La vérité sur les couteaux de Laguiole.

Vendredi 4 janvier 2013 // Divers

La vérité sur les couteaux de Laguiole

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L’homme providentiel de mon village, celui qui relança notre coutellerie, celui qui aida « dans le cadre communal » notre célèbre cuisinier MICHEL BRAS, c’est à n’en pas douter notre Maire « Jean Louis Cromière ».

Oui chers amis internautes, je viens à vous informer de l’état de mon village Laguiole . Mon village honore notre savoir ancestral à savoir ses célèbres couteaux, son fromage, son aligot devenu le plat de référence de l’art cunilaire de l’Aubrac.

Face à des prédateurs qui souhaitent s’emparer de l’identité de notre couteau pour le faire fabriquer dans des Nations où l’homme esclave est rémunéré moins de 6 € par mois, les esclavagistes modernes souhaitent nous voler notre savoir, détruisant des milliers d’emplois et par la même anéantir des artisans qui font perdurer notre savoir, notre travail. Des pitoyables salauds, veulent exploiter notre savoir, celui de nos artisans, dignent successeurs de Pierre-Jean Calmels.

Les violeurs, comme un certain « GILBERT Szajner » et ses comparses, veulent jouer dans la cour des grands, mais que sont-ils ces ratés qui n’ont jamais réussis à se faire un nom ? Vu leur incapacité à construire quoique se soit, ils se sont polarisés sur notre couteau. Ces petits malins ont vite su que nous n’avions pas pensé à demander aux services de l’État « en charge de délivrer les AOC » d’inscrire notre bijou aux services en charge de nous mettre en conformité avec la Lois.

Comment, certains dirigeants de notre Patrie osent permettre à des voyous, à des voleurs sans scrupules de s’emparer de notre savoir ?, de l’intelligence de Pierre-Jean Calmels qui au début du 19° siècles se mit à fabriquer de ses mains un couteau qui à ses débuts, devaient faciliter la tâche de nos éleveurs de brebis. Notre couteau, c’est comme notre terre, celle de l’Aubrac si chère à des centaines de milliers de Parisiens ; Ces femmes et ces hommes qui à force de travail, de compétence, d’amour de la clientèle, possèdent environ 80% des CHR de l’Iles-de-France.

La France est un beau pays bâti par mille ans de Monarchie. Oui, réjouissons-nous de vivre en France, sur le plateau de l’Aubrac ; Cet Aubrac qui vit la naissance de notre coutellerie et celle de notre Fromage ; Notre fameuse fourme, qui elle aussi, aux prémices de sa maturité devient une tomme, cette tomme premier ingrédient de notre célèbre ALIGOT.

Le couteau « LAGUIOLE » : Une fine lame officiellement relancée en 1979 par les ( FORGES DE LAGUIOLE ) sous l’impulsion du Maire « Jean-Louis Cromière ».

Le nouveau couteau LAGUIOLE a été redessiné par Philippe Starck.

Le Laguiole avait été lancé en 1896 par Pierre-Jean Calmels

Vous qui êtes amateur du MADE in FRANCE et plus précisément du couteau « LAGUIOLE »sachez que seuls les couteaux fait à Laguiole méritent l’appellation « LAGUIOLE » Tout autre viol, est une atteinte à l’honneur de celui qui a su maintenir l’appelation LAGUIOLE, j’ai nommé PIERRE-JEAN CALMELS. Aucun tribunal n’a le pouvoir, ni le droit de se substituer à l’esprit créatif de la France éternelle.

Jamais un véritable Laguiolais n’admettrait que des enfants esclaves fassent le sale boulot uniquement pour de l’argent

Le couteau Laguiole : « UNE FINE LAME SANS LABEL »

Officiellement relancé en 1977 par la Forge de Laguiole, le couteau laguiole n’a pas raté sa cible. Redessiné par Philippe Starck, il l’a même mis dans le mille.

Anniversaire d’un quart de siècle bien aiguisé.

Laguiole, 1977. Le plateau de l’Aubrac risquait de perdre sa tradition coutelière. Seuls trois artisans faisaient perdurer notre coutellerie ; Une étoile veillait sur notre patrimoine ; Nous qui avons vu le jour à l’ombre du vieux clocher, nous étions certains qu’un jour notre savoir serait reconnu, nous n’avions pas tort. Des élections municipales allaient nous redonner espoir, un espoir qui aujourd’hui dépasse nos espérances. Deux ans ont passé, et le nouvel élu « prit le taureaux par les cornes » il était convaincu qu’il fallait redonner du sang neuf à notre coutellerie.

