Notre Famille Royale.

Vive la Monarchie parlementaire, seule garante des valeurs républicaines.

Lundi 30 septembre 2013 // L’Histoire

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Notre Famille Royale.

Vive la Monarchie parlementaire, seule garante des valeurs républicaines.

Mgr le comte de Paris et Duc de France, de jure Henri VII

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Mgr le comte de Paris est le Prétendant au trône de France depuis le 19 juin 1999. Il est, depuis la mort de son père, le « chef de la maison de France », de par sa position d’aîné des descendants en primogéniture mâle de Philippe de France (fils de France, frère de Louis XIV, duc d’Anjou puis d’Orléans, père du Régent). De jure « Henri VII » pour les Royalistes, Henri d’Orléans fait usage des pleines armes de France (« d’azur à trois fleurs de lys d’or »).

Le Prince Henri de France est né le 14 juin 1933 en Belgique, au Manoir d’Anjou près de Bruxelles. A partir de1886, jusqu’en 1950, le Chef de la Maison de France et son fils aîné ont été frappés par la « Loi d’Exil ». De ce fait, la Famille Royale de France a dû vivre hors de France. Le premier Comte de Paris (dès 1886) et sa Famille vécurent en Angleterre, puis le grand-père du Prince, le Duc de Guise, ayant quitté le Maroc, s’installe en Belgique. En 1939, feu le Comte de Paris envoie sa Famille au Brésil chez les parents de la Comtesse de Paris, les Orléans Bragance, issus de la dernière Impératrice du Brésil, Dona Isabel. La Famille séjourne de 1940 à 1943 au Maroc, à Rabat et à Larache.

En 1943, feu le Comte de Paris est interdit de séjour au Maroc par les autorités anglo-saxonnes. Force lui est donc de s’installer à Pampelune, en Espagne, où la Famille réside jusqu’en 1946, puis au Portugal, à Sintra. En 1947, par décret spécial du Président Vincent Auriol, et à titre personnel, le jeune Prince Henri est autorisé à séjourner sur le territoire français pour faire ses études à Bordeaux. La Loi d’Exil est abolie en 1950 grâce à l’intervention et à la persévérance du député, Monsieur Hutin Desgrée. En 1953, le Prince Henri s’installe à Paris et poursuit durant quatre ans ses études en Sciences Politiques. Jacques Chirac, préparant l’ENA, fut l’un de ses répétiteurs. Le 5 juillet 1957, à Dreux, le Prince Henri est marié à la Duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, dont il se séparera en 1974. Le Général de Gaulle félicite feu le Comte de Paris pour ce mariage qui préfigure sa propre vision du rapprochement franco-allemand. Quelques mois après, le Prince s’engage dans la guerre d’Algérie. Il est décoré pour faits d’armes à Aïn-Mlila. Puis il signe un contrat avec l’armée pour y faire carrière. Convoqué à Paris par le Général de Gaulle en 1959, le Prince Henri est Chargé de Mission au Secrétariat Général de la Défense Nationale. Il rencontre régulièrement le Chef de l’Etat, soit dans le cadre de ses missions, soit au cours de chasses à Rambouillet ou Marly. Il intervient également comme estafette entre le Général de Gaulle et feu le Comte de Paris.

En 1960, près de Tizi Ouzou, son frère cadet, le Prince François, est tué dans une embuscade. Après les accords d’Evian, en 1962, accords mettant fin à l’intervention armée de la France en Algérie, le Prince est affecté au 4ème Hussard en Allemagne. Par deux fois, il est détaché avec son peloton auprès du 11ème Cavalerie US à Passaü, sur la frontière tchécoslovaque. De 1963 à 1968, le Prince Henri est officier instructeur à la Légion Etrangère (1er REC), à laquelle il demeure très attaché. Au retour définitif des régiments français de Mers El-Kébir, le Prince quitte l’armée, non sans y laisser de nombreux amis. Il est d’ailleurs régulièrement convié à la grande fête de Camerone, fête de la Légion.

