Haro sur Marine Le Pen.

Mercredi 25 avril 2012 // La France

Drapeau de France

Je trouve dérangeantes et malveillantes les attitudes de certaines personnalités politiques à l’égard de Marine Le Pen. L’on veut juger le Père à travers sa fille ; cette façon de mélanger les genres est des plus malvenues en période électorale.

Il semble qu’un des deux candidats éprouve quelques difficultés à rassembler sur son nom, un nombre suffisamment important d’électeurs pour songer à gagner le vote qui aura lieu le 6 mai 2012 ; Il faut croire que la place est bonne, vu l’engouement de tout une Nation pour élire celui qui deviendra le prochain Chef de l’État Français.

Jean-Marie Le Pen, le Père de Marine était et reste un homme odieu ;, dans sa carrière politique, il a tenu des propos ignobles, malfaisants, racistes et antisémites ; Nous devons oublier le « VIEUX » et aller de l’avant avec MARINE.

Quelle femme aurait pu supporter les paroles humiliantes, méchantes, inhumaine, que Marine a pu entendre durant des mois, et cela continue.

C’est la première fois que sur ce SITE INTERNET, nous nous interressons à une Française victime d’un acharnement médiatique. Les télévisions, les radios, la presse, tous démolissent une personne qui n’est pas plus extrémiste qu’un paysan du Rouergue.

Pourquoi ces donneurs de leçons ne font pas état d’extrémistes comme la SOVIETIQUE ARTAUHT ou le ( GENTIL ) POUTOU ; N’oublions pas le SIEUR Mélenchon qui se prend pour le SANGUINAIRE ROBESPIERRE, en faisait l’apologie de ce Tyran. Le danger vient de ces trois-là et non MARINE.

Vous trouverez sur WIKIPEDIA la vie de Madame Marine Le Pen

Marine Le Pen est la benjamine des trois filles de Jean-Marie Le Pen, président du Front national (FN) de 1972 à 2011, puis président honoraire du FN depuis lors, et de sa première épouse Pierrette Lalanne. Elle est baptisée le 25 avril 1969, à l’église de la Madeleine, par le père Pohpot. Son parrain est Henri Botey, un proche de Jean-Marie Le Pen. Élève au lycée Florent-Schmitt de Saint-Cloud, elle étudie par la suite le droit à l’université Paris II-Assas6 où elle obtient une maîtrise en droit (mention carrières judiciaires) en 1990, puis un DEA de droit pénal en 19917. Durant ses années à l’université, elle prend part au Cercle national des étudiants de Paris (CNEP), un mouvement étudiant proche du Front national, dont elle est un temps la présidente d’honneur.

En 1992, elle obtient le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA) et devient avocate au barreau de Paris. Elle plaide alors régulièrement devant la 23e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Paris qui juge les comparutions immédiates. Elle rapporta qu’elle fut amenée, dans ce cadre, à défendre des étrangers en situation irrégulière Elle est inscrite au barreau de Paris jusqu’en 1998, date à laquelle elle entre au service juridique du Front national.

Carrière politique

Premiers pas

Adhérant au Front national en 1986 à l’âge de 18 ans, elle se présente pour la première fois à une élection lors des législatives de 1993. Âgée de vingt-quatre ans, elle est la candidate du Front national dans la 16e circonscription de Paris qui se trouve dans le 17e arrondissement. Elle recueille 11,1 % des voix derrière le député sortant Bernard Pons qui est réélu dès le premier tour avec 63,14 % des votes, et le candidat socialiste Jean-Luc Gonneau (11,85 %).

C’est en 1998 qu’elle commence à exercer son premier mandat politique en tant que conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais, élue dans le Nord sur la liste conduite par Carl Lang. En 1998, elle entre également au service juridique du Front national qu’elle dirige jusqu’en 2003. À partir de 2000, elle siège au sein du bureau politique, l’instance dirigeante du mouvement.

Ascension au sein du Front national


Marine Le Pen, en mai 2005.

C’est le 5 mai 2002, au soir du second tour de l’élection présidentielle auquel Jean-Marie Le Pen s’est qualifié, que Marine Le Pen apparaît sur la scène médiatique20. Alain Vizier, le directeur de la communication du Front national, est alors chargé d’envoyer les cadres du parti sur différents plateaux de télévision, et l’un des intervenants qui devait représenter le FN sur France 3 s’étant désisté au dernier moment, il fait appel à Marine Le Pen.

