L’Histoire de la France : De Louis XVI à nos jours.

Lundi 12 décembre 2011 // L’Histoire

Cet écrit a pour but de démontrer que c’est la Monarchie qui a construit sans trop de victimes, avec le souci de souder nos différentes Provinces, notre Patrie la France. La royauté a souvent été parodiée, voire insultée alors qu’en 1790, la Monarchie, qui depuis l’an 987 a eu l’adhésion de son peuple, a accepté que son statut change et qu’elle devienne une institution démocratique mettant en exergue les valeurs républicaines. Notre roi LOUIS XVI renonça à la majorité de ses pouvoirs pour les remettre au peuple ce 14 juillet 1790.

Fête de la Fédération de Paris, le 14 juillet 1790

Aménagement du Champ-de-Mars


Fête de la Fédération, le 14 juillet 1790 au Champ-de-Mars

À l’imitation des fédérations régionales de gardes nationales qui avaient commencé dans le Midi dès août 1789 et s’étaient étendues à toute la France, La Fayette, commandant de la Garde nationale de Paris, fait organiser à Paris une fête nationale de la Fédération.

Dès le 1er juillet 1790, 1 200 ouvriers commencèrent les travaux de terrassement. Ils étaient nourris mais mal payés et, quand on leur reprochait leur lenteur, ils menaçaient de quitter le chantier. Il s’agissait de transformer le Champ-de-Mars en un vaste cirque, d’une capacité de 100 000 spectateurs, au centre duquel s’élevait l’autel de la Patrie. On fit appel à la bonne volonté des Parisiens. Ils répondirent en masse. Louis XVI vint de Saint-Cloud donner un coup de pioche, La Fayette, en manches de chemise travailla comme un ouvrier. Bientôt ce fut une fourmilière humaine, où les ouvriers du faubourg Saint-Antoine côtoyaient les nobles, où les moines côtoyaient les bourgeois, où les courtisanes donnaient la main aux dames des beaux quartiers. Les charbonniers, les bouchers, les imprimeurs vinrent avec leurs bannières décorées de tricolore. Les soldats se mêlaient aux gardes nationaux. On hébergeait les fédérés venus de la province ; ils étaient au moins 50 000.

Fête de la Fédération

La Fête de la Fédération eut lieu le 14 juillet 1790, pendant la Révolution française, un an jour pour jour après la prise de la Bastille. Les fédérés défilèrent avec leurs tambours et leurs drapeaux ; ils étaient 100 000, y compris ceux de Paris. Les Parisiens prirent place sur les talus que l’on avait élevés autour de l’esplanade. Louis XVI arriva de Saint-Cloud et prit place dans le pavillon dressé devant l’École militaire. La participation de la foule fut immense, très enthousiaste, malgré le mauvais temps. La messe fut célébrée par Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, évêque d’Autun. La Fayette, en grand uniforme, arriva sur un cheval blanc et monta sur l’estrade. Louis XVI prêta serment à la Nation et à la loi, la multitude le répéta et l’on entonna un Te Deum, puis on se sépara au milieu des embrassements et des vivats dont beaucoup s’adressaient à Louis XVI.

C’est le 6 juillet 1880 que le 14 juillet devint officiellement jour de la Fête nationale française, sur proposition du député Benjamin Raspail, en mémoire de la fête de la fédération.

Ce sont les SOVIETS de l’époque qui voulaient (en usant de tous les moyens) discrédité notre Roi, en allant jusqu’à commettre un horrible régicide.

Tout au long du XIX° siècles et aussi au XX° siècles, historiens ou philosophe, instituteurs ou professeurs eurent une attitude qui les déshonore ; leurs devoirs étaient d’enseigner, de dire la vérité. Pour le malheur des élèves et des étudiants nos enseignants dans leur majorité usèrent de mensonges ; Nous devons leur pardonner car eux-mêmes ne connaissaient pas la véritable l’histoire de notre Nation.

C’est à cause de ce comportement barbare que les différents évènements révolutionnaires connurent des périodes où l’homme a été torturé jusqu’à que la mort le délivre de ses souffrances. Nous souhaitons que les divers éléments que nous vous fournissons vous conduisent à une réflexion positive sur l’institution Royale, et fassent qu’elle soit le prochain régime politique d’une France fraternelle, unie, humaine, tolérante, où la liberté ne connaîtra aucune entrave. Le spectacle de guignol que donnent les élections présidentielles devra prendre FIN. Le peuple retrouvera ses droits à travers un Premier ministre ; Le roi et la famille royale devenant la mémoire de notre identité. La Monarchie Espagnole est l’exemple à suivre rapidement. VIVE les Valeurs républicaines et vive le roi.

Nous devons changer de régime politique.

Avant de préciser ce que nous souhaitons pour la France, il est indispensable de savoir que la république est née dans un bain de sang. Cette république qui s’attribue la paternité des textes magnifiant les droits de l’homme alors que c’est Louis XVI qui le signa à Versailles.

La Terreur dans l’Ouest

La sauvagerie barbare des révolutionnaires ne put se concrétiser que par la bonté et la faiblesse du roi. Le 14 juillet 1789 deux centaines de crapules s’emparèrent d’une vieille prison où étaient détenus quatre criminels en attente de jugement.Le gardien de la prison eut la tête tranchée et les vandales la portère au bout d’une pique montrant leur « trophée » à une foule titaniséé ; Ce fut le début d’un massacre qui allait se concrétiser dans le courant de l’année 1792.