La séparation du Prince et de la Duchesse de Wurtemberg crée une tension sérieuse avec sa Famille, laquelle génère des retombées momentanément difficiles. A partir de 1974, le Prince change d’orientation. Il quitte la fonction publique et décide de s’intéresser aux PME-PMI désireuses d’exporter. Il participe dans ce cadre à une mission économique en Argentine qui permet notamment à la société William Saurin d’implanter une usine clé en main en Terre de Feu. En 1981, le Prince Henri lance une association Loi 1901, le « Centre d’Etudes et de Recherches sur la France Contemporaine » (C.E.R.F.C.) qu’il transforme en 1999 en « Institut de la Maison Royale de France » (IMRF). Cette association a pour but principal de réunir des personnes de toutes sensibilités, de toutes situations, de toutes confessions, dans une volonté de tolérance de l’expérience d’autrui et dans le respect de l’identité de chacun. Il se remarie à Bordeaux en 1984 avec Micaela Cousino Quinones de Leon, fille de la Marquise de San Carlos, Grande d’Espagne, et de Luis Maximiliano Cousino, descendant des pionniers qui fondèrent le Chili.

Dans le cadre de ses activités au sein de son association, le Prince et son épouse se déplacent partout en France. Ces voyages d’études sont organisés bénévolement par les bureaux de province de l’IMRF. Rencontres avec les Français, visites aux agriculteurs, aux ouvriers et leurs cadres dirigeants, aux artisans et commerçants, qui donnent lieu parfois à des colloques ou conférences, réception des maires de toutes tendances, de toutes sensibilités.

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Madame la Comtesse de Paris et Duchesse de France

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La Princesse est née le 30 avril 1938 à Vichy, France, d’Antonia Quinones de Leon, Marquise de San Carlos, Grande d’Espagne, et de Luis-Maximiliano Cousiño, héritier d’une des plus puissantes familles de pionniers fondateurs du Chili. Les origines de la Princesse de Joinville par sa mère remontent à Pedro Alvarez de Quiñones, premier détenteur du nom et petit-fils du roi wisigoth Fruela II de Leon (910-924). Parmi ses ancêtres, relevons Aliénor d’Aquitaine, dont la petite-fille Bérangère épousa le fils du roi de Leon alors que sa sœur Blanche, dite de Castille, devint la mère du roi de France, Saint-Louis.

Peu à peu, par le jeu des alliances et par celui, progressif, des allégeances, les différents royaumes qui composent la péninsule ibérique se trouveront réunis sous la houlette des rois de Castille et Aragon. La Leon ne fera pas exception et on rencontrera désormais des Quiñones devenus des Quiñones de Leon aux plus hautes charges du royaume : le Grand Maître de l’Ordre de Calatrava en 1224, le connétable Comte de Luna, un Quiñones vice-roi du Pérou, le Cardinal Quiñones, cousin de Charles-Quint. Plus proche dans le temps, un Quiñones, Gouverneur de Franche-Comté, négocia au nom de son suzerain, le roi d’Espagne, la remise de cette province au roi Louis XIV. Etre l’ambassadeur de son pays et de son roi devint progressivement une tradition pour cette famille. Avant la dernière guerre mondiale, on trouve deux personnalités bien connues. Le Marquis d’Alcedo, grand-père de la Princesse, ambassadeur à Berlin puis à Rome, et José Quiñones de Leon, grand-oncle de la Princesse, ami intime du roi Alfonse XIII, et son ambassadeur à Paris durant plus de trente ans. On lui doit l’actuelle ambassade d’Espagne avenue George-V qu’il acheta de ses deniers et décora, entre autres, avec des œuvres du peintre Goya.

L’épouse du Marquis d’Alcedo descend de la dynastie bostonienne des Bourne-Thorndyke, dont l’ancêtre débarqua du bateau qui suivit le Mayflower.Un des ancêtres de la Marquise d’Alcedo participa activement à la guerre d’indépendance, coulant de nombreux navires anglais. Au cours de cette guerre, deux de ses cousins périrent. Devenu riche et respecté, ami de George Washington, il devint un des membres du premier Sénat américain. Lors de l’un de ces voyages en Europe, il acquiert à Berlin une carte géographique tracée en l’an 800 par les Turcs et la donne à l’Université de Harvard.Originaire de Galicie ou du Portugal, la famille Cousiño remonte au XIVème siècle. Elle entre dans l’histoire du Chili avec Mathias Cousino qui fonda la fortune de cette dynastie. Propriétaire de la plus grande partie des mines d’argent, de cuivre et de soufre du pays, ses possessions débordent sur la Bolivie et l’Argentine. Les fortunes diverses de ses successeurs, quelques extravagances, mais surtout le « crack » de 1929 de Wall Street, sonnèrent le début du déclin de ces latifundistes chiliens qui avaient tout misé sur le grand frère du Nord. Et pourtant, quelques années plus tard, soit par attachement à son Chili, ou encore poussée par cet esprit de pionnier dominateur et entreprenant, Maria-Luisa Cebierre-Cousiño, mère de Luis-Maximiliano, décide d’établir la suprématie de son petit port de pêche de Quinteros, avec ses 17 kilomètres de sable fin sur le Pacifique, au détriment des florissantes installations portuaires de Valparaiso. Elle fait construire, à ses frais, un immense môle et une ligne de chemin de fer reliant Santiago à Quinteros. Sa mort prématurée ne lui permet pas de réaliser son rêve. Mais le gouvernement chilien n’aura plus qu’à ajouter quelques rails manquants pour relier le port de pêche à Valparaiso.

