Economie.

Par Léonce Déprez

Samedi 8 novembre 2014 // La France

Un silex frotté par la main de l’homme un autre silex a fait jaillir une flamme. La flamme fait jaillir le feu. Le feu, qui à partir de l’humain, permet la vie !
De ce constat, vient de naître, chaque mois, une revue nouvelle ! Elle porte nom de Silex !

Sa raison d’être ? Donner du sens à l’innovation !

Deux fondateurs : Léonce-Antoine Deprez et Mathieu Vetter. Imprimée en France Imprimerie Léonce Deprez. Là, ce n’est pas une innovation ! Cela sert à cela, une famille !Assurer l’innovation dans la continuité ! Et la continuité dans l’innovation !

Alors, j’apporte la contribution de ma réflexion à mon petit-fils qui édite Silex, à mon fils et à mon petit-fils qui l’impriment, en faisant jaillir ma pensée, en la centrant sur les deux bases de la vie, notre humanité, l’espace et le temps !

Deux valeurs confiées à l’humain, pour en tirer la vie ! Toujours, en innovant !

Nous sommes en crise ! Et pourtant, nous devons faire jaillir encore et plus que jamais la vie, de nos idées nouvelles, de notre espace territorial et de notre temps de vie, qui, fort heureusement pour nous, s’étend, dans l’espace et dans le temps ! J’en viens à ta base de ma réflexion ! Pour qu’elle rejoigne le thème générateur de Silex !

Mon idée rejoint un grand que j’ai connu.. Un grand auquel un autre grand, très grand celui-là, le plus grand de notre vingtième siècle, a confié la mission de valoriser notre territoire, celui de la France !

Il s’appelait Olivier Guichard !

Oui, c’était un Grand ! Un ministre de l’Aménagement du Territoire, que te général de Gaulle avait choisi pour restructurer et revitaliser la France et pour relancer la République, à partir de ses régions !

Je me suis ressenti, très vite, comme l’un de ses premiers disciples ! Il m’appela, pour succéder à Guy Petit, le maire de Biarritz, à la présidence de l’association des maires des villes de congrès de France !

C’était pour générer un tourisme pluri-saisonnier !

Comment ? En lui donnant, comme bases de déplacements et de séjours, les affaires, les besoins de rencontres justifiés par la vie économique et sociale ! Rencontres à différentes échelles géographiques, à organiser, à partir de pôles touristiques attractifs, dans chaque Région, pour donner le goût d’évasion en des lieux et des sites attractifs : lieux à sélectionner et à promouvoir, à partir de 20 villes de congrès, s’imposant d’elles-mêmes, à travers la France, en première étape !

En vingt ans de présidence, nous sommes parvenus, avec Anne d’Ornano, avec le maire de Vichy, et avec les maires successifs de Cannes et de La Baule, disciple de Guy Petit et Olivier Guichard, à relever le défi de faire de la France, un des premiers pays du monde, pour accueillir congrès, expositions et séminaires.

Enfin, dans le même but, un dynamique Jacques Dermagne, oeuvrait au non du Conseil national du commerce et du Conseil économique et social sous le signe d’un comité français des expositions et conventions, auquel il m’avait demandé de participer au nom des maires de stations touristiques classées regroupées dans France Congrès.

60 maires qui avaient compris que l’économie touristique devait devenir rentable et viable, durant les 4 saisons de l’année ! D’abord, en organisant des séjours, avec le concours d’une hôtellerie française dynamisée dans chaque région par le tourisme de week-end, puis par le tourisme d’affaires et de congrès !

Objectif commun : passer d’une économie touristique à rentabilité incertaine et à emplois précaires, à une économie touristique 4 saisons !

Oui, j’insiste, une économie quatre saisons, les quatre saisons de la nature, assurant un progrès économique et social des régions !

Car la vie économique et sociale ne peut s’arrêter à la fin de vacances d’été, ou d’hiver ! Les temps libres en développement ne doivent pas devenir des temps morts pour l’économie régionale et nationale ! Ce temps libre des uns, progrès en notre siècle, doit devenir le temps de travail des autres, une exigence de tous les siècles !

La vie économique et sociale doit donc s’ouvrir aussi et se développer durant les saisons de printemps, d’automne, et d’hiver, à partir des besoins de respiration de notre monde moderne. A partir, aussi, du besoin, de plus en plus ressenti, de contacts avec la nature qui stimulent lés corps et les esprits. A partir enfin des besoins de rencontres générées par la vie économique. Mais aussi, par le développement nécessaire des solidarités en chaque corporation, entre les entreprises, et dans chaque territoire, entre les communes !

La vie économique et sociale impose aussi, de plus en plus, au fil des saisons de l’année, des rencontres permettant des croisements d’idées et d’expériences justifiées par les évolutions de notre société, en pleine mutation et en une Europe à unifier, de plus en plus dans un monde à humaniser !

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