La saturation des ignominies que la gauche balance sur la droite est patente ; Voilà aussi, que certains juges se comportent comme des délinquants.

Français, soyons vigilants.

Samedi 4 mai 2013 // La France

www.innovation-democratique.org

Nos socialos sont-ils devenus des abrutis, voire des Psychopathes ; Non seulement François Hollande fait une politique contraire à ses engagements, mais en plus, il va promulguer une LOI qui divise profondément les Français. Il aurait suffi que le locataire de l’Elysée fasse voter un édit disant que le PACS accorde aux citoyens de même sexe, les mêmes droits que les couples hétéros sexuels.

Dans notre société : « du Sud au Nord, de l’Est à l’Ouest », le MARIAGE est l’union d’un homme et d’une femme. Les diverses religions ne disent rien d’autre ! SAUF HOLLANDE.

OUI au FRONT NATIONAL

Les Français de bonne foi ne peuvent plus accepter l’opprobre dont est victime le Parti de Madame Marine le Pen ; Refuser le dialogue avec un parti qui n’a de cesse de progresser à toutes les élections relève d’un acharnement inopportun et ne reposant que sur une hostilité que l’on pouvait comprendre lorsque le vieux Lion parlait de façon inadmissible, voire anti-démocratique. Aujourd’hui le FN est un parti politique tout autant démocratique que l’UMP ou le PS.

Nous ne pouvons pas en dire autant du Parti de Mélenchon ou de celui du facteur de Neuilly-sur Seine le SINISTRE NPA. Lorsque des responsables du FN défilent aux côtés des amis de Monsieur JF Copé, cela me semble tout à fait normal, il n’y a que les mauvaises langues pour critiquer ce qu’ils appellent de l’imposture.

Que dire par contre des amis de Mélenchon ou de Philippe Pouto ; ce dernier prône la Dictature communiste ; Décidément nos gauchistes trouveront toujours GRÂCE auprès des journalistes Bourgeois-Bohèmes. La majorité des journalistes, des artistes, et d’autres BOBOS sont cependant de DROITE pour remplir leur portefeuille, et de GAUCHE pour écrire et pour voter.

Ces Français qu’on bâillonne

Alors que jamais un pouvoir de gauche n’a été aussi à gauche, les Français n’ont jamais été aussi à droite. Ultra-majoritaire sur le plan des idées, cette France de droite est méprisée, combattue. Et ulcérée.

  • Les 15 chiffres clés de la droitisation
  • Le Hamel : la commune qui vote FN à 80%
  • La France en bleu
  • La Droite forte en campagne
  • Éric Zemmour : La gauche contre le peuple

« Hollande, aujourd’hui, c’est : J’avance, je suis mort ; je recule, je suis mort ; je ne bouge pas, je suis mort. Le propos est d’un député PS. Humour rose ? Pas tant que ça. C’est en effet un pouvoir assiégé qui s’apprête à (ne pas) fêter, le 6 mai, le premier anniversaire de l’élection de François Hollande à l’Élysée. Assiégés, le chef de l’État et son gouvernement le sont, d’abord, par la crise économique qu’ils ont contribué à attiser et la progression vertigineuse du chômage plus de mille chômeurs supplémentaires par jour depuis onze mois ! Assiégés, ils le sont encore par les affaires et le soupçon généralisé plombant cette « République irréprochable » promise durant la campagne. Assiégés, il le sont aussi par leurs propres mensonges : du péché originel de la négation de la crise à toutes leurs promesses non tenues. Assiégés, ils le sont enfin, et surtout, par les Français eux-mêmes. Ceux de gauche, furieux de leurs reniements ; ceux de droite, vent debout contre les réformes engagées, du matraquage fiscal au mariage pour tous, dont l’adoption a été accélérée au prix d’un authentique hold-up législatif.

Voilà le président qui prétendait rassembler aux commandes d’un pays qui lui échappe, fracturé dans ses profondeurs, d’où monte, chaque jour un peu plus fort, un ressentiment si violent qu’il va jusqu’à remettre en cause sa légitimité. « Un climat des années trente », diagnostique l’ancien ministre UMP Hervé Gaymard. Jamais, sous la Ve République, les critiques à l’encontre du pouvoir en place n’ont été aussi violentes. Au « coup de balai » réclamé, à gauche, par Mélenchon, répond, à droite, ce communiqué du député UMP Philippe Meunier, dénonçant « la politique de la terre brûlée » de Hollande, jugé « irresponsable, incompétent et dangereux pour la France ». Ambiance...

Tout un symbole : l’un et l’autre défileront contre le chef de l’État, dans deux cortèges différents, le 5 mai, à Paris. Le premier à la tête du Front de gauche pour réclamer la fin de la « politique d’austérité » et l’instauration d’une « VIe République » ; le second, au milieu des manifestants anti-mariage homosexuel, pour faire reculer le gouvernement sur son projet de loi. Participeront au défilé de gauche des élus communistes et écologistes, dont Eva Joly, pourtant membres de la majorité.

