L’islamisme moderne, un MONSTRE hybride.

Vendredi 7 novembre 2014 // La Religion

Le plus difficile, dans notre époque médiatique, friande de polémiques suspicieuses de racisme, est de parler sans crainte. Allons-y quand même. Nul ne pense, ni même ne songerait, à regarder de biais nos voisins musulmans si la crainte obsessionnelle du risque de l’amalgame constamment ne nous y ramenait. L’islamophilie extatique n’a pas plus de sens que l’islamophobie sans discernement. Les musulmans de France ne sont pas coupables, mais ne sont pas victimes. Ce ne sont pas eux que l’on massacre dans les écoles ni invective dans les manifestations de rue. Et ce serait un comble que de taxer la France d’intolérance.

Ce serait un autre comble d’interdire à la société française, peu épargnée par les mises en question corrosives, de questionner de manière critique la société islamique et son importation dans les cités de France. La dignité des femmes, l’antisémitisme pathologique, le sort des chrétiens, l’application de la charia, la liberté de penser, la création scientifique interrompue depuis six siècles ne sauraient être tabous, au moment où enfin, et bien timidement, les musulmans modérés commencent à faire entendre les premiers sons de leur voix.

Mais si on veut vraiment savoir où résident les responsables de la mise à mort bestiale de "sales Français" par des terroristes haïssant l’Occident, la faute principale n’habite pas que l’Orient. L’islamiste moderne est un monstre hybride. Il a été enfanté dans les laboratoires intellectuels de cette extrême gauche qui incrimine sans fin les peuples européens. Il est fait de bric rouge et de broc verdâtre. De la lecture littérale du livre mahométan, des délires de la Toile arachnéenne, de la frustration des médiocres du Levant comme des détestations des pervers du Couchant.

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