement des marchés.

Faute d’un encouragement au maintien des petites et moyennes exploitations, à l’instar de l’industrie, se constitueront des multinationales de l’agriculture (dont il n’est pas exclus qu’elles puissent être dirigées avec des capitaux étrangers) qui auront tout le loisir d’intervenir sur les marchés aux conditions qu’elles auront décidées.

La disparition de nos Paysans

Force est de constater :

  • Le principe d’attribution des primes, tel qu’il est conçu aujourd’hui, accentue les déséquilibres.
  • La course au rendement, la chasse à l’hectare permettent de bénéficier du maximum de subventions, sans pour autant répondre aux réalités du marché.
  • L’octroi des crédits profite aux grosses unités, ce qui appelle à une moralisation.
  • Certains périmètres, qu’ils concernent les productions ou les handicaps naturels, sont trop élastiques pour être équitables et par de là, efficaces.

Pour autant existe-t-il des solutions ?

La logique voudrait que l’attribution des primes soit calculée à partir d’un chiffre d’affaires moyen, par type d’exploitation.

Au-delà de ce plafond, une forte dégressivité doit permettre de dissuader la course à l’extension des surfaces et des productions.

L’objectif de ce plafonnement étant d’encourager le plus grand nombre d’exploitations viables, nécessaires au maintien des populations comme à la préservation et à l’entretien de l’espace rural.

Les quotas de production, comme la mise en jachère des terres sont en parfaite contradiction avec la vocation de l’agriculture.

Ils ont des effet pervers qui guident trop souvent l’agriculteur vers des choix contraires à la nature des sols et du climat. Aussi, si l’on peut admettre que les primes sont un mal nécessaire, convient-il d’en corriger les trajectoires, à termes difficilement supportables, tant par les fonds européens que français. 

Aujourd’hui, l’agriculture français est subventionnée à 50 % de son revenu.

La majorité des subventions doit revenir aux petits exploitants, leur permettant de vivre honorablement avec la dignité et le respect auquel ils ont droit.

Une agriculture bien gérée, doit tendre vers la juste rémunération d’un travail, plus que vers un accroissement des artifices développés à ce jour.

« Comme le travail de l’agriculture est le seul qui suffise à la vie c’est aussi le seul qui puisse être apprécié sans aucun échange. »

Les folies de nos élus : Communes, départements, régions.

Un séjour de quatre jours à Londres pour assister aux Jeux olympiques de 2012, avec dîner chez Hélène Darroze au célèbre Connaught : on ne sait pas si les 12 élus du conseil régional d’Ile-de-France ont pu rencontrer des touristes londoniens pour faire la promotion de leur Région - prétexte officiel de cette escapade à 5000€ par personne ! - mais le repas doit aujourd’hui leur rester sur l’estomac. Non que la cuisine de notre chef étoilé soit indigeste, mais la révélation de ces agapes a soudain braqué les projecteurs sur le fastueux train de vie des élus franciliens. Illégal ? Non, mais difficile à justifier quand le pays traverse une crise sans précédent. Et plus dur encore à défendre au moment où les 22 Régions, dont 21 dirigées par la gauche, réclament à cor et à cri de nouveaux pouvoirs et l’autononie fiscale.

Les excès ne sont pas l’apanage d’une poignée d’élus trop gâtés de la Région la plus riche de France. Il suffit de plonger dans les rapports des chambres régionales des comptes pour réaliser à quel point les gestionnaires des collectivités locales n’ont pas encore pris la mesure de la situation des finances publiques de notre pays. Non qu’ils soient malhonnêtes - les cas de fraude et de corruption sont fort heureusement rarissimes - mais la rigueur n’est pas leur fort Voitures de fonction utilisées à tort et à travers, repas gastronomiques, voyages bidons, collaborateurs en pagaille, logements de fonction injustifiés, subventions opaques... chaque rapport apporte son lot de gabegies et d’abus. Ces dizaines de milliers d’euros gaspillés ici ou là pèsent peu face aux milliards d’investissements réalisés parles collectivités mais ils révèlent l’incroyable légèreté des élus à l’égard du contribuable. Sans parler de leur négligence coupable face à l’absentéisme chronique de leurs agents : 9 % l’an dernier.

Pour la deuxième année consécutive, Le Figaro Magazine et Public Évaluation System, l’agence de notation des collectivités locales, ont décortiqué les comptes administratifs des 36 villes de plus de 100 000 habitants, des départements ainsi que des Régions. Résultat : les embauches semblent enfin marquer le pas et les investissements se maintiennent, mais les dépenses de communication et les frais de mission des élus continuent de grimper, surtout en Région. Pour combien de temps ? Le gouvernement Ayrault, qui prépare l’Acte III de la décentralisation, a promis qu’il comporterait un encadrement plus strict de la gestion et une transparence accrue. La fête est finie ?