Le nouveau Premier Magistrat de Laguiole,  » Jean-Louis Cromière » bourg de 1 500 âmes, fourbit plusieurs « pistes » qui lui tenaient à coeur. Il a envoyé quelques jeunes se former à Nogent et à Thiers et sollicitent des financements. Originaire de Laguiole, Jean-Louis Costes « Limonadié à Paris et enfant du Pays » répond présent.

Depuis l’inauguration du Café Costes en 1983, L’homme est devenu celui qui « comme beaucoup de Laguiolais » a réussi à la Capitale. Et ce n’est que le début. Face à la Fontaine des Innocents, son estaminet contemporain a relancé la café-société parisienne, trampoliné la branchitude jusqu’à l’Élysée et catapulté Philippe Starck au firmament. Associer le designer à ce renouveau quasi ex-nihilo d’une tradition artisanale séculaire sera une idée de génie.

En 1977, surmonté d’une immense lame de 18 mètres de haut dressée vers le ciel, qui n’est pas sans évoquer l’aile d’un avion - héritage paternel aéronautico-starckien oblige, tout alu et verre, L’atelier flambant neuf de ta Forge de Laguiole tranche net le paysage aubracien. Aux commandes de l’usine, il y a Gérard Boissins, Jean-Michel Mazelier, Christian Moulins et André Bras, le frère du cuisinier Michel Bras.

Chacun apporte un métier- la gestion, la forge, le commercial... - et Starck son coup de patte sur un couteau vernaculaire dont les originesse conjuguent toujours au conditionnel. Certes, la confusion entre la ville de Laguiole, le couteau laguiole et la marque Laguiole, déposée par la Forge de Laguiole - merci de prononcer Laïolle -, n’aide pas le néophyte, souvent berné par la copie chinoise ou moins parano, par la mise en avant d’une sorte de label Laguiole inexistant. Desurcroît, la Cour d’appel de Paris a renvoyé tout le monde jouer au bac à sable en décrétant en 1999 que le mot "laguiole" désignait la forme d’un couteau, donc un générique, ouvrant à double battant la porte à tout et n’importe quoi. Après avoir donc conçu le bâtiment de la Forge de Laguiole, Starck s’attaque au coeur du métier avec un couteau naturellement revisité. Parler d’un design aiguisé fera office de cliché dans un vocabulaire qui manie la lame et le couteau plus promptement que l’aigrefin des bas-fonds marseillais sa navaja, ce couteau catalan qu’on dit aux origines du laguiole.

Apparu en 1805, le couteau de Laguiole a été mis au point par Pierre-Jean Calmels ; Une tradition artisanale séculaire renouvelée d’aubergiste à Laguiole, puis "atteint" sa forme actuelle au milieu du XIX° siècle, enfin épluché la sphère du couteau d’art en 1863.

 Ce sont nos artisans qui, tout en dialoguant, ont produit un couteau ayant atteint un premier sommet en 1926 sous la houlette de Nicolas Crocambette. Entre-temps, le couteau de Laguiole, outil paysan par essence, est monté à Paris dans la poche des bougnats et limonadiers rouergats, qui réclamèrent très vite qu’il soit doté d’un tire-bouchon ; Le poinçon fut sa marque de fabrique dès sa création puisqu’il permettait aux éleveurs de Brebis d’ouvrir facilement les entrailles de l’Ovins une fois passé de vie à trépas.

Si pratiques pour déboucher les bouteilles dans les cafés. Beau, fonctionnel, médaillé ici et là, fabriqué à Laguiole.

Face à une demande, à laquelle nos modestes artisans ne pouvaient répondre, d’autres villes n’eurent aucun mal à imiter notre JOYAU, et se mirent à le copier tant bien que mal ; le couteau de Laguiole restera néanmoins fortement rustique. Intrinsèquement, le couteau de Laguiole est composé d’une lame en acier et d’un manche en corne noire de vache de l’Aubrac que l’on dit race descendante des aurochs. Pur produit d’un artisanat devenu art et aussi industrie, il appartient à la vaste famille des couteaux de poche dits fermants mais son système de cran forcé fait qu’il n’est pas considéré comme une arme. Un couteau de laguiole ne se lave pas, il s’essuie ; c’est un talisman, un sésame, le marqueur d’une confrérie mondiale. Couteau de paix, le laguiole reprit donc du service en 1987 grâce à la Forge de Laguiole. Entre retour aux sources et économie pastorale, ta marque cibla alors l’urbain, ce qui n’alla pas sans controverses.

