E-Tourisme - La révolution numérique.

Lundi 16 juillet 2012 // Divers

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Drapeau de FranceLe tourisme en France vit une révolution. Selon divers instituts, les ventes en ligne en France, dans le domaine du tourisme, ont progressé de 12% en 2011, soit 35% de l’activité. Elles se montent à 15,8 milliards d’euros (dont 6,5 par les agences en ligne et 9,3 milliards d’euros par les sites Internet professionnels). En 2010, les ventes en ligne avaient représenté 14,1 en progression de 15% par rapport à 2009.

Les touristes français se renseignent sur Internet, préparent leur voyage et n’hésitent plus à réserver. On estime qu’un français sur deux, parti en vacances, a utilisé Internet, soit près de 15 millions des plus de 15 ans, ce qui s’explique si l’on estime que 70% des français sont désormais internautes (et 91% pour les 15/24 ans). Tous sont séduits par l’offre immédiatement disponible à n’importe quelle heure, à la différence d’une agence traditionnelle. Effets de la crise, ils sont de plus en plus nombreux à réserver au dernier moment. « Voyages-sncf.com » demeure le premier site français de tourisme et près de 40% des acteurs ne possèdent pas encore de moyen de réservation en ligne. Selon le cabinet d’études Protourisme, ils sont encore 25% à finaliser la réservation par téléphone.

M-tourisme : une progression importante

Dans cette révolution numérique dictée par les « consom’acteurs », se développent les blogs et sites sur lesquels les consommateurs n’hésitent plus à s’exprimer, et pas uniquement pour critiquer, mais aussi pour recommander. Pour faire face à cette évolution, les professionnels développent de nouvelles stratégies, notamment autour du téléphone portable qui devient l’instrument indispensable. Les offices de tourisme notamment s’orientent vers le m-tourisme (pour mobiles) afin de retrouver le consommateur sur les lieux de ses pérégrinations. Il s’agit de la seconde révolution du tourisme ; « offrir les services complémentaires, grâce au téléphone portable et tablettes, en temps réel et en tous lieux ». Des solutions onéreuses qui passeront certainement par le rapprochement vers des intégrateurs « infomédiaires ». Et même si l’utilisation n’est pas encore généralisée, elle est en progression constante. Une révolution rendue possible, grâce à la géo-localisation et à la généralisation des « smartphone ».

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