La communication est décidément l’un des joujoux favoris des maires. Certes, 2011 était une année pré-électorale et les maires, même s’il ne se présentaient pas à un mandat de député, ont eu à coeur de valoriser leurs réalisations et celles de leur majorité. Les frais de communication regroupent des dépenses de publicité, campagnes de promotion, insertions obligatoires (enquêtes publiques...) mais aussi des dépenses de réceptions, galas et cérémonies.

Championne toutes catégories, la socialiste Hélène Mandroux qui se montre, en matière d’excès budgétaire, la digne héritière de Georges Frêche à la tête de Montpellier : elle a dépensé 8,122 M€ pour la communication de la ville en 2011, dont 1,7 millons pour la promotion de la culture et 830 000 € pour celle du sport. Certes, Montpellier est une ville de sport et de culture, mais à quel prix ? Nos chiffres montrent qu’elle consacre trois plus de moyens pour sa communication que Lyon et Marseille, deux métropoles où l’on ne prend pas non plus la culture et le sport à la légère.

A Metz, le maire PS Dominique Gros a investi 3,42 M€ en frais de com’ l’an dernier, dont un peu plus de 2 M€ en fêtes et cérémonies (la moitié au titre de l’action culturelle). Sans doute l’effet Pompidou-Metz... Parmi les autres maires hyper-communicants, citons Philippe Duron (PS) à Caen, Serge Godard (PS) à Clermont-Ferrand, Maurice Vincent (PS) à SaintEtienne - qui reste pourtant la ville la plus endettée de France ! - et Christian Estrosi (UMP) à Nice.

Les frais de mission par élu, qui recoupent les déplacements du conseil municipal, sont plutôt raisonnables dans l’ensemble et devraient encore baisser si le non-cumul des mandats parvient à s’imposer. A noter, là aussi, la première place d’Hélène Mandroux. La maire de Montpellier est également vice-présidente de-l’Association des maires de grandes villes de France et présidente de l’Association des villes universitaires, ce qui doit l’amener à se déplacer. De même Alain Juppé, qui pointe en deuxième place, a une stature qui le sollicite hors de Bordeaux de temps à autre (on l’a vu avec la crise à l’UMP).

Certains maires (Le Havre, Amiens) préfèrent rester discrets sur leur train de vie. Celui de Boulogne-Billancourt n’a pas répondu à nos demandes d’information sur ses frais de communication et de voyage.
Notons par ailleurs que, globalement, les maires ont commencé à alléger le poids de leurs dettes. Mais 14 grandes villes (16 l’année précédente) ont encore un endettement supérieur à 1000€ par habitant.

Pas-de-Calais : la grange vie des élus PS du bassin minier.

Dans ce département sinistré, qui abrite la plus puissante fédération socialiste de France, des élus ont utilisé l’argent du contribuable pour mener grand train.

Jean-Pierre Kucheida, maire de Liévin et tête de proue du PS dans le Pas-de-Calais est un homme qui sait vivre. « Kuche », selon le drôle de nom dont l’affublent ses amis sans intention moqueuse, possède, semble-t-il, le verbe haut et l’esprit festif. C’est ainsi que ses proches ont été conviés, d’après une légende qui a la vie dure malgré les années passées, à célébrer « le premier milliard » de l’élu. A l’époque, modèrent ceux qui osent encore évoquer ce souvenir - non prouvé - il ne s’agissait toutefois que de francs, et non pas d’euros...

Ses invités réguliers louent en tout cas sa cave bien remplie et sa sélection raffinée de nuits-saint-georges. L’examen des dépenses du maire par la justice n’a pas démenti cet hédonisme manifeste, mais peut-être trop souvent supporté par la collectivité. Les juges ont épluché les factures laissées par l’édile avec la carte de paiement de la Soginorpa, un établissement gérant les 63 000 anciens logements miniers,qu’il dirigeait. Les listings bancaires ont révélé des déjeuners à La Rascasse, table réputée de Saint-Florent en Haute-Corse, bien loin de Liévin, ou le chef étoilé Marc Veyrat en Savoie, où les Kucheida possèdent un chalet...

Lorsqu’il est sur ses terres, l’ancien député déjeune volontiers à Busnes, non loin de Béthune, chez un autre talent reconnu par le Michelin, Marc Meurin. Une chance, c’est son cousin ! Un dimanche de Pentecôte, il rassemble à cette table « familiale » une dizaine d’invités, laissant une addition de plus de 1000€ pour le contribuable.