Au second seront présents la majorité des parlementaires UMP, ainsi que nombre de responsables du Front national. Sont attendus au total, ce jour-là, 1,5 million, voire 2 millions de personnes dans les rues de la capitale. Aussi déterminées les unes que les autres. « La colère en marche » ; Cette colère se justifie certes à gauche, dont les électeurs se sont fait flouer. Mais au moins Hollande et son premier ministre font-ils mine de les écouter. « Montebourg passe plus de temps avec les grévistes qu’avec les membres de son cabinet », ironise un conseiller de Matignon. L’aile gauche du PS multiplie, de son côté, les déclarations appelant à une inflexion de la politique du gouvernement. Rien de tel vis-à-vis ces électeurs de droite, qui, eux, sont ignorés, méprisés et bâillonnés par un pouvoir qui pourrait reprendre à son compte la célèbre formule du socialiste André Laignel, en 1981 : « L’opposition a juridiquement tort parce qu’elle est politiquement minoritaire. » Sauf que, politiquement minoritaire, la droite ne l’est, aujourd’hui, qu’en termes de représentativité démocratique. Pas sur le plan des idées, où elle est ultra-majoritaire.

C’est désormais vrai, y compris pour le mariage pour tous, incluant l’adoption, désormais rejeté à 55 % par l’ensemble des Français, selon le dernier sondage BVA-le Parisien Magazine. C’est surtout vrai, et très largement, sur la plupart des autres sujets sociétaux : quand la gauche veut transformer la société, 72 % de nos compatriotes jugent, au contraire, qu’on ne défend pas assez les valeurs traditionnelles ; quand cette même gauche favorise l’islam au nom de l’intégration, 74 % des Français estiment que la religion musulmane n’est pas compatible avec les valeurs de la société française ; quand Christiane Taubira veut supprimer les courtes peines, les Français sont 65 % à réclamer l’inverse : une justice plus sévère pour les petits délinquants...

Il n’est pas un domaine, ou presque, de l’immigration à la liberté d’entreprendre en passant par sa politique d’assistanat, où le pouvoir ne piétine l’opinion (vraiment) majoritaire. Les Français rejettent Mai 68 et veulent restaurer leur pays d’avant diagnostique Éric Zemour, selon « la gauche a abandonné les couches populaires au monde du progrès social et d’un universalisme pro-immigration. Certes, nuance Jérome Fournier, directeur du département opinion de l’ifop : « les Français sont aussi favorables au salaire maximum ou à la taxe à 75 %. Nous ne sommes pas, précise-t-il, dans une droitisation libérale à la Alain Madelin ». Pour autant, il en convient aussi : « Il y a bien une droitisation en profondeur de la société française autour de trois thèmes principaux : l’inquiétude identitaire, la quête d’autorité et la lutte contre l’assistanat. » Au PS, seules quelques (très) rares exceptions assument cette évolution : ainsi du président des sénateurs socialistes, François Rebsamen, qui reconnaît que « la droitisation de la société s’accélère » et qui appelle à « envoyer un message d’amour au monde économique, afin de redonner le goût d’entreprendre et de créer dans ce pays » ; ainsi, encore, de Manuel Valls au moins dans le discours...

Pour le reste, cette droitisation est rejetée, voire combattue, telle une mauvaise graine à éradiquer, parle chef de l’État et son gouvernement. D’où un terrible sentiment d’injustice et d’humiliation ressenti par cette "France réelle" piétinée par la "France légale". « Les ingrédients du populisme sont là », prévient l’historien Michel Winock. Pour la première fois de son histoire, le Front national n’est plus considéré comme un danger : Le FN est aujourd’hui considéré par les Français comme "le parti représentant le mieux l’opposition" pour la démocratie que par une minorité de Français. Même si le FN est, aussi, un réceptacle des mécontentements de gauche, ses électeurs restent, quoi qu’on en dise, très majoritairement de droite : 63 % d’entre eux ont une bonne opinion de Nicolas Sarkozy, 66 % souhaitent des alliances avec l’UMP... C’est au sein de cet électorat qu’il ne cesse, d’abord, de progresser.

C’est dire si la droitisation de la société, qui devrait, logiquement, profiter à la droite parlementaire, pourrait bien lui échapper au profit du Front national, aujourd’hui considéré par les Français comme le parti représentant le mieux l’opposition de droite (35 %, contre 33 % à l’UMP et 23 % à l’UDI). À moins, peut-être, que l’UMP, rompant avec ses racines chiraquiennes et assumant elle-même cette droitisation, à l’instar du courant la Droite forte, de Guillaume Peltier, arrivé en tête du vote des militants, en novembre dernier , ne lui permette, à nouveau, de se retrouver en phase avec le ras-le-bol de cette France bâillonnée, qui réclame d’être entendue. À défaut, un remaniement n’y changera rien. C’est une dissolution qu’elle réclame. 

Répondre à cet article