Françaises Français : Notre patrie est en danger.

Face à la déferlante Islamiste, nous retrouvons le danger qui marqua les années 1930.

Mercredi 7 novembre 2012, par Paul Vaurs // La France

Armorial des Capétiens et de la France - Le Coq reste notre emblème sportif.

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www.innovation-democratique.org

Avant d’écrire mes convictions sur le danger de l’islamisme intégriste, et sur l’ignominie Nazi, j’ai tenu à faire part à mes amis internautes de mon indignation face au malheur dont souffrent des millions d’êtres humains.

La France Républicaine c’est cela ! Ne l’oublions pas.

Caractéristiques du « sans-abrisme »

Il est possible de noter une multitude de signes avant-coureurs au fait de se retrouver à la rue, cela permettant par la suite de tirer un profil statistique des sans-abris. Les problèmes de « sans-abrisme » est mondial. Le fait de rencontrer ces problèmes n’est pas nécessairement un signe de déchéance inexorable se soldant par le statut de SDF, mais il est par contre possible d’affirmer qu’une majorité de SDF se sont un jour ou l’autre retrouvés dans une telle situation.

Il existe des explications volontaristes qui disent que les gens sont dans la rue principalement par choix. Le « sans-abrisme » est vu comme un style de vie qui est choisi et non imposé. En effet, les individus ont des options et ils sont en partie responsables de la situation dans laquelle ils se trouvent. Un tel raisonnement sur le volontarisme tient une grande importance en politique et ce, en partie parce que cela exempte les hommes politiques, les structures politiques ainsi que les tendances auxquelles ils sont associés, de responsabilités directes vis-à-vis de certains problèmes sociaux auxquels ils sont confrontés. Le phénomène du « sans-abrisme » est donc, selon eux, une entreprise volontaire. Certains agents de la police urbaine possèdent un point de vue similaire, bien que moins charitable. Ils attribuent la mendicité non pas aux forces sociales, aux problèmes personnels ou à la malchance mais bien à un choix peu réfléchi. Quand on se retourne vers les sans-abri eux-mêmes, on trouve peu de soutien à cette explication volontariste. Ce n’est pas une des raisons les plus fréquemment données pour expliquer pourquoi ils sont dans la rue. Dans cette étude, seulement 6,3 % des sans-abri avec lesquels les auteurs de l’étude ont discuté le sont par choix.

Les groupes

Dans cet univers hostile, des groupes peuvent se former, mais leur cohésion est fragile. En effet, il s’agit plus de rassemblements d’individus que de groupes à proprement parler, étant donné l’absence de réels sentiments d’appartenance.

La santé


Habitats de sans-abri sous un pont de Paris (pont Morland)

Le monde du sans-abri détient également une conception pauvre de la santé. De ce fait, le sans-abri ne peut pas se permettre de tomber malade, étant donné la lutte qu’il mène quotidiennement pour survivre. Elle est également perçue comme dévastatrice, en raison d’une image de soi déjà dévalorisée. Lorsqu’elle est présente, le sans-abri tend à diagnostiquer lui-même son mal afin de garder ne serait-ce qu’un minimum de contrôle sur sa vie et sur lui-même. De nombreux syndromes sont liés à la vie dans la rue. Par ailleurs, le corps sert simplement d’outil pour subvenir aux besoins vitaux et, dans cette optique, doit être fonctionnel. Toutefois, une contradiction apparaît : la priorité n’est souvent pas accordée à la santé, alors que ceci permettrait au corps d’avoir un fonctionnement optimal et de remplir les fonctions nécessaires à la vie dans la rue : « Un jeune homme qui vivait dans un squat s’était cassé le pied […]. Plâtré aux urgences, il avait du mal à se tenir sur ses jambes. Pour accéder à son squat, il devait monter des escaliers. […] Lassé de ces difficultés, il a retiré son plâtre après 3 jours (la durée d’immobilisation prévue était de 6 semaines). Il a boité longtemps et a toujours refusé une période de repos en maison d’accueil. » 2.

Sur la contradiction évoquée ci-dessus, la priorité pour un SDF est l’estime de soi, de conserver ce qu’il en reste. Ensuite vient le refus du froid puis le refus de la faim. Ensuite vient la sécurité. Puis enfin il envisage la santé. Les priorités de survie d’une personne qui a plus de moyens sont exactement les mêmes mais elle oublie qu’elle a déjà satisfait les plus urgentes.

