Le mariage.

Dimanche 8 juillet 2012 // La France

Le mariage a été décrit par l’anthropologue Claude Lévi-Strauss comme le socle pratiquement universel de la famille : La famille, fondée sur l’union plus ou moins durable, mais socialement approuvée, de deux individus de sexes différents qui fondent un ménage, procréent et élèvent des enfants, apparait comme un phénomène pratiquement universel, présent dans tous les types de société. Les époux sont des individus de sexes différents et [...] la relation entre les sexes n’est jamais symétrique.

Les systèmes de lois positifs consacrent l’existence du mariage et lui offrent un cadre légal sans forcément en donner définition. Il en est ainsi du droit français.

Le mariage est à la fois un acte personnel et un acte social. Il a une portée mixte, à la fois institutionnelle et contractuelle. Cette union peut être civile lorsqu’elle est actée par un officier d’État civil mandaté par l’État et religieuse lorsqu’elle est actée par le prêtre d’une religion Chrétienne..

Le mariage est toujours un engagement sans limite de durée, avec une possibilité de rupture, soit par la séparation de corps, soit par le divorce. Ce dernier n’est pas admis par certaines religions, comme le catholicisme qui admet seulement l’annulation du mariage à raison, notamment, du consentement imparfait des époux ou de son absence de consommation.

Le mariage implique en principe une communauté de vie, c’est-à-dire de vivre ensemble et d’avoir des relations sexuelles, leur impossibilité ou leur refus peut être, selon les pays et les époques, une cause d’annulation ou de divorce.

Le mariage accomplit des fonctions sociales et politiques. Claude Lévi-Strauss avait montré dans Les Structures élémentaires de la Parenté que le mariage est l’institution qui permet l’échange des femmes entre deux groupes consanguins, c’est-à-dire issus d’un même ancêtre, afin d’entretenir par l’alliance l’effacement progressif des liens de parenté qui finirait par en faire des groupes étrangers, puis des peuples ennemis. Dans cette optique l’interdit de l’inceste n’est pas tant l’interdiction de coucher avec sa sœur ou sa fille, que l’obligation de les offrir à une autre famille ou à un autre clan. On comprend bien ce processus d’extension des solidarités avec le cas bien connu des rois qui devaient épouser des princesses étrangères afin d’initier ou d’entretenir l’amitié entre leur peuple et les autres peuples. La conclusion d’une paix avec des peuples ou des familles ennemis était toujours assortie d’une alliance matrimoniale, comme celui de Rollon, le chef des Nordmans, avec une fille de Charles le Simple, ou de Clovis avec la fille du roi des Burgonde, alliance dont le préalable était une conversion religieuse.

Les unions existent sous de très nombreuses formes dans le monde. Les théoriciens des systèmes de parenté, comme les usagers de la langue courante ont donc recours à des termes précis pour nommer les caractéristiques de chacun d’entre eux. On distingue donc les notions suivantes, qui ne sont pas toutes exclusives entre elles : la monogamie. Si les époux ne peuvent contracter un nouveau mariage tant que le premier est valide, alors le type d’union est dit monogame. Ce type d’union est présent notamment dans les pays de culture judéo-chrétienne ; C’est le cas en France.

Il l’avait promis : François le Petit est devenu fou, un malade mental qu’il convient d’enfermer.

LUI ET SON GOUVERNEMENT vont promulguer une Loi permettant à DEUX HOMMES, ou à DEUX FEMMES, de convoler en « justes noces ». Où va-t-on ?

Nous savons tous que nos chercheurs sont « presques » les meilleurs du monde, MAIS, qui nous fera croire que DEUX HOMMES ou DEUX FEMMES peuvent procréer !

Le MOT MARIAGE c’est l’union d’un homme et d’une femme ; Si François le Petit veut satisfaire le goût d’une minorité de Français (e), alors il est impératif que François le Petit trouve une autre appellation : Il suffit de donner le nom de PACS.

Si vous souhaitez concrétiser une union et bénéficier des avantages du mot SACRE DE MARIAGE ; une SEULE APPELLATION  » Le PACS », le pacte civil de solidarité.

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