Si les premiers modèles restent fidèles à L’original (de 9 à 13 cm ) Un laguiole ne se lave pas, ils s’essuie en longueur fermée ; manche en pointe de corne noire, très vite, Starck planche sur une épure de ce couteau matriciel : redessiné, à peine, long de 11 cm, son couteau de Laguiole est un fermant dont il a simplifié l’abeille, supprimé La mitre et troqué la corne du manche pour un aluminium poli, résolument urbain. Lancé à la charnière des années 80-90, ce laguiole starckien mettra dans le mille : entré illico au MOMA de New York qui collectionne vraiment tout, il sera ensuite sélectionné par Le Comité Colbert pour figurer entre une assiette de Guy de Rougemont et le presse-papiers en alu d’Hervé Houplain, dans l’exposition sur l’Art de Vivre en France de 1787 à 1987, présentée, toujours à New York, au Musée Cooper Hewitt.

Produit en deux versions - de poche et fermant ou de table et rigide - le laguiole de Starck sera un best-seller mondial, figurant sur la liste de mariage de Yannick Noah, comme sur les tables des chefs étoilés. Contenu dans un coffret, il est accompagné d’un bel album à spirale réalisé par Philippe Saglio et Philippe Wolff qui y écrivent qu’un Laguiole, ça vous épouse la paume, ça vous caresse l’épiderme et ça vous envoie droit au coeur ses tas de petits influx très sympathiques. Ça doit être ça l’esprit des formes, l’esprit du sacré. En 1992, Starck signait un second couteau baptisé "Jojo Long Legs", un grand-fromage destiné à La coupe des pains de roquefort et de Laguiole ; Le Laguiole est un fromage qui a la forme et le goût du « cantal « ; Sans médire sur le « CANTAL », il est reconnu que le « LAGUIOLE » est un fromage de qualité supérieure ; L’herbage que « déguste » les BOVINS est de meilleure qualité, n’en déplaise à nos frères Cantalous le LAGUIOLE à la saveur de l’herbage des MONTS D’AUBRAC, et l’amour que lui porte LOU PASTRE, LOU BEDELIER, et LOU CANTALES.

OUI mes amis, un AOC cela ce mérite et ce n’est pas un FILOU-VOYOU qui viendra nous « piquer notre savoir-faire quitte à faire travailler des enfants esclaves » pour 6 € par mois..

La Forge, Stark et Ghion urbanisent le laguiole à l’Exposition universelle de Séville ce qui vaudra à la Forge de Laguiole d’y rafler le prix du Design européen. La laguiolite bat son plein : la Forge sollicite avec succès les designers Yann Pennor’s, Éric Raffy (qui collabore étroitement avec le cuisinier Michel Bras), Jean-Michel Wilmotte. Sonia Rykiel, André Putman, Courrèges s’y mettent aussi, ainsi que la maison Hermès avec Le couteau "Herlag" dessiné en 1994 par Dimitri Rybalchenko. La copie et la contrefaçon déferlent. Fléau. À Laguiole, la Forge est rachetée, revendue. Elle est composée d’une lame en acier et d’un manche en corne noire de vache de l’Aubrac qu’ont dit race descendante des aurochs.

Pur produit d’un artisanat devenu art et aussi industrie, il appartient à la vaste famille des couteaux de poche dits fermants mais son système de cran forcé fait qu’il n’est pas considéré comme une arme. Un couteau de laguiole ne se lave pas, il s’essuie ; c’est un talisman, un sésame, le marqueur d’une confrérie mondiale. Couteau de paix, le laguiole reprit donc du service en 1987 grâce à la Forge de Laguiole. Entre retour aux sources et économie pastorale, la marque cibla alors l’urbain, ce qui n’alla pas sans controverses. Si les premiers modèles restent fidèles à l’original (de 9 à 13 cm).

Un laguiole ne se lave pas, il essuie en longueur fermée ; manche en pointe de corne noire), très vite, Starck planche sur une épure de ce couteau matriciel : redessiné, à peine, long de 11 cm, son couteau de Laguiole est un fermant dont il a simplifié L’abeille, supprimé la mitre et troqué la corne du manche pour un aluminium poli, résolument urbain. Lancé à la charnière des années 80-90, ce laguiole starckien mettra dans le mille : entré illico au MOMA de New York qui collectionne vraiment tout, il sera ensuite sélectionné par le Comité Colbert pour figurer entre une assiette de Guy de Rougemont et le presse-papiers en alu d’Hervé Houplain, dans l’exposition sur l’Art de Vivre en France de 1789 à 1989, présentée, toujours à New York, au Musée Cooper Hewitt. Produit en deux versions - de poche et fermant ou de table et rigide - le laguiole de Starck sera un best-seller mondial, figurant sur La Liste de mariage de Yannick Noah, comme sur les tables des chefs étoilés. Contenu dans un coffret, il est accompagné d’un bel album à spirale réalisé par Philippe Saglio et Philippe Wolff qui y écrivent qu"’un Laguiole, ça vous épouse la paume, ça vous caresse l’épiderme et ça vous envoie droit au coeur ses tas de petits influx très sympathiques. Ça doit être ça l’esprit des formes.