En France, les « Lits Halte Soins Santé » sont des structures d’hébergement temporaires qui s’adressent aux personnes sans domicile fixe, sans distinction de pathologie, quelle que soit leur situation administrative, et dont l’état de santé nécessite une prise en charge sanitaire (hors soins nécessitant une hospitalisation) et un accompagnement social.

La durée de séjour prévisionnelle est fixée à moins de deux mois en accord avec l’avis médical. Les personnes sont prises en charge par une équipe pluridisciplinaire qui assure les soins en continu.

Le décret n° 2006-556 du 17 mai 20063 fixe les conditions d’organisation et de fonctionnement des structures « lits halte soins santé » (LHSS).

L’hygiène

L’importance accordée à l’hygiène varie selon les cas : certains utilisent des douches mises à disposition par des institutions ou des connaissances, alors que d’autres ne se lavent jamais. La plupart du temps, les vêtements ne sont pas entretenus, sont portés de jour comme de nuit et lorsqu’ils sont salis ou abîmés, sont jetés. Cependant, les sans-abri ont la possibilité de laver leurs habits grâce à des machines mises à leur disposition dans les centres d’hébergement. Ils peuvent se procurer des vêtements par l’intermédiaire d’œuvres caritatives qui achètent des vêtements sur leurs fonds propres ou « réutilisent » des habits donnés par ceux qui en ont. L’habillement n’a plus de fonction sociale mais constitue le seul rempart contre les aléas climatiques. Les vêtements peuvent être la source de différents maux, s’ils ne sont pas lavés régulièrement.

L’alimentation

Les sans-abri sont également confrontés à de nombreux problèmes liés à de l’alimentation : aliments de mauvaise qualité, mal conservés, mal cuits ou trop cuits, avec des dates de péremption dépassées… Les excès de gras et de sucre posent parfois presque autant de problèmes que le manque de nourriture. Les carences et les excès sont bien souvent simultanés.

L’alcoolisme

L’alcool est très présent dans la vie à la rue, il donne l’illusion d’aider à surmonter les difficultés (froid, déprime, solitude…). L’alcoolisé ne perçoit pas la sensation de froid, son corps se refroidit pourtant, pouvant le mener à la mort. L’alcool est sur le long terme un compagnon souvent trop fidèle, dont on ne peut plus se débarrasser4 : la dépendance à l’alcool peut être forte.

Mortalité en France


Tentes des Enfants de Don Quichotte au bord du canal Saint-Martin, Paris

Selon les estimations des associations, l’espérance de vie d’un SDF en France se situe entre 40 à 50 ans. Contrairement à une idée reçue renforcée par les médias chaque hiver5, des SDF meurent tout au long de l’année et le froid les tue moins souvent que les assassinats ou les accidents.

Emploi et exclusion sociale

On voit souvent les personnes sans domicile fixe comme des personnes désocialisées, totalement exclues de la société. Or, on s’est aperçu au début des années 2000 que c’était loin d’être le cas général.

Une étude faite en 2004 par l’Insee6 a montré qu’en France :

S’il n’y a pas double appartenance à ces deux catégories (conservation de l’inscription à l’ANPE en même temps que le bénéfice d’un emploi précaire), alors seuls 30 % des SDF en France sont réellement « désocialisés ».
Le mot « désocialisé » implique de ne plus être à même de vivre comme tout le monde et de ne plus pouvoir faire le cas échéant les démarches pour cela. Certains SDF ne sont pas inscrits à l’ANPE et ne cherchent pas d’emploi, non pas par désir de marginalité, mais parce qu’ils considèrent qu’on ne peut pas travailler lorsqu’on n’a pas de logement.

Par ailleurs, la crise du logement et le prix élevé de l’immobilier (en particulier en région parisienne) n’est que l’une des causes expliquant le phénomène des sans-abris. En effet, l’accès au logement, même pour celui qui peut payer, est restreint de nombreuses façons (nécessité d’avoir un garant, de pouvoir démontrer l’existence d’un salaire élevé et assuré, en général fondé sur un CDI, nécessité d’avoir des papiers, etc.) Ces contraintes demeurent considérables, au-delà du coût du logement en lui-même.

