L’Instituteur, le Chef d’entreprise et le Curé.

Jeudi 27 mars 2008, par Paul Vaurs // Editorial

Préface

C’est l’histoire d’un jeune instituteur, venu instruire et éduquer des jeunes éphèbes à la fin des années 70. Ce livre narre l’histoire et le cheminement de ce jeune homme, méditant dans le silence d’une petite commune de Province, face à sa confrontation avec le Monde Moderne. Ce monde échafaudé, de plus en plus, sur la Science et les techniques, sur une Economie et Sociologie dirigiste planifiée interférentielles (tant sur le plan National qu’Européen et Mondial), sur une fermentation et mutations profondes en tous domaines.

Il traite des différents problèmes qui, au cours d’une Année, jalonnent son travail au service de l’éducation et de l’instruction de ses élèves. Sa présence au Monde d’aujourd’hui traduit un engagement profond qui n’a pas peur des mots.

Sa position, pourrait-on dire, se place sous un certain angle de philosophie générale qui recherche le « Pourquoi » et l’essence des choses et des événements, plus encore que leur réalité concrète.

Cet ouvrage, est destiné à dénoncer les dérives de la France en matière des droits des humains à vivre libres et égaux. Cette France, qui a l’audace de donner des leçons à toute la planète, alors, qu’elle bafoue constamment les droits de l’homme « Dont l’original, a été signé par Louis XVI ». La vie nous commande d’aborder l’existence par une tournure d’esprit naturelle, compréhensive et très tolérante. Il ne faut blesser personne et à aborder tous les chapitres avec un souci constant de probité, de justice et de vérité, sans en exclure parfois, la sévérité, teintée d’un certain humour compensateur.

C’est par intermèdes irréguliers, que ce livre a pu être écrit en trois ou quatre années, surtout en période de vacances, et au cours de méditations solitaires dans la rude et belle campagne environnante, loin des grands axes routiers trop passagers.

Ecouter le silence, à certains moments, est une source d’inspiration, alors que le bruit, l’affairisme et la circulation précipitée s’y opposent.

Contempler un magnifique paysage, un torrent qui coule, écume et trébuche sur les rochers, de paisibles animaux broutant avec insouciance l’herbe verte des prés, le tapis blanc et immaculé de la neige scintillante de mille cristaux sous le soleil, des branches de sapin faisant leur soumission révérencieuse, sous son poids, des arbres givré, aux décors de féerie ; Un immense ciel étoilé où préside la lune, de braves paysans ou ouvriers occupés « librement » à enrichir notre terre nourricière ou notre cité d’habitation. Parcourir une grande forêt ou des chemins agrestes, où, règne une solitude apaisante, en compagnie d’un chien fidèle. Tout cela, permet la réflexion, des mises au point, des envolées poétiques, une profonde connaissance de son « Soi » et de « Celui » des Autres.

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