Pour sa défense, le baron socialiste, ancien prof d’histoire-géo, a déclaré que les 47 000 € de frais présumés personnels que lui reproche la justice, en neuf ans passés à la tête de l’organisme public, ne représentent finalement que « trois repas tous les deux mois ». Un rapide calcul montre que l’élu du bassin minier évalue donc le coût moyen d’un repas à près de 300 €... Un chiffre faramineux qui a fini par choquer les électeurs : Kucheida, exclu du PS pour dissidence, a perdu sa circonscription en juin dernier après 30 ans de règne. L’homme a également le sens de la famille. La justice s’interroge sur un montage qui a permis a sa fille Maryka nom d’artiste de Marie Kucheida - de percevoir 12 000 € par le biais d’une association pour une exposition photo signée de la jeune femme, facturée in fine au bailleur social présidé par son père. La PJ se penche aussi sur le fils, Frédéric Kucheida, en étudiant les conditions d’un marché passé entre ce gérant d’entreprise et une société d’économie mixte dans laquelle son père est présent.

Mais il n’y a pas qu’à Liévin, que les élus mènent grand train. A Hénin-Beaumont non plus, on n’est pas regardant sur la gestion des deniers publics. A la suite de la mise en examen de l’ex-maire, Gérard Dalongeville, le parquet a dressé un bilan sévère du train de vie des élus. Parmi les incroyables habitudes prises par ces improbables gestionnaires, le recours régulier à de jets privés, pris en charge par la mairie. GuyMollet - un apporteur d’affaires sulfureux qui ne rappelle en rien son célèbre homonyme - grimpe dans les avions privés comme on commande un taxi. Il effectue avec ses acolytes de multiples vols vers Dax, Biarritz, Le Touquet, ou... Le Luxembourg. La facture ? Plus de 91 000 € au total, sans compter 13 946€ d’impayés laissés à la compagnie d’aviation. Au juge qui l’interroge sur la nécessité de voyager par les airs, Guy Mollet répondra qu’il n’avait pas les moyens de faire l’avance des frais de TGV ! Confrontée à un problème de « logements d’urgence » pour les personnes en difficulté, la ville loue un immeuble dans un bourg voisin, Flers-en-Escrebieux. En guise d’exclus, le bâtiment aurait surtout hébergé des proches de l’équipe municipale.

A Marseille, élus et agents de la mairie roulent aux frais du contribuable.

La deuxième ville de France dispose d’un parc de plus de 2000 véhicules de fonction, dont près de 900 voitures particulières, et rémunère 60 chauffeurs.

Avec 2 208 véhicules, la Ville de Marseille ne lésine pas sur les moyens pour les déplacements de son personnel... Et ce parc coûte chaque année aux contribuables marseillais 3 M€ pour les seuls frais de fonctionnement ! Et près du double avec les investissements. « Le parc est important, reconnaît Jean-Claude Gondard, directeur général de la mairie, cela tient à l’importance de la deuxième ville de France, à l’étendue de son territoire, à la variété de ses services et on n’a pas les mêmes possibilités de transport en commun qu’à Paris », justifie-t-il.

Le parc comprend 872 voitures particulières, le reste se répartissant entre véhicules utilitaires, scôoters, vélos, camions, chariots élévateurs, tractopelles... Pour faire fonctionner ce service, 207 agents dont 60 chauffeurs sont nécessaires. Le maire, les 29 adjoints, Renaud Muselier, qui n’a conservé que sa délégation spéciale pour la préparation de l’Année capitale européenne de la culture, et les 8 maires de secteurs bénéficient en effet d’une voiture avec chauffeur. Les directeurs et les cadres sont également gratifiés d’une voiture de service. « Personne n’a de voiture de fonction mais ils peuvent obtenir l’autorisation de faire les trajets travail-domicile avec le véhicule de service moyennant une redevance de remisage », précise Jean-Claude Gondard. Plus de 600 agents en bénéficient avec assurance et carburant payés par la mairie. « En fait, il y en a bien plus car certains ne paient pas le remisage en se faisant prêter un véhicule comme si le leur était en réparation », confie, sous couvert d’anonymat, un agent du service transport. Selon lui, il y a « un abus d’utilisation du parc à des fins personnelles alors que, dans certains services où il faut une voiture pour travailler, il en manque ». Et de citer l’exemple d’« un directeur qui a une voiture pour lui et une autre pour sa femme ou d’un autre qui utilise une voiture et un scooter... » « La ventilation des voitures se fait de manière aberrante », critique également Pierre Godard, délégué FSU. Pour ce syndicaliste, c’est le résultat d’« un système clientéliste mis en place par Aston Defferre qui a cassé le service public car ce n’est pas le professionnalisme qui prime mais la soumission au système ». Du coup, « lagabegie est indiscutable mais pas uniforme ».