Le Principe 15 des Principes de Jogjakarta aussi aborde les facteurs d’être sans domicile fixe en insistant de « mettre en place des programmes sociaux, y compris des programmes de soutien, pour aborder les facteurs liés à l’orientation sexuelle et l’identité de genre qui augmentent la vulnérabilité à se retrouver sans logis, particulièrement pour les enfants et les jeunes, notamment des facteurs tels que l’exclusion sociale, la violence domestique ou de toute autre forme, la discrimination, le manque d’indépendance financière et le rejet par la famille ou la communauté culturelle, et également promouvoir des plans de soutien et de sécurité au niveau des quartiers. » 7

Les « grands exclus 

Le phénomène des « grands exclus » est un phénomène social complexe à gérer. Il ne s’agit pas uniquement de pauvreté, mais surtout d’une désocialisation, d’une perte du lien social. En effet, une personne pauvre a en général des amis, de la famille qui peut l’héberger ; si la personne se retrouve dans la rue, c’est qu’elle a coupé ses liens avec ses amis et sa famille, ou l’inverse, ce qui arrive le plus souvent. Cela peut être en raison d’un déracinement (personne née à l’étranger ou ayant longtemps vécu à l’étranger, qu’elle soit de nationalité étrangère ou pas), de problèmes psychiatriques, d’un drame familial, d’un rejet de la part de l’entourage, d’une rupture voulue en raison de sévices subis. Dans un ouvrage récent, L. Thelen, chercheur belge ayant travaillé avec des acteurs institutionnels et des ONG d’aide aux personnes sans-logis ainsi qu’« en tant que » sans domicile fixe lui-même, cela en Belgique, en France et au Portugal, met en exergue la violence extrême qu’exerce l’environnement de la rue sur ses usagers principaux. Afin de survivre à ce milieu destructeur, ces derniers sont contraints à se soumettre à toute une série d’adaptations qui, à leur tour, vont encore renforcer la dépendance de l’individu vis-à-vis dudit milieu. Ce véritable cercle vicieux va mener le sans-abri à ce que l’auteur nomme « l’exil de soi », processus de désocialisation à ce point poussé que celui qui en est victime se trouve graduellement dépourvu de tout support social.

En sus d’apporter un certain nombre d’évidences montrant que le « sans-abrisme » peut conduire aux mêmes extrémités dans des milieux socioculturels très différenciés, cet ouvrage met également en lumière le fait que certaines institutions d’aide sociale, en ne prenant pas suffisamment en compte les contraintes environnementales auxquelles sont soumises les personnes souffrant d’extrême exclusion, participent au renforcement du processus d’exil de soi.

En effet, les personnes sans domicile fixe sont souvent réticentes à dormir dans les foyers : ceux-ci ne présentent pas de garanties de sécurité (notamment en ce qui concerne les vols), ils n’acceptent en général pas ceux qui ont des chiens, ni les couples de SDF.

Les chiens, outre le fait d’être des compagnons fidèles qui ne jugent pas, constituent également un moyen de défense contre l’agression, et empêchent de se faire arrêter par la police ou la gendarmerie lorsque celle-ci ne dispose pas d’un chenil.

Si le danger principal est l’Islamisme, n’oublions pas le nazisme et une nation conquérante et dominatrice qu’est l’Allemagne.

La république a laissé le Chancelier Hitler bâtir une armada militaire, alors que le traité de paix signée à Versailles en 1919 prévoyait que nos voisins belliqueux et dominateurs ne pouvaient disposer que d’une armée de cent mille hommes.

En fait, les alliées qui avaient battu les armées du Kaizer se conduisirent comme des lâches.

Hitler ne tenait aucun compte des accords du traité signé dans la cité Royale. C’est, en Allemangne et en Sibérie, « financé par les industriels Allemants » que le Dictateur Nazi faisait construire des navires, des tanks, des avions, et créa une armée qui tel un ouragan, allait faire chavirer le monde dans la pire des horreurs.

Je tiens l’Allemagne responsable de tous nos malheurs depuis 1870. Aujourd’hui, cette Nation persévère dans son attitude obséquieuse.

Le communisme est aussi responsable des centaines de millions de morts, mais sa philosophie était humaniste ; Ce sont des responsables politiques qui ont fait du marxisme une doctrine de terreur.

L’Islamisme et le Nazisme sont des « DOGMES » Cruels et Barbares. Pacification du royaume franc ; Charles Martel mais fin à conquête Musulmane en octobre 732.

Arrêt de la conquête musulmane.


Charles Martel à la Bataille de Poitiers, en octobre 732, représentation par Charles de Steuben, musée d’histoire de France de Versailles.