La mère de la Princesse Micaela rentre en France juste avant la guerre. C’est pourquoi la Princesse est élevée principalement en France. Elle fait ses études en France, en Angleterre et les poursuit à Rome, puis à Paris, à la Sorbonne.

En 1961, la Princesse se marie civilement. De cette brève union est né un fils. Passionnée de littérature, d’histoire et d’art, la Princesse fait carrière à la radio en France, puis dans une grande agence de presse, un puissant groupe de publicité à Madrid et dans l’édition à Paris. En 1978, Elle est Chargée de Mission au Cabinet du Ministre du Budget. La Princesse est Responsable de la Communication du Ministre ainsi que de celle des hauts directeurs du Ministère : législation fiscale européenne, douane, DGI. Sa mission prendra fin en mai 1981, lors du changement de Président de la République.

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Madame la duchesse de Montpensier

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Première épouse de l’actuel comte de Paris, madame la duchesse de Montpensier est la mère du duc de Vendôme et de ses quatre frères et soeurs. La princesse est née le 12 novembre 1934 à Altshaume, ancien fief des chevaliers teutoniques. Quatrième fille de Philippe Albrecht, duc de Wurtemberg, elle descend maintes fois de Louis XIV, de la grande Marie-Thérèse et du roi des Français Louis-Philippe. Au sein de cette illustre famille, elle connait une enfance où la religion tient la place d’honneur et où on lui apprendra à ne rien demander. Princes catholique, les Wurtemberg sont suspects à Hitler et durant la guerre, les SS occupent le château, afin de les surveiller... Le 5 juillet 1957, à 22 ans, Marie-Thérèse devient comtesse de Clermont en épousant le dauphin de France, Henri d’Orléans (Henri VII). Cette union fût arrangée et voulue par le père du jeune prince, soucieux que son fils fasse un "mariage convenable et politique"... Marie-Thérèse quant-à elle songeait à un autre soupirant et n’acceptera de devenir dauphine de France qu’à la seconde demande du prince Henri. Les noces déroulent leurs fastes à la chapelle royale de Dreux, en présence de la fine fleur du Gotha européen. Le général de Gaulle, qui n’est pas encore revenue au pouvoir " salut l’union que Dieu va bénir comme un grand évènement national" symbole de la réconciliation franco-allemande. Mais la romance ne tarde pas à s’assombrir. En 1961 et 1962, les naissances de François et de Blanche, atteints d’un lourd handicap mental en raison d’une toxoplasmose congénitale, achèvent de déstabiliser le couple princier et la venue au monde des princes Jean et Eudes, en 1966 et 1968, n’amène qu’une réconciliation fragile.

Bientôt le comte de Clermont déserte le foyer. La séparation légale sera prononcé à sa demande en 1977 et le divorce du couple princier est prononcé en 1977. Entre-temps, la princesse fera face, seule. Marie-thérèse peut certe compter sur le soutien de son beau-père, le comte de Paris (Henri VI), mais elle n’osera jamais demander de l’aide à son frère, le duc de Wurtemberg, qui découvrira tardivement à quelle point sa situation avait pu être précaire... Les enfants sont encore très jeunes. Et le prince François et la princesse blanche exigent une attention particulière. Au lieu de se replier sur elle-même, elle décide de travailler et se fait embaucher dans une librairie catholique. En 1984 suite au remariage civil du prince Henri, son beau-père le comte de Paris lui accorde le titre personnel de duchesse de Montpensier, entendant ainsi rappeler "l’appartenance de sa belle-fille à la maison de France". Plus que jamais le prince veille sur l’éducation de ses deux petits fils, Jean et Eudes. Marie-thérèse, quant à elle, regarde vers l’avenir.

