L’esclavage une honte pour l’homme blanc ?

Mardi 21 février 2012 // Controverses

On ne cesse de pleurnicher sur le sort des esclaves… mais des esclaves de couleur bien sûr. L’esclavage des blancs, lui, est de toute éternité… mais il est normal… dans l’ordre des choses. Il est même indécent d’en parler. Par contre l’esclavage des gens de couleur… alors là !… alors là !… c’est un véritable crime de lèse-majesté.

Non seulement le bétail blanc continue aujourd’hui à être ignoré, méprisé, trituré, malaxé, mélangé et être utiliser à toutes les sauces, mais les pauvres gens doivent aussi penser aux autres, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt…

Et, bien entendu, les autres ne pensent JAMAIS à eux.

Mais revenons un peu sur ce mot « Esclavage », si chargé d’émotion, si utilisé, si… galvaudé.

L’esclave : On l’achète. Il représente donc un capital… à préserver. Il ne faut surtout pas qu’il tombe malade. Donc, bon gré mal gré, on le soigne. Il est très dur de le faire travailler contre sa volonté. La qualité du travail n’est pas au rendez-vous.

Il faut le surveiller constamment. S’il s’échappe, il faut le rattraper et le punir, ce qui exige un personnel nombreux, improductif et coûteux.

Il faut s’occuper de sa femme, de ses enfants. On finit par s’y attacher et quand il vieillit, on n’a pas le cœur de le tuer, c’est normal, c’est humain. On lui fait faire de petits travaux et grosso-modo il coule des jours heureux. L’esclave est un bien coûteux et contraignant.

L’ouvrier : Par contre l’ouvrier, lui, ne coûte rien. On ne l’achète pas.

On ne l’oblige pas à travailler, mieux… il demande du travail. Quand il est malade on ne le soigne pas. Il se débrouille. Sa femme et ses enfants, c’est lui qui s’en occupe. Il se débrouille. Quand il est vieux, il se débrouille aussi.

Pour le faire travailler mieux ou plus il suffit de baisser son salaire. Quand il déplaît on le renvoie, tout simplement.

I-dé-al !

Bien sûr la privation de liberté est quelque chose de terrible, mais un ouvrier est-il vraiment libre s’il ne peut aller ici ou là ou se payer ceci ou cela faute d’argent ?

Quand aux exactions dont certains esclaves ont été victimes, elles ne sont souvent pas pires que les exactions à l’encontre de certains serfs, certains vilains, certains ouvriers, certaines ouvrières et certaines familles d’ouvriers.
L’ouvrier : depuis la préhistoire on n’a pas fait mieux.

L’ouvrier est l’esclave parfait !

Le peuple blanc est un peuple ouvrier. Son destin est terrible. Après avoir tant fait pour l’humanité, il continue à être accusé de tous les maux, de toutes les faiblesses, de toutes les lâchetés, de tous les manques des autres ethnies, qui comme chacun le sait, sont parfaites. Et pourtant… et pourtant… c’est bien lui qui a créé cette formidable civilisation, la plus incroyable que le monde ait jamais connue… : LES DROITS DE L’HOMME, L’ABOLITION DE L’ESCLAVAGE, L’EMANCIPATION DE LA FEMME, LES DROITS DES ENFANTS... C’est lui, uniquement lui, et pas les autres.

Mais ce n’est pas assez, il aurait fallu qu’il en fasse plus, plus, plus et toujours plus. Et les autres, qu’ont-ils fait pour lui… qu’ont-ils fait ?!… RIEN !… pensent-ils seulement à lui ?… NON !… JAMAIS ! Pensent-ils au petit peuple blanc qui n’a cessé de servir, servir, servir et servir encore et qui aujourd´hui ne peut toujours pas lever la tête et est une fois de plus contraint de servir toutes les ethnies du monde.

Que des millions d’enfants blancs soient morts à la fleur de l’âge pour que vive l’Occident dans lequel accourent toutes les ethnies du monde… c’est normal.

Par contre que quelques rares enfants des autres ethnies aient aussi donné leur sang… ce n’est pas normal. Il aurait fallu leur offrir notre belle civilisation sur un plateau d’argent. Il aurait fallu que nos enfants et uniquement nos enfants se fassent tuer pour eux, pour que leur descendance puisse venir vivre tranquillement chez nous.

Et puis c’est bien connu, la douleur d’une mère bretonne, picarde, alsacienne, auvergnate, gasconne, provençale, savoyarde ou normande qui vient de perdre un fils est tout à fait insignifiante comparée à celle d’une mère algérienne ou sénégalaise… ce n’est rien, Rien… c’est normal, c’est dans l’ordre des choses… il est même indécent d’en parler.

Nos grands parents, nos arrières grands-parents, nos arrières-arrières grands parents ont poussé des wagonnets dans les mines à 8 ans, embarqué sur des navires à 10, travaillé 14 heures par jours pour une assiette de soupe… sont morts de faim ou de froid, ont connu le servage, la peste, la lèpre, la variole, le choléra, le paludisme, la tuberculose, les guerres de religions, les guerres civiles et les guerres, les révolutions, le bûcher ou la roue pour blasphème, la pendaison pour braconnage, le droit de cuissage… dans les Pyrénées ou les Alpes ont remonté la terre sur leur dos, dans de petits sacs, après chaque averse…

Et voici que l’on demande à leurs enfants, à leur descendance, d’accueillir, d’honorer et de servir des gens dont le seul mérite est d’être né riche.

Un peu d’histoire ! Les barbaresques (turcs ottomans) qui sillonnaient la méditerranée à l’époque, faisaient prisonnier des esclaves chrétiens..... Des pères catholiques, munient de sauf conduit étaient dépêchés pour les libérer moyennant des rançons ! Mais, ça, on ne le dit pas ! De même qu’on ne dit pas que l’armée ottomane était en majorité constituée de jeunes chrétiens esclaves à la solde du sultan..... De jeunes chrétiens qui étaient enlevées à leur famille et éduqués dans la religion musulmane, juste pour se battre pour le sultan ! Ben oui, on parle des noirs esclaves et ils ont existé mais on ne parle pas de ces esclaves chrétiens enrôlés dans l’armée de l’islam pour se battre contre leurs frères ! L’esclavage a été un fléau, aussi bien pour les noirs d’Afrique que pour les chrétiens d’occident !

Répondre à cet article