En mettant un terme à la conquête musulmane, Charles Martel renvoya l’Islamisme conquérant et dominateur dans ses Provinces Africaines et Asiatiques ; Il fut le défenseur de la Foi et de la culture Chrétienne. JAMAIS notre Patrie n’acceptera une quelconque culture Islamiste. La France ne peut accepter la construction de Mosquée, dès lors que chez-eux, ils massacrent nos Prêtres et détruisent nos églises.

Louis XIV

La France de Louis XIV, fut la Nation la plus prestigieuse de la terre. Sous son Règne le Royaume connu l’apogée de son prestige international. Le Roi soleil dut affronter des ennemies qui n’acceptaient pas sa puissance ; le Souverain engagea des guerres qui coûtèrent très cher au trésor et le peuple dut subir tout autant la famine que des maladies qui décimèrent bon nombre de citoyens.

Le Règne de Louis XIV fut cependant celui de l’apothéose de la Monarchie, du prestige, et de la gloire de la France à travers le monde.

Jusqu’à Louis XIV, la France n’avait pas connu de désastre mettant le Royaume en état de dépendance hormis durant la période dite de la guerre de 100 ans.

Avec Napoléon, les alliées étaient aux portes de Paris ; Il fallut toute la diplomatie de Louis XVIII et de son Ministre le marquis de Talleyrand pour que les vainqueurs de Napoléon rentrent dans leurs Etats.

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Napoléon 1er fut un autocrate qui mit fin aux terrorismes et aux terreurs révolutionnaires ; Il fut un excellent stratège militaire, ses guerres furent des tueries. Il dut abdiquer suite à sa défaite à Waterloo.

Le retour à notre bonne vieille Monarchie devint inévitable.


L’empereur( auto-proclamé) Napoléon III

Son coup d’État du 2 décembre 1851 met fin à la Deuxième République, et lui permet ensuite de mener la restauration impériale à son profit. Il exerce d’abord un pouvoir personnel sans partage, puis ce caractère très autoritaire du Second Empire s’atténue après 1859 pour faire place progressivement à « l’empire libéral ».

Il met en œuvre la philosophie politique qu’il a publiée de bonne heure dans ses Idées napoléoniennes et dans L’Extinction du Paupérisme (1844), mélange de romantisme, de libéralisme autoritaire, et de socialisme utopique. Le règne de cet admirateur de la modernité britannique est marqué par un développement industriel, économique et financier considérable, et par la transformation de Paris sous l’autorité du préfet Haussmann.

La fin de son régime est scellée à l’issue de la bataille de Sedan, le 2 septembre 1870, lors de la guerre franco-prussienne. Le 4 septembre 1870, la République est proclamée. Napoléon III part en exil en Angleterre, où il meurt en janvier 1873.
Avec Napoléon III, commence les guerres interminables avec l’Allemagne.

Au début du 20° siècles la France souhaite récupérer ses deux Provinces d’Alsace et de Lorraine.

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Guillaume II d’Allemagne (vers 1890).

Si la Première Guerre mondiale est déclenchée par l’assassinat, à Sarajevo, de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche, cet événement ne fait que cristalliser des tensions issues de contentieux antérieurs. C’est le détonateur d’une guerre préparée de longue date, aux origines plus profondes. On compte parmi les raisons structurelles un nationalisme fort, la montée des impérialismes, et les volontés expansionnistes ou qui y sont associées, comme l’irrédentisme italien, des conflits précédents non résolus (perte de l’Alsace-Lorraine par la France, guerres balkaniques), auxquelles s’ajoutent des rivalités économiques, un système d’alliances militaires complexe développé entre les différents pays européens au cours du XIXe siècle après la défaite napoléonienne de 1815, le Congrès de Vienne qui s’en est suivi en 1815 et l’indépendance belge de 1830 entraînant la France et l’Angleterre à se porter garantes de celle-ci. Des malentendus diplomatiques s’ensuivirent, l’Allemagne croyant notamment que le Royaume-Uni resterait neutre devant l’invasion de la Belgique.)… Le climat de tension régnant avait poussé les grandes puissances européennes à une course aux armements, et chaque état-major s’était activement préparé au conflit. L’attentat de Sarajevo va déclencher ce que l’historien Jean-Baptiste Duroselle appelle un « mécanisme », qui va entraîner presque malgré eux les protagonistes vers une guerre totale. Pour d’autres historiens, la guerre était souhaitée par les dirigeants allemands, voir Fritz Fischer.