Aujourd’hui, si elle est confrontée à des ennuis de santé, la duchesse de Montpensier a depuis longtemps dépassé toutes rancoeurs. Malgré la déclaration de nullité de son mariage, elle sait que la décision de l’Eglise ne porte en aucun cas un jugement sur les personnes et qu’elle ne saurait effacer la réalité des liens qui l’ont unie à celui qui fut son époux devant Dieu, et le père de ses cinq enfants...

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Jean de France, duc de vendôme, Dauphin de France

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Le Prince Jean d’Orléans est né le 19 mai 1965. Il est le fils de Son Altesse Royale le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, chef de la Maison Royale de France, et de Son Altesse Royale la princesse Marie-Thérèse d’Orléans, duchesse de Montpensier, née duchesse de Wurtemberg. Il a quatre frères et sœurs : Marie (1959), François (1961), Blanche (1962) et Eudes (1968).

Dauphin de France, héritier de la couronne, Jean de France est le descendant direct de Louis-Philippe, roi des Français, et, par les femmes, de la duchesse de Berry et de Charles X. Le Prince Jean de France est apparenté à la plupart des familles royales régnant en Europe. A Amboise, en 1987, année de la célébration du millénaire capétien, le Prince Jean a été titré duc de Vendôme par son grand-père, le comte de Paris. Dans son parcours universitaire, le prince a eu le souci constant de développer ses capacités d’analyse et de réflexion, et d’approfondir sa connaissance des réalités politiques, sociales et économiques contemporaines.

Le Prince Jean est titulaire d’une maîtrise de philosophie à la Sorbonne. Son mémoire a porté sur l’actualité de la notion de bien commun. Le Prince Jean de France a également obtenu une maîtrise de droit, en se spécialisant dans le domaine des relations internationales. Le prince a terminé son cursus avec une maîtrise en administration des affaires (MBA) qu’il a passée à Los Angeles (Californie). Il a effectué son service national comme officier : après quatre mois de classes à l’école de cavalerie de Saumur, il a été affecté au commandement d’un peloton de chars de combat AMX au 7e régiment de Chasseurs à Arras. Sa vie professionnelle l’a ensuite conduit à exercer des responsabilités dans le domaine du conseil en management et organisation d’entreprise, puis dans le secteur bancaire.

Sa vie actuelle, très active, se partage entre ses responsabilités professionnelles, ses activités associatives et les obligations de sa charge. En juin 2003 le Prince Jean d’Orléans, Duc de Vendôme, créé l’association « Gens de France » dont l’objet est de contribuer à l’amélioration des relations entre les personnes, au bien de la France et à son rayonnement à l’étranger.

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Philomena de France, duchesse de Vendôme, Dauphine de France

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Née de Tornos y Steinhart, la princesse philomena est née en 1977, à Vienne. Petite fille de Juan de Tornos, chef du secrétariat de feu le comte de Barcelone lors de son exil au Portugal, elle réunit deux nationalités : espagnole - par son père, Alfonso de Tornos - et autrichienne, par sa mère, Marie-Antoinette von Steinhart. Après le baccalauréat, Philomena a étudié, à Paris en Sorbonne, les langues et civilisations russe et germanique. Elle parle couramment le français, l’allemand, l’anglais, l’espagnol et l’italien. Elle peut s’exprimer pareillement en russe et en arabe.

Elle a travaillé cinq ans comme cadre dans une société industrielle française d’extraction de roches. Après son expérience professionnelle, Philomena décide de se dédier un temps à sa passion pour la mer et le grand large. Elle s’inscrit au Lycée maritime de Ciboure, au Pays Basque, et passe le Certificat d’initiation nautique et le Capitaine 200. Pendant une année elle mènera la vie des marins pêcheurs de Saint-Jean de Luz. Elle effectue ensuite plusieurs périples en Atlantique et en Méditerranée et suit plusieurs régates.... En épousant le prince Jean de France le 2 mai 2009 à Senlis,Philomena de Tornos y Steinhart est devenue officiellement la nouvelle duchesse de Vendôme. Un titre qui fut porté la dernière fois par la princesse Henriette de Belgique, fille des comte de Flandre et soeur du Roi Albert I depuis son mariage en 1896 avec le prince Emmanuel d’Orléans, duc de Vendôme jusqu’à sa mort en mars 1948. Plus de 60 ans donc que ce titre attendait sa duchesse…

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Le prince Gaston de France, prince de France

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Le prince Gaston, Louis, Antoine, Marie d’Orléans, prince de France est né à Paris le 19 novembre 2009 à 03h30. Le prince est le premier enfant du Dauphin et de la Dauphine de France.