En 1992, Starck signait un second couteau baptisé "Jojo Long Legs", un grand-fromage destiné à la coupe des pains de roquefort et présenté « La Forge, Stark et Ghion » urbanisent le laguiole à l’Exposition universelle de Séville ce qui vaudra à la Forge de Laguiole d’y rafler le prix du Design européen. La laguiolite bat son plein : La Forge sollicite avec succès les designers Yann Pennor’s, Éric Raffy (qui collabore étroitement avec le cuisinier Michel Bras), Jean-Michel Wilmotte. Sonia Rykiel, André Putman, Courrèges s’y mettent aussi, ainsi que la maison Hermès avec le couteau "Herlag" dessiné en 1994 par Dimitri Rybalchenko. La copie et la contrefaçon déferlent. Fléau. À Laguiole, la Forge est rachetée, revendue. Elle est aujourd’hui dirigée par Thierry Moisset et se pose comme l’unique coutellerie à tout fabriquer à Laguiole, son chiffre d’affaires représentant 1 % de celui réalisé par le label générique Laguiole dans le monde. La Forgea également racheté le vénérable Couteau de Nontron, dont le designer Christian Ghion est désormais le directeur artistique. Lequel Ghion, à l’occasion du 25e anniversaire de la Forge célébré cette année, a dessiné un couteau nouveau tout juste révélé. Après avoir gravé sur lame à découper de 21 cm le XXL, modèle du 20e anniversaire, Philippe Starck repique évidemment à la chose avec le nouveau couteau "Log" fêtant ce premier quart de siècle coupé fin. Manufacturé à l’identique depuis sa création, le laguiole "historique" de Starck se vend en version fermant à plus de 1 000 exemplaires annuels ; la version de table à plus de 5000. Depuis 25 ans, faire les comptes et graver le chiffre à la pointe du couteau sur sa table de berger...

Constats

Les Laguiolais pourraient être amers face à une déferlante médiatique qui se fait de l’argent sans connaître véritablement l’âme de NOTRE couteau. Les journalistes emplois une écriture qui se veut savante, une érudition qui ne trompe aucun Laguiolais.

Pierre-Jean Calmels était un artisans, un élève du compagnonnage qui durant des siècles, aux côtés de nos Rois, ont bâti la France, cette France, ce Royaume qui attire le maximum de touristes, des visiteurs venus des quatre points de notre planète.

Je souhaite terminer cette rétrospective sur la genèse de notre couteau, par un témoignage poignant qui vaut tous les discours concernant notre BIJOU.

Un jour de mai 1992, le Lion’s club de Paris Ouest entreprit un voyage à Laguiole à l’occasion de la transhumance. Le Président de l’époque avait invité Monseigneur le Comte de Paris Chef de notre Maison Royale.

Pierre Calmels avait su qu’un fils de France serait à Laguiole avec les membres du Lion’s club, il souhaitait le recevoir dans son noble atelier ; Pierre, 1m90 arrière petits fils de Pierre-Jean était amer ; Il constatait non sans une certaine amertume que « son bijou » lui échappait, que l’usine n’avait de cesse de prospérer ; Mais ce qui le mettait mal à l’aise, c’était le nombre de « marchant du temple » qui comme à Lourdes vendent n’importe quoi, seul compte le « pognon » gagné grâce au talent de l’ancêtre de Pierre Calmels.

La venue de l’héritier de nos Rois avait réussi à bouleverser cet homme de gauche, cet héritier d’un artisanat qui à nouveau prospérait dans ce village de l’Aubrac. Pierre me fit savoir qu’il souhaitait rencontrer le Prince et que je sois présent ; Nous devions être que tous les trois. Un dialogue serein et sympathique et respectueux s’établit entre le Maître coutelier et le Prétendant au Trône de France ; Soudain, Pierre Calmels s’excusa, passa derrière son atelier, puis dans une pièce où il est allé chercher : « deviner quoi ? un couteau ... ». Là, j’ai assisté à un mémorable événement. Prenant les mains de l’héritier du Trône, Pierre Calmels lui dit « Monseigneur en pénétrant chez moi, c’est la France qui vient chez moi » ; et d’ajouter « Je vous offre ce couteau fait de mes mains. Mon ancêtre en avait remis un à Sa Majesté le Roi Charles X. En ce lieu, j’ai pu apercevoir le visage des deux Princes, de deux Roi, un Roi de France et un Roi héritier de la tradition dites du compagnonnage, ce compagnonnage qui avait tant fait pour construire les œuvres de notre douce et belle France ».

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