Cette guerre mondiale fit plusieurs millions de morts ; La défaite de l’Allemagne fut cinglante, une victoire fut décisive pour triompher de ces « sales boches » Verdun  un officier Français fit preuve d’une autorité et d’un humanisme digne de nos armées, j’ai nommé le Maréchal Philippe Pétain.

Le traité de Versailles signé, en 1919 exigea que l’Allemagne ne puisse plus avoir une force armée ; Les vainqueurs autorisèrent l’ennemie à bénéficier d’une seule armée de cent mille hommes. Non seulement les vaincus se trouvèrent dans une situation financière qui soulevait le peuple dans une révolte qui pouvait les conduire à fraterniser avec les Soviets ; Enfin tout semblait apaiser, du moins pour une courte période. Un homme purgeait une peine de prison pour avoir participé aux diverses émeutes. Hitler venait de sortir des cendres des plus terrifiantes des ténèbres. Un monstre allait mener son pays et l’ensemble de la planète dans un conflit mondial. Pour la première fois depuis la création de l’homme, la plus démoniaque des guerres allait faire des centaines de millions de cadavres.

Adolf Hitler, né le 20 avril 1889 à Braunau am Inn en Autriche (alors en Autriche-Hongrie) et mort par suicide le 30 avril 1945 à Berlin, est un dirigeant allemand, fondateur et figure centrale du nazisme, instaurateur de la dictature totalitaire désignée sous le nom de Troisième Reich (1933-1945). Sa politique, impérialiste et antisémite, en fait le responsable de millions de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Adolf Hitler

Porté à la tête de l’Allemagne par le Parti national-socialiste des travailleurs allemands (NSDAP) qu’il reprend en 1920, il devient chancelier du Reich le 30 janvier 1933, puis se fait plébisciter en 1934 comme président, titre qu’il délaisse pour celui de Führer (« guide »). Sa politique expansionniste est à l’origine du volet européen de la Seconde Guerre mondiale, pendant lequel il fait perpétrer de très nombreux crimes contre l’humanité, dont la Shoah reste le plus marquant.

L’ampleur sans précédent des destructions, des pillages et des crimes de masse dont il est le responsable, tout comme le racisme radical singularisant sa doctrine et l’inhumanité exceptionnelle des traitements infligés à ses victimes lui ont valu d’être considéré de manière particulièrement négative par l’historiographie, par la mémoire collective et par la culture populaire en général. Son nom et sa personne font généralement figure de symboles répulsifs.

Adolf Hitler assiste aux séances du Parlement autrichien, il écrit plus tard son mépris pour la démocratie et le parlementarisme. Il étudie les thèses pangermanistes et observe l’influence de la politique sur les masses. Dans ce bastion de la social démocratie autrichienne, il forge également son dégoût pour les doctrines marxistes.

C’est aussi pendant les années de Vienne que se forge son antisémitisme même si selon les conclusions de Ian Kershaw, il reste impossible de déterminer le moment exact et les raisons précises pour lesquelles Hitler est devenu antisémite. Il est acquis en effet que de son propre aveu, il n’était pas antisémite en arrivant à Vienne. Mais dans ce foyer de l’antisémitisme politique moderne, dirigé depuis 1897 par le maire populiste Karl Lueger, élu sur son programme foncièrement antisémite, Hitler a sûrement été largement influencé par l’abondante propagande antijuive qui circulait alors, à travers une multitude de journaux, de libelles, de caricatures, de discours publics.

Au printemps 1913, pour éviter son enrôlement dans l’armée de l’Empire austro-hongrois, État multi-ethnique qu’il exècre, il s’enfuit à Munich où il vit en vendant ses peintures de paysages. Sa tentative d’échapper à la conscription est remarquée, mais, après avoir été refusé lors d’un examen médical à son retour en Autriche (pour constitution « trop faible »), il retourne à Munich.

Engagé volontaire dans la Première Guerre mondiale


Adolf Hitler (à droite), soldat en 1915.