Un mois plus tard, en juin 2002, elle se présente aux élections législatives à Lens, dans la treizième circonscription du Pas-de-Calais. Elle obtient 24,24 % des voix au premier tour, ce qui lui permet de se qualifier pour le second tour, au cours duquel elle recueille 32,30 % des suffrages face au candidat socialiste Jean-Claude Bois22.

Sa stratégie de « dédiabolisation » du Front national commence à déranger au sein du parti. C’est dans cette optique qu’elle déclare par exemple sur LCI le 30 avril 2003 : « Il faut faire émerger un islam français, parce que l’islam de France, on a l’impression que c’est une notion territoriale ». Sur la question de l’avortement, elle a une position beaucoup plus souple que la ligne traditionnelle du FN, ce qui est également source de critiques en interne. Lors du XIIe congrès du Front national, qui se tient à Nice en avril 2003, elle est reléguée à la 34e place du comité central par les votes des délégués départementaux. Malgré ce désaveu, Jean-Marie Le Pen la nomme vice-présidente du parti le lendemain.

Marine Le Pen devient une personne de plus en plus médiatisée, qui apparaît fréquemment dans les médias européens et québécois (Francs-Tireurs) ainsi que sur Internet, notamment les sites Dailymotion et YouTube.

L’échec de Jean-Marie Le Pen à la présidentielle, gratifié de 10,44 %, alors qu’il espérait une nouvelle qualification pour le second tour, provoque des dissensions au sein du parti. Marine Le Pen est accusée par ses concurrents d’avoir éloigné le parti de sa tradition en l’ouvrant aux influences externes et en adoptant une stratégie de « dédiabolisation » finalement vaine. Marine Le Pen semble toutefois devoir être la seule rescapée de ce que la presse appelle un « effondrement » du FN, puisqu’elle est le seul membre du parti à se qualifier au second tour des élections législatives du 17 juin 2007. En rassemblant une grande partie de l’électorat de droite, elle réalise un score de 41 % face à son concurrent du second tour, le socialiste Albert Facon.

Installation à Hénin-Beaumont


Marine Le Pen et Steeve Briois lors du lancement de la campagne municipale de 2008 à Hénin-Beaumont.

C’est en 2007 que Marine Le Pen décide de s’installer à Hénin-Beaumont, une commune ouvrière de 26 000 habitants située dans l’ancien bassin minier du Pas-de-Calais, et en difficulté économique suite à de nombreuses fermetures d’usine. Aux élections législatives de juin 2007, elle se présente ainsi dans la quatorzième circonscription du département comme le lui avait demandé quelques mois plus tôt, Steeve Briois, le responsable local du Front national. Ce dernier, conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, mène depuis près de quinze ans un important travail d’implantation dans cette ville29, avec des résultats électoraux en progression à chaque élection. Accusée par ses adversaires d’être une « parachutée », Marine Le Pen explique le choix de cette circonscription par le fait qu’elle serait « symbolique des problèmes majeurs de la France : chômage, délocalisation, insécurité30 ». Lors de la campagne, un ancien élu local socialiste, Daniel Janssens, prend la tête du comité de soutien à Marine Le Pen. Il fut pendant dix-sept ans secrétaire de la section du PS à Leforest et pendant vingt-quatre ans premier adjoint au maire de Leforest. S’affirmant déçu par le député sortant socialiste Albert Facon, Daniel Janssens déclare vouloir « donner un coup de pied dans la fourmilière31 ». Marine Le Pen reçoit également le soutien, durant l’entre-deux tours, des gaullistes Alain Griotteray, Michel Caldaguès32 et Paul-Marie Coûteaux.