Articles détaillés : Guerre de Vendée, Chouannerie, Virée de Galerne, Colonnes infernales et Insurrections fédéralistes.


Massacre des Lucs-sur-Boulogne par les colonnes infernales

Vitrail de Fournier, les Lucs-sur-Boulogne, 1902.

Le décret de destruction de la Vendée (1er août 1793) témoigne de l’exaspération de la Convention devant les victoires vendéennes :

  • Article 6 : Il sera envoyé en Vendée des matières combustibles de toutes sortes pour incendier les bois, les taillis et les genêts.
  • Article 7 : Les forêts seront abattues, les repaires des rebelles seront détruits, les récoltes seront coupées par les compagnies d’ouvriers, pour être portées sur les derrières de l’armée, et les bestiaux seront saisis.
  • Article 8 : Les femmes, les enfants et les vieillards seront conduits dans l’intérieur ; il sera pourvu à leur subsistance et à leur sécurité avec tous les égards dus à leur humanité[39]. »

En dépit des victoires des armées républicaines à la bataille de Cholet le 17 octobre 1793 ou à la bataille de Savenay le 23 décembre 1793, une guerre d’embuscades et de coups de main se poursuit, conduisant à l’organisation de colonnes incendiaires par le général Turreau. Certains ont parlé de « volonté génocidaire » dans la répression menée par plusieurs individus.

Louis Marie Turreau général en chef de l’Armée de l’Ouest donne à ses généraux les ordres suivant le 19 janvier 1794 : « Tous les brigands qui seront trouvés les armes à la main, ou convaincus de les avoir prises pour se révolter contre leur patrie, seront passés au fil de la baïonnette. On en agira de même avec les filles, femmes et enfants qui seront dans ce cas. Les personnes seulement suspectes ne seront pas plus épargnées, mais aucune exécution ne pourra se faire sans que le général l’ait préalablement ordonné.

Tous les villages, métairies, bois, genêts et généralement, tout ce qui peut être brûlé sera livré aux flammes, après cependant que l’on aura distrait des lieux qui en seront susceptibles, toutes les denrées qui y existeront ; mais, on le répète, ces exécutions ne pourront avoir leur effet que quand le général l’aura ordonné. Le général désignera ceux des objets qui doivent être préservés de l’incendie.

Il ne sera fait aucun mal aux hommes, femmes et enfants en qui le général reconnaîtra des sentiments civiques, et qui n’auront pas participé aux révoltes des brigands de la Vendée ; il leur sera libre d’aller sur les derrière de l’armée, pour y chercher un asile, ou de résider dans les lieux préservés de l’incendie. Toute espèce d’arme leur sera cependant ôtée, pour être déposée dans l’endroit qui sera indiqué par le général »

Les colonnes infernales dirigées de janvier à mai 1794 font entre 80 000 et 150 000 morts. Les massacres commis à cette occasion sont qualifiés par certains historiens de « génocide » vendéen. D’autres estiment que la destruction de la Vendée correspond à une pratique propre aux guerres de l’époque moderne et la comparent au sac du Palatinat par les armées de Louis XIV en 1689, cependant les populations avaient eu une semaine pour évacuer les lieux avant le brûlement du Palatinat, tandis que des chariots avaient été mis à la disposition de ceux qui souhaitaient se réfugier en Alsace. Selon Adrien Carré, les atrocités de la guerre de Vendée sont sans équivalent en Europe depuis la guerre de Trente Ans. Jean-Clément Martin rappelle que le discours de Barère du 1er août 1793, qui a servi pour justifier l’idée d’un « génocide » commis par les révolutionnaires, précise qu’il faut protéger les femmes, les enfants, les vieillards, et même les hommes sans armes.


L’exécution des sœurs La Métairie, peinture de Auguste-Hyacinthe Debay, 1838.

La guillotine, place du Bouffay à Nantes fait 144 morts 24 artisans et laboureurs sont exécutés le 17 décembre 1793, parmi lesquels 4 enfants de 13 à 14 ans, ils sont suivis le 19 décembre par 27 autres victimes dont 7 femmes parmi lesquelles les sœurs La Métayrie, âgées de 17 à 28 ans. Quelques jours après, le bourreau se suicida.

La Loire-inférieure et le Maine-et-Loire sont les deux départements français où la Terreur fait le plus de victimes. La répression s’abat sur les Vendéens, les Chouans, les Fédéralistes, les Modérés et les suspects. En Loire-inférieure, à Nantes, dirigée par le représentant Jean-Baptiste Carrier, 8 000 à 11 000 prisonniers, hommes, femmes et enfants, sur 12 000 à 13 000 périssent par les exécutions par noyades, les fusillades de Nantes, et l’épidémie de typhus dans les prisons.

Dans le Maine-et-Loire, dirigé par les représentants Nicolas Hentz et Adrien Francastel, 11 000 à 15 000 personnes, hommes, femmes et enfants, sont emprisonnées, parmi celles-ci 6 500 à 7 000 sont fusillées ou guillotinées, 2 000 à 2 200 meurent dans les prisons.

Les autres départements de l’Ouest sont moins touchés mais la répression reste importante :