En 1914, lors de l’entrée en guerre de l’Allemagne, Hitler s’engage comme volontaire. Il se bat sur le front ouest dans le 16e régiment d’infanterie bavarois. Soldat enthousiaste, il est apprécié de ses pairs et supérieurs, qui lui refusent toutefois un avancement, jugeant qu’il ne possède pas les qualités d’un chef. Il remplit pendant presque toute la durée de la guerre la mission d’estafette entre les officiers. Fin septembre 1916, sa division part pour la bataille de la Somme. Hitler est blessé une première fois à la cuisse, le 7 octobre. Il rentre se faire soigner en Allemagne, à l’hôpital de Beelitz, près de Berlin. Après une affectation à Munich, il revient sur le front des Flandres. Dans la nuit du 13 au 14 octobre 1918, sur une colline au sud de Wervicq, près d’Ypres (Belgique), son unité subit un bombardement britannique au gaz moutarde. Touché aux yeux, il est évacué vers l’hôpital de Pasewalk, en Poméranie. Hitler est décoré de la Croix de fer de 1re classe (distinction rarement accordée à un soldat engagé mais facilement octroyée à une estafette, du fait de ses contacts avec les officiers) pour avoir accompli le dangereux transport d’une dépêche. Alors que l’Allemagne est sur le point de capituler, la révolution gagne Berlin et la Kaiserliche Marine se mutine. Le Kaiser Guillaume II abdique et part pour les Pays-Bas avec sa famille. Le socialiste Philipp Scheidemann proclame la République. Deux jours plus tard, le nouveau pouvoir signe l’armistice de 1918. De son lit d’hôpital, Hitler est anéanti par cette annonce. Il affirme dans Mein Kampf y avoir eu une vision patriotique, et d’avoir sur le coup « décidé de faire de la politique ».

Toute sa vie, Hitler adhéra au mythe du « coup de poignard dans le dos », diffusé par la caste militaire, selon lequel l’Allemagne n’aurait pas été vaincue militairement, mais trahie de l’intérieur par les Juifs, les forces de gauche, les républicains. Jusqu’à ses derniers jours, le futur maître du Troisième Reich resta obsédé par la destruction totale de l’ennemi intérieur. Il voulait à la fois châtier les « criminels de novembre », effacer novembre 1918, et ne jamais voir se reproduire cet évènement traumatique, à l’origine de son engagement en politique.

Dans les années qui précédèrent la Seconde Guerre mondiale, les démocraties occidentales fermèrent les yeux sur les agissements criminels d’Adolf Hitler. Ce dernier put sans crainte rénouer avec la redoutable machine infernale Prussiène. Vu que l’Occident ne menaçait jamais l’impérialisme destructeur Allemand et sa remise en cause du traité de Versailles, le Dictateur nazi n’eu de cesse d’accroitre sa puissance militaire ; Ce, qui devait arriver, arriva ; Face à la passivité et à l’impuissance de la France à réagir Hitler devint l’envahisseur des pays se trouvant à l’est de son territoire. Ce n’est que le jour où les armées allemandes envahirent la Pologne que Français et Britaniques déclarèrent la guerre à cet ennemie qui nous avez fait tant de mal depuis 1870.

Grâce au patriotisme des résistants et de leur chef le général de Gaulle, grâce au Royaume-Uni, grâce aux États-Unis d’Amérique, grâce aux armées Soviétiques, en 1944 l’Allemagne Nazi capitula. Sa reddition fut un soulagement mondial. Depuis que la terre n’existe JAMAIS notre planète avait connu pareille catastrophe, pareille horreur, pareille déliquescence.

Restons mobiliser, ne pas oublier que SIX MILLIONS de JUIFS furent gazés et brûlés dans des fours crématoires.


Le général de Gaulle héros de la Seconde Guerre mondiale.

La fin de la seconde guerre mondiale ne mis pas un terme aux exactions inhumaines et sanguinaires à travers le monde ; Des conflits éclatèrent un peu partout, les peuples soumis à un colonialisme malfaisant se révoltèrent à juste raison ; Il n’empêche que tant en Afrique, en Asie ou en Amérique latine.

Restait la Russie soviétique, plusieurs coups d’État secouèrent les Nations vivant sous la férule de la dictature ROUGE ; En 1990 une révolte globale mis un terme à la dictature communiste ; Les Nations ayant subit les « accords de yalta », purent découvrir ENFIN la liberté.

Conférence de Yalta

Les dirigeants alliés à la conférence. De gauche à droite : Winston Churchill, Franklin D. Roosevelt et Joseph Staline.
Les dirigeants alliés à la conférence. De gauche à droite : Winston Churchill, Franklin D. Roosevelt et Joseph Staline.

Le monde aurait pu croire que le Nazisme fléau immonde serait la dernière plaie que l’univers terrestre avait connue ; Ce fut malheureusement un phénomène qui devait se répéter.

