Les Munichois sont de retour.

Seul le Chef de l’Etat Français a eu le courage et la détermination de dire « OUI nous Français sommes avec vous ».

Lundi 25 mai 2015 // Le Monde

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Les patriotes Lybiens sont massacrés par les Néos Nazis du Führer Kadhafi. Les « de Gaulle » Lybiens sont venus à Paris rencontrer le Président Sarkozy. Seul ce dernier a fait preuve d’un sens averti de la politique. Espérons que Français et Britanniques viendront rapidement au secours de la résistance au tyran. Vite, car ils vont être massacrés par millions, évitons un tel massacre sous nos yeux.

Manifestation de LibyensDans leurs regards de pleines-vies, un œil sur les corps en action, un autre sur les cœurs en sursis, les acteurs des révolutions arabes, plus voyants et déterminés que jamais, ne cessent d’éclairer les chemins qui conduisent aux droits des peuples. Depuis des semaines, l’espoir et les espoirs se conjuguent à tous les temps et nous racontent l’ébauche en direct d’un monde qui ne ressemble déjà plus à celui qu’il était il y a moins de deux mois encore. Dans cette prodigieuse accélération de l’histoire, sans doute aussi importante pour nos avenirs communs que la chute du mur de Berlin, le cas de la Libye continue de nous réjouir autant qu’il nous terrifie. Jusqu’où le dictateur Kadhafi peut-il aller dans le sacrifice de son peuple et la négation des vies humaines ?

Enfoncé dans sa propre folie (auto)destructrice et, hélas, probablement capable du pire pour se maintenir sinon au pouvoir du moins en vie (politique), le colonel de Tripoli, qui utilise tous les moyens militaires encore à sa disposition malgré son isolement de plus en plus évident, ne cédera que sous la force de cette révolution en marche et certainement pas devant les injonctions morales des citoyens du monde révulsés par ses nouveaux crimes. La communauté internationale affronte un dilemme de taille. Les sanctions suffiront-elles  ? Et à quels types d’interventions doit-on s’attendre ? Face à ces deux questions fondamentales et urgentes, les tractations en cours à l’ONU et au Pentagone ne manquent pas d’éveiller nos soupçons. Des bateaux de guerre américains ont été déployés en Méditerranée après avoir franchi le canal de Suez. Le ministre américain de la Défense, Robert Gates, leur a même donné l’ordre de se « rapprocher de la Libye ». Les craintes d’une intervention militaire extérieure sont-elles désormais crédibles  ?

Les navires américains Le mode opératoire est archiconnu. Les arguments aussi. « Nous gardons toutes les options ouvertes », vient de déclarer sans surprise la secrétaire d’État américaine, Hillary Clinton, qui compte néanmoins sur l’assentiment de la communauté internationale et de ses institutions pour faire « tomber » un dictateur qui, ces dernières années, avait pourtant reçu l’absolution des États-Unis, avec pour principale motivation, bien sûr, la perspective de réaliser (enfin !) de juteuses affaires en Libye… Les échecs afghan et irakien dissuaderont-ils Barack Obama de toute ingérence militaire ? Pour l’heure, leurs tentatives désespérées pour que le « sale boulot » soit pris en charge par leurs alliés témoignent du doute de la Maison-Blanche, d’autant que l’efficacité des mesures que pourrait prendre l’ONU reste à démontrer, que ce soient les menaces d’embargo, voire la mise en place d’une zone d’exclusion aérienne. En effet, où se situerait la frontière entre une intervention à vocation strictement « humanitaire » et une véritable « intervention militaire » ? Entre les deux, il n’y a qu’un pas et la question, aussi vexante soit-elle, vu les circonstances tragiques, reste donc pertinente.

À ce titre, il est ainsi important que toutes les forces qui soutiennent ce soulèvement clament leur solidarité, en mettant tout en œuvre pour que des moyens humanitaires soient déployés. Ils approuvent une éventuelle intervention militaire que souhaitent les Libyens en révolte et la Ligue arabe. Et pour cause. Seule une intervention de l’aviation peut détruire une partie de la flotte destructive des avions du Führer, et de réduire à néant les radars qui pilotent la force aérienne du DICTATEUR. Si les patriotes Libyens pouvaient compter sur une partie de l’armée comme ce fut le cas en Tunisie et en Égypte notre neutralité serait bien perçue.

Mais avec KADHAFI nous avons à faire à une bête immonde, c’est la raison qui a poussé les Européens à faire bloc avec le Chef de l’Etat Français et nos amis de la ligue Arabe.

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