En outre, les vols gangrènent le service transport. « Nous avons révoqué un agent pris la main dans le sac et organisé les locaux pour rendre les vols plus difficiles », réfute Jean-Claude Gondard. « Oui, mais ça continue, soupire l’agent, qui souhaite rester anonyme, et on peut se poser des questions sur les marchés des réparations réalisées à l’extérieur... Les ateliers sont sous-employés. Avant, il y avait 10 réparations par semaine, aujourd’hui, deux avec le même parc... » Jean-Claude Gondard balaie la critique en mettant en avant un budget du service en baisse de 13,6 % sur quatre ans et des effectifs réduit de 25 % en dix ans.

Petit à petit,les conseils généraux ont commencé l’an dernier à s’assagir en matière de gestion de leurs effectifs : on a même assisté à un timide recul des embauches. Dans le même temps, le poids des dépenses sociales n’a cessé de progresser, conséquence de la dégradation du climat économique : elles accaparaient en 2011 les deux tiers des budgets des départements, dont 9 milliards au titre du RSA.

Peu de marge de manœuvre là reste donc peu de marge de manoeuvre aux conseils généraux. Cela n’a pas empêché certains élus de faire de sacrées campagnes de promotion. Comme l’année précédente, la Vendée reste la championne de France de la communication, avec son budget astronomique de plus de 9 M€, le deuxième derrière celui du conseil général des Bouches-du-Rhône, et de loin, en proportion de la population. Le département, longtemps géré par Philippe de Villiers, et maintenant par son ex-bras droit, Bruno Retailleau, affiche néanmoins une situation financière plutôt saine. A travers le Puy du Fou, couronné cette année comme l’un des meilleurs parcs de loisirs au monde, mais aussi des manifestations sportives.

A l’occasion du débat autour du projet de loi sur l’autorité parentale qui évoque pour la première fois un statut du beau-parent pour les couples du même sexe – statut impliquant de nouveaux droits sur l’enfant (scolarité, santé, religion, etc.) -, l’Ifop rappelle la position des Français sur le sujet mesurée dans une enquête réalisée en juillet dernier pour Le JDD.fr.

Le droit d’adopter pour les couples homosexuels est défendu par une minorité de Français (41%). La percée de cette question depuis juin 1996 (37% de Français favorables cette année là, puis en juin 2003 et 39% en mai 2004) se confirme et atteste d’une évolution qui se renforce avec le temps. Les jeunes adultes comptent parmi les principaux soutiens à cette mesure (41% des 25-34 ans notamment) alors que chez les plus âgés, les jugements s’avèrent plus contrastés voire défavorables : seulement 32% des plus de 65 ans adhèrent à ce nouveau droit. Sur cette question on observe également un clivage politique entre les personnes ayant voté pour Ségolène Royal (favorables à 42%) et François Bayrou (31%) d’une part et ceux ayant voté pour Nicolas Sarkozy (28%).

Neuf ans après l’adoption de la loi sur le PACS, les Français se montrent très majoritairement défavorables au mariage homosexuel (62%). À cet égard, ils n’étaient que 28% a y être favorables en juin 1996. Si ce rejet majoritaire au mariage homosexuel se vérifie sur la plupart des catégories de population interrogées, deux clivages persistent sur le sujet : Un clivage générationnel : 70% des personnes âgées de 35 à 49 ans se déclarent favorables au mariage entre personnes du même sexe contre 45% des 50-64 ans. Ce sont les jeunes adultes (25-34 ans) qui se montrent le plus ouverts sur ce sujet ; Un clivage politique. Les électeurs de Ségolène Royal au premier tour de l’élection présidentielle de 2007 défendent ce droit à hauteur de 55%. Plus en retrait mais néanmoins favorables à ce type d’union (à 33%), les personnes ayant soutenu François Bayrou se démarquent par un score proche de la moyenne nationale. Enfin, les électeurs de Nicolas Sarkozy apparaissent particulièrement divisés : 29% soutiennent le mariage homosexuel, 71% y sont opposés. ENFIN, au moment où des millions de Français sont sans travail, où nos prisons regorges de détenus(e), au moment où notre armées se bat au Mali, au moment où nous sommes envahis de produits étrangers ; Il N’EST PAS URGENT DE PENSER AUX MARIAGES DES HOMOS ET DES LESBIENNES ; Le gouvernement Hollande sans sert pour faire diversion, pour occulter les dangers qui nous menacent. On a déjà vu ce type d’affrontement sur l’avortement en 1975, mais, à l’époque, une certaine droite n’avait jamais pardonné son initiative à Valéry Giscard d’Estaing. NON, AU MOT MARIAGE, OUI A UN PACS QUI DONNE AUX HEUREUX ÉLUS les mêmes droits et devoirs que l’inamovible mariage, mais de GRACE laissons aux couples hétéros le droit de ce dire NOUS SOMMES MARIES.

Déjà, un mariage sur trois divorces, QUE DEVIENNENT LES ENFANTS ? Ballotés à droite à gauche, ne sachant où aller, comment ces enfants de l’amour peuvent-ils connaître leur avenir.

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