Comme il l’a raconté, c’est avec beaucoup d’émotion que le duc de Vendôme a assisté à la naissance de son premier fils à la maternité de l’hôpital Port-Royal. Le Petit prince fut baptisé le 8 décembre 2009, jour de la Fête de l’Immaculée Conception en sa paroisse, la Basilique Sainte Clotilde de Paris. Le jeune baptisé portait pour l’occasion la robe en serge de soie que son arrière-grand-père le comte de Paris portait pour la même occasion le 25 novembre 1908 en l’église du Nouvion-en-Thiérache. 

Le prince Gaston a pour marraine “principale” la princesse Astrid de Belgique, archiduchesse d’Autriche-Este ainsi que Magdalena de Tornos y Steinhart et la comtese El Abra, respectivement soeur et tante de la duchesse de Vendôme. Le petit prince a pour parrain “principal” le duc de Castro, chef de la Maison royale des Deux-Siciles ainsi que le duc d’Angoulême et le comte François-Pierre de Feydeau de Saint Christophe, frère et ami du duc de Vendôme.

Le prince Gaston a été baptisé “à la Béaranaise” des mains de son père le prince Jean selon la tradition en usage chez les Capétiens depuis Henri IV, lors de la réception qui suivit la cérémonie religieuse. Aujourd’hui, le prince Gaston qui a des yeux marrons et qui vit avec ses parents à Paris, est décrit comme un enfant plein de vie qui fait le bonheur de sa famille.

Eudes d’Orléans , duc d’Angoulême

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Eudes Thibaut Joseph Marie d’Orléans, « duc d’Angoulême » et « Fils de France », est né le 18 mars 1968 à Paris. S.A.R. le prince Eudes est le troisième fils et le cinquième enfant de Mgr. le comte de Paris, prétendant au trône de France sous le nom d’« Henri VII », et de sa première épouse la princesse Marie-Thérèse de Wurtemberg, « duchesse de Montpensier ». Notons par ailleurs qu’Eudes est, par sa grand-mère maternelle, un descendant du roi Charles X de France et de son fils le duc de Berry. Le 19 juin 1999, il épouse à Dreux Marie-Liesse de Rohan-Chabot, fille du comte Louis-Mériadec de Rohan-Chabot et de son épouse la princesse Isabelle de Bauffremont-Courtenay . De cette union naissent deux enfants : La Princesse Thérèse Isabelle Marie Eléonore d’Orléans (le 24 avril 2001), « petite-fille de France » et le prince Pierre Jean Marie d’Orléans (le 6 août 2003), « petit-fils de France ».

Le « duc d’Angoulême » effectue ses études universitaires à l’Université Paris Sorbonne-Paris IV, où il obtient une maîtrise de philosophie. Il réalise ensuite son service militaire et obtient ses galons d’officier à l’École de cavalerie de Saumur en 1991. De retour à la vie civile, il entre à l’Institut de Gestion Sociale, où il étudie le management et les ressources humaines. Une fois diplômé, il a occupé des fonctions dans l’hôtellerie de luxe (Sheraton puis Inter Continental) avant de prendre les fonctions de responsable du développement social dans une société d’autoroutes, Sanef.

En 1998, le « duc d’Angoulême » se fiance à Marie-Liesse de Rohan-Chabot. La jeune femme, issue d’une des plus grandes familles de l’aristocratie française et parente éloignée de l’homme politique Josselin de Rohan-Chabot, a étudié la philosophie aux États-Unis et fut « Responsable du développement de Philosophie pour Enfants en France » au Bureau International Catholique de l’Enfance3. Elle est donc, à tous points de vue, un parti idéal pour un « Fils de France ». Pourtant, l’union cause une grand scandale mais aussi beaucoup d’espérance dans les milieux monarchistes français. Marie-Liesse est en effet la petite-fille de Jacques de Bauffremont-Courtenay, président fondateur de l’Institut de la maison de Bourbon et principal soutien du prétendant légitimiste tandis qu’Eudes est lui-même le petit-fils du Comte de Paris, « Henri VI », « Chef de la Maison de France », qui décède le jour des noces civiles de son petit-fils. Depuis 2011, il est Directeur Général du Château de Fargues, Domaines de Lur-Saluces. Ses motivations actuelles sont d’accompagner l’évolution des entreprises (hommes et structures), de mener des actions concrètes d’envergure et d’innover pour améliorer la productivité et la qualité de vie au travail.