Une autre catastrophe pointait à l’horizon ; Une révolution allait tout remettre en cause. Fin 1979, l’Iran du subir un désastre tout autant nuisible que le Nazisme ; Le Souverain Iranien fut renversé par une foule instrumentalisée par les Ayatollas, ces religieux qui ne pardonnaient pas au Shah d’avoir donné au peuple les terres immenses que ces Islamistes richissimes refusaient de partager.

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پهلوی

Sa Majesté le Shah d’Iran

L’Islamisme dans sa pratique la plus obscurantiste, le plus criminel, la plus méprisante à l’égard des femmes, la plus fourbe OUI l’ISLAMISME devenait un rouleau compresseur fait uniquement pour tuer et torturer.

L’Islam dans sa version biblique est une religion qui paraît-il est humaniste et tolérant ; Gageons que les femmes et les hommes qui se disent Musulmans et qui vivent sur notre sol seront à même de respecter nos Lois et ne feront pas un prosélytisme indécent.

Plusieurs hommes et femmes politiques ou militants ou religieux, ont été assassinés ou ont fait l’objet d’une tentative d’assassinat pour leur opposition à l’islam : Taslima Nasreen, Pym Fortuyn, Théo Van Gogh, Anders Gravers, Daniel Sissoiev (cf l’article de Elena Tchoudinova, Oskar Freysinger. D’autres vivent terrés comme Robert Redeker ou sous garde constante comme Ayaan Hirsi Ali, Wafa Sultan, Geert Wilders.

L’assassinat des prêtres parce que prêtre a peut-être commencé en France, avec un certain Hugues Madesclaire.

Il n’y a là aucun “fantasme” de menace théocratique mais une sanglante et meurtrière réalité.

L’ignominie des délateurs et calomniateurs qui facilitent et encouragent ces crimes, en permettant de plus facilement atteindre ces opposants et en fournissant d’avance une excuse à leurs assassins en décrivant les victimes comme racistes, n’en est que plus abjecte.

Que l’on ne lise pas cet article comme une raison d’avoir peur : il n’y a pas à avoir peur car nous vaincrons ! 

Nous vaincrons car nous devons défendre la civilisation, la liberté d’être un homme ou une femme douée de raison et capable d’aimer son prochain (lointain compris)… et non le chien soumis de quelques pourceaux tyranniques, partageant avec eux la répugnante jouissance d’humilier quelque plus faible que soi. 

Nous pouvons être individuellement tués, mis hors combat, et même torturés, humiliés, terrifiés, avilis de toutes les manières : même cela est une victoire pour notre combat !

Même nos batailles perdues sont des batailles gagnées, car chacune de leurs infamies, même celles qu’ils tentent de cacher, est la démonstration de leur ignominie, et du devoir de tous et toutes, de les vaincre.

Les saligauds chercheurs de butin, à qui un manuel de guerre déguisé en bréviaire promet la « réussite » et « d’être dans le camp des gagnants » dans ce monde et dans l’autre, pourvu qu’ils masquent leurs razzias en « combat dans le sentier d’allah », croient nous impressionner en hurlant depuis les premiers califes : « Nous aimons la mort plus que vous n’aimez la vie ! ». Mais qu’ils aillent au diable dans l’enfer qui les attend : eux ! 

Nous, nous aimons la liberté et le combat et la guerre pour la liberté, bien plus qu’ils ne sont capables de l’imaginer. C’est pourquoi nous vaincrons.

TASLIMA NASREEN

Taslima Nasreen est bien connue mais je voudrais souligner certains aspects de sa démarche. Elle est gynéco, féministe et critique envers toutes les religions sans exception.

Dans son livre « Femmes manifestez vous ! », elle montre le danger d’un texte. Voyant une femme frappée par son mari, elle était intervenue, et le mari lui avait répondu qu’il avait le droit de frapper sa femme d’après le coran. Taslima Nasreen, bien que de famille musulmane, raconte qu’elle ne l’avait pas cru, puis qu’elle a lu le coran et s’est alors rendue compte qu’il avait raison.

Cette anecdote est très significative à la fois de la dangerosité des passages clairs du coran contenant des ordres explicites, et de la diversité de la connaissance (ou non) de ces textes par les musulmans, y compris ceux des classes favorisées.
Taslima Nasreen est constamment sous la menace de musulmans en raison de son apostasie, et a plusieurs fois été agressée par des foules en colère contre elle.