Au premier tour, Marine Le Pen améliore sensiblement le score du FN des législatives de 2002 lors desquelles s’était présenté Steeve Briois33,34, alors qu’au niveau national le FN subit un fort revers (4,3 %). Elle obtient 10 593 voix, soit 24,5 % des suffrages exprimés (contre 20,1 % en 2002) et est la seule candidate du Front national à être en capacité de se maintenir au second tour35 alors qu’ils étaient trente-sept en 200236. Un « front républicain » se constitue alors, rassemblant tous les candidats du premier tour à l’exception de celui du MPF. Au second tour, le 17 juin, la progression par rapport à 2002 est plus importante qu’au premier : Marine Le Pen recueille 17 107 voix, soit 41,65 % des suffrages exprimés (au lieu de 32,1 %). Le député sortant socialiste Albert Facon, est donc réélu, mais perd environ 1 700 voix et près de 10 points par rapport à 2002. Marine Le Pen a gagné dix-sept points et près de 6 500 voix par rapport au premier tour. Certains analystes politiques relèvent que Marine Le Pen a bénéficié du travail de l’implantation locale de Steeve Briois et du report de voix au second tour d’un nombre important d’électeurs qui avaient voté pour des notables locaux centristes et communistes35. De plus, il semble que ce soient les thématiques économiques et sociales (désindustrialisation, chômage, sentiment d’abandon, etc.) qui permettent à Marine Le Pen de réaliser un tel score, plus que le discours sur l’immigration et l’insécurité35.

Cette élection aura permis à la vice-présidente du Front national de s’imposer un peu plus au sein du parti après les critiques dont elle a été l’objet avec les résultats de l’élection présidentielle. Elle l’aura incité à poursuivre son implantation à Hénin-Beaumont après une première expérience positive et le constat que son discours semble bien passer auprès de la population. Fin juin 2007, elle loue un appartement dans cette ville et s’inscrit sur les listes électorales de la commune37,38. Aux élections municipales de mars 2008, elle figure en deuxième position sur la liste du Front national à Hénin-Beaumont conduite par Steeve Briois. La campagne est marquée par l’agression de Marine Le Pen, insultée par deux individus dont l’un brandit un pistolet et selon certains témoins, aurait tiré un coup de feu39. Finalement le principal coupable sera condamné à dix mois de prison dont deux ferme39. Avec un score de 28,83 %, ils échouent dans leur tentative de remporter la mairie mais font élire cinq conseillers municipaux, dont Marine Le Pen40. Toutefois, le groupe FN dépose un recours en annulation contre l’élection de la liste du Parti socialiste. Il sera rejeté par le tribunal administratif de Lille et Steeve Briois porte l’affaire devant le Conseil d’État, qui rejette à son tour la demande.

Le maire d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, est finalement révoqué de ses fonctions pour « détournement de fonds publics, corruption, faux en écriture privée et usage de faux, favoritisme et recel de favoritisme ». Une élection municipale partielle est organisée les 28 juin et 5 juillet 2009. Lors de ce scrutin, et alors que le Front national paraît affaibli au niveau national, la liste du FN dirigée par Steeve Briois et Marine Le Pen profite de la division de la gauche et arrive largement en tête du premier tour, avec 39,34 % des suffrages. Mais entre les deux tours se met en place un « front républicain », qui va de l’extrême gauche à l’UMP, visant à empêcher la victoire du Front national44. Lors du second tour qui a lieu le 5 juillet 2009, le FN échoue face à la liste divers gauche menée par Daniel Duquenne, qui obtient 52,38 % des voix. Le FN obtient cependant un score historique avec 47,62 % des voix, pour une participation de 62,38 %. Marine Le Pen, fraîchement réélue conseillère municipale, parle de « défaite qui a tout de même un petit goût de victoire », précisant qu’il ne lui a manqué que 265 voix pour gagner la mairie d’Hénin-Beaumont au-delà des élections, à Hénin-Beaumont, Marine Le Pen cherche à démontrer que le Front national mène un véritable travail d’opposition qui s’avère payant, et souhaite exporter ailleurs en France ce modèle fondé sur une « véritable opposition compétente, pugnace et radicale s’il le faut » et un important travail de terrain. Cette opposition doit selon elle permettre de « convaincre les Français de la crédibilité et de la capacité et du sérieux du Front national ».

Elle choisit de démissionner de son mandat de conseillère municipale le 24 février 2011, en raison de la loi sur le non-cumul des mandats50.

Elle se présentera aux législatives de 2012 en Pas-de-Calais, dans la circonsription de Hénin-Beaumont, d’ou elle s’était ralliée auparavant avec le parti souverainiste, le SIEL

Répondre à cet article