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Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou

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Le prince Charles-Philippe d’Orléans, duc d’Anjou, est fils du prince et de la princesse Michel de France, comte et comtesse d’Evreux et neveu de Monseigneur le comte de Paris, duc de France, Chef de la Maison royale de France. Homme d’action et de terrain, le prince Charles-Philippe est de ceux qui pensent que, avant d’avoir des droits, l’Homme a des devoirs. C’est ainsi qu’il n’a pas hésité à mettre ma vie au service de son pays pendant plusieurs années, à parcourir les zones belligérantes de cette derrière décennie (Bosnie, Kosovo, Albanie, Côte d’Ivoire, Afghanistan…) et à se mettre toujours au service de la justice, du travail et de l’honneur.

Peu attiré par les gens qui parlent pour ne rien dire, le prince Charles-Philippe aime les gens qui font, qui réalisent et qui osent. Oser, un des mots favoris du prince : oser entreprendre, oser provoquer, oser affronter et oser rêver…Homme de cœur également, le prince Charles-Philippe pars du principe que, si pour aider son prochain il faut être prince, alors tout le monde se doit d’être prince. La vraie noblesse vient du cœur. Lors de missions en zones de conflits, le prince aime dire « j’ai vu trop de gens dans la misère avoir des attitudes de prince et de princes avoir des attitudes misérables ».

Le prince Charles-Philippe est un prince du 21ème siècle, moderne, dynamique et entreprenant, qui se bat pour le respect des valeurs universelles de l’être humain. Homme moderne et homme de terrain, il joue pleinement son rôle de membre de la Famille royale de France, dans la fidélité et le respect des traditions reçues de ses aïeux. Sa vie est une œuvre en perpétuelle évolution, dédiée avec force et conviction à l’avenir social, politique, économique et écologique de notre planète. « Arrêtons de nous demander ce que les autres peuvent faire pour nous, mais demandons-nous ce que nous pouvons faire pour les autres » est une des phrases favorites du prince. Il faut donner à chacun sa chance pour réussir. Le prince est à la recherche d’une société politique, économique et sociale harmonieuse qui respecte les hommes, sans distinction de race, de couleur ou de religion. Une société où la pauvreté ne soit pas un handicap, mais une chance pour se ressaisir. Une société dynamique et créatrice et non une société d’assistanat ou de dépendance.

Pour enrichir sa réflexion, le duc d’Anjou s’appuie sur ses expériences vécues et sur des personnes avec lesquelles il travaille sur les cinq continents. Ce sont des femmes et des hommes de talent et de conviction qui, dans leur famille, par leur travail et sur leur lieu de vie, tissent jour après jour ce lien de société sans lequel il n’y a pas de vie commune possible. C’est avec le passé que dans le présent nous construisons l’avenir. Dans une société dominée de nos jours par le matérialisme, l’individualisme et l’obsession de l’instant, le duc d’Anjou tente de donner envie de retrouver ses racines et ses valeurs pour aller de l’avant.

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La succession au trône de France se fait par les lois fondamentales du royaume de France. Le plus proche parent mâle hérite de la couronne à la mort du roi précédent, en commençant par les descendants, et à défaut d’enfants ou de petits-enfants, les frères puis les neveux, arrière-neveux, etc. selon les principe généraux de succession dans le droit commun des coutumes de France, sauf que les filles ne sont pas héritières. L’héritier doit être un enfant légitime et de confession catholique.

L’ordre de succession au trône de France est un ordre de succession basé sur les lois fondamentales du royaume de France et la reconnaissance des clauses du traité d’Utrecht et du vice de pérégrinité qui excluent les Bourbons d’Espagne de la succession à la couronne. Depuis la mort du comte de Chambord, (dernier Prince de la Branche aînée des Bourbons de France mort sans descendance), c’est la famille d’Orléans, seul branche capétienne dynaste en France, qui assume l’héritage historique et politique de la monarchie Française. Aujourd’hui le Chef de la Maison Royale de France est Monseigneur le Prince Henri d’Orléans, Comte de Paris de jure Henri VII de France.

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