Un des variantes des attaques qu’elle subit, est que certains de ses pseudos partisans, qui ne cessent d’accuser de racisme les occidentaux qui disent exactement la même chose qu’elle sur l’islam, l’ont éloignée de personnes qui l’ont défendue, comme Alexandre Delvalle ( http://elisseievna.blogspot.com/2010/01/taslima-nasreen-nouvelle-interview-par.html ) ou moi, probablement par quelque fausse accusation …

PYM FORTUYN

Le cas de Pym Fortuyn, assassiné en 2002, est probablement mal connu par les laïques de gauche, car cet homme a été présenté ici en France comme un homme « d’extrême-droite », un genre de nazi homosexuel à la mode SA, dont on savait seulement qu’il avait dit que « Les Pays-Bas sont pleins. Seize millions d’habitants, ça suffit ! ».

En réalité Pym Fortuyn était un simple démocrate, soucieux de préserver les libertés hollandaises, dont évidemment la sienne en tant qu’homosexuel. Pym Fortuyn avait défendu la cause homosexuelle et avait choisi de déclarer qu’il fréquentait des bars gays, en expliquant qu’il fallait soutenir les gays qui étaient rejetés, et qu’il lui fallait aussi personnellement désamorcer tout chantage sur ce sujet.

Pym Fortuyn disait sur l’islam : « Je pense que pour l’Europe, l’islam va créer un problème important. Un clash culturel se produit chez nous. Ici se développe une forme d’apartheid et cela ne devrait pas exister. Les gens qui ont habité ici depuis des siècles avec leur culture ont le droit de garder leur pays tel qu’il est. Dans tous les pays du monde c’est comme ça. Que pensez vous que la Turquie penserait de cela, si nous y allions avec des millions de gens et que nous exigions de garder notre culture, qu’est ce qu’ils diraient ? »

« J’ai dit que la culture islamique est rétrograde, et c’est vrai. Il vous suffit de comparer le monde musulman au reste du monde ».

« Pour les musulmans, en tant qu’homosexuel, je suis moins qu’un porc. Je suis fier qu’aux Pays-Bas je puisse révéler mon homosexualité, et j’aimerais que cela continue comme cela »

« Si j’avais les moyens légaux, alors je dirais : plus un seul musulman ne sera autorisé à entrer ».

Pym Fortuyn avait prévenu : « Le gouvernement des pays-bas aide à créer un climat de diabolisation autour de moi, et s’il devait m’arriver quelque chose, ils seraient tous responsables. »
Il a été tué par un militant de gauche.

THEO VAN GOGH

Théo Van Gogh a été assassiné le 2 novembre 2004 par un musulman, Mohammed Bouyeri, à la suite du film « Submission », qu’il a fait avec Ayaan Hirsi Ali, dénonçant l’oppression et les violences

Nous ne devons pas accepter qu’en France les musulmans puissent construire des lieux de culte dans la mesure où chez eux, ils massacrent les Chrétiens, et détruisent nos églises.

Fichier:Osama bin Laden portrait.jpg

Cet homme et ses comparses sont des assassins ; Si Ben Laden a été tué par l’armée des États-Unis d’Amérique, des milliers de terroristes sont présents partout. Tels des CAFARDS, ils s’infiltrent dans nos Nations, dans nos foyers, dans les continents. Ce sont des rats qui se cachent derriere une barbes bien noire ; Ils sont toujours à l’affut cherchant, telles des Yennes ou des Vautours, des hommes à abattre.
Leur but tuer tous ce qui n’est pas Islamiste.

Français méfions-nous, l’Islamisme rôde dans nos villes, nos banlieues, ils dorment dans nos prisons, mais ils sont abonnés à nos maisons d’arrêt. Leur but nous détruire nous et nos enfants. Chez eux nous trouvons drogue et armes à feu ; Virons-les avant qu’ils nous envahissent, bientôt il sera trop tard.

Charles Martel revient !

Oui, nous pouvons affirmer que l’Islam intégriste est aussi dangereux que le nazisme ; il peut même être pire vu que ceux qui croient en cette secte sont persuadés que la mort est une porte ouverte vers un paradis lumineux, phosphorescent, un monde fait uniquement pour les martyrs qui défendent leur dieu.

Nazisme – Islamisme = Danger ; l’Allemagne reste un danger, un péril économique ; méfions-nous de cette nation dominatrice, ne faisons pas le jeu de cette puissance économique qui refuse toute forme de protectionnisme ; elle exporte son industrie, elle refuse que des barierre douanières protègent notre économie. Français soyons vigilants.


Angela Merkel

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