CATHOLICISME - L’organisation et la vie de l’Église.

Par Bastien Vaurs.

Mardi 29 janvier 2013 // La Religion

Pour interpréter la place de l’église en occident, il est nécessaire de savoir pourquoi Jésus fils de Dieu, s’est fait homme ; Tout était écrit dans la Sainte Bible depuis des années lumière.

Jésus, fils de Dieu devait venir sur terre, pour apporter des messages « d’amour, de paix, de tolérance, de respect » dus à tout être humain. Jésus fut celui qui justifia par ses prêches, la justesse des droits de l’homme.

Pour comprendre les institutions actuelles de l’Église catholique, il faut partir du fait historique qui explique son origine : la conviction d’un petit groupe d’hommes et de femmes, dans les années 30 à 40 du premier siècle, que Jésus de Nazareth, récemment crucifié sur ordre de Ponce Pilate, procurateur de Judée, était ressuscité, qu’il était le fils de Dieu, Dieu lui-même, l’Homme-Dieu, seigneur de l’humanité et de l’univers, et qu’il avait voulu rassembler tout ceux qui croiraient en lui, parmi tous les peuples du monde, en une unique grande communauté d’essence exclusivement religieuse. Il faut ensuite faire appel à l’histoire des idées, des institutions, des civilisations et des religions, car les structures de l’Église restent profondément marquées par les éléments de toutes sortes qu’elle a intégrés pendant sa longue histoire. Il faut recourir tout autant à la théologie, à la psychologie et à la sociologie qu’au droit ecclésial lui-même, appelé traditionnellement droit canonique, et aux systèmes juridiques qui l’ont influencé (droit romain, droits barbares, droits étatiques modernes et droit international). À ces conditions seulement, on verra ce qui est en jeu dans les institutions de l’Église catholique romaine. Si Jésus fut crucifier par les Romains, ce furent les JUIFS qui exigèrent son martyr.

I - Les institutions ecclésiales

Un problème

L’idée fondamentale que les institutions ecclésiales doivent concrétiser est celle de la communauté des croyants en Jésus-Christ, telle que celui-ci l’a voulue d’après la foi de l’Église primitive  : une communauté unique à traverse temps et l’espace, d’ordre strictement religieux, à laquelle tous les êtres humains sont appelés par la prédication de l’Évangile, sans qu’on ait aucunement le droit de les contraindre à y entrer (les conversions forcées, pratiquées à certaines époques, sont une aberration absolument contraire au message évangélique), ni à y demeurer (l’Inquisition est une aberration du même type).

 Elle doit être, suivant la fameuse distinction évangélique entre le domaine de Dieu, l’Église, et celui de César, l’État, à la fois indépendante par rapport au pouvoir politique et dépourvue de tout pouvoir hiérarchique à son égard ; le césaropapisme de type byzantin s’explique par la rémanence en climat chrétien de la confusion du politique et du religieux dans la cité antique tandis que la chrétienté sacrale du Moyen Âge, dominée par la papauté, vient de la même rémanence et de la désagrégation de l’organisation politique de l’Europe occidentale à la fin du premier millénaire.

Cette idée de communauté unique des croyants en Jésus-Christ, ou de Peuple de Dieu,a été vigoureusement mise en relief par Vatican II, mais elle n’avait jamais disparu de la conscience collective de l’Église. L’Eglise fut le vecteur principal du aux êtres humains dès le début de notre Ère.

L’ architecture romane est elle une nouveauté ?

C’est pour cela que l’hérésie et le schisme y ont toujours été ressentis comme une rupture douloureuse et scandaleuse. On devient membre de la communauté par le baptême et la profession de foi. Tous les membres sont fondamentalement égaux et appelés à la même sainteté essentielle, qui consiste, de leur part, dans l’accomplissement, aussi plénier que possible, du double commandement de l’amour de Dieu et du prochain, dans lequel se résument les exigences de l’Évangile, et tous doivent être des éléments actifs de la communauté, mais chacun a son rôle spécial à y jouer, qui vient de l’initiative divine (théologie paulinienne des charismes).

 La distinction la plus importante qui existe entre eux du moins dans l’Église catholique et l’Église orthodoxe, car les Églises protestantes issues de la Réforme ne l’admettent pas en principe est celle qui s’établit entre les titulaires du sacerdoce ministériel le corps épiscopal (évêques) et ses collaborateurs (les simples prêtres), en continuation du collège apostolique établi par le Christ lui-même et le laïcat, c’est-à-dire l’ensemble des chrétiens, qui jouissent seulement du sacerdoce commun des baptisés. Entre les deux ont été institués des degrés intermédiaires : non seulement les diacres, d’origine apostolique, mais aussi des catégories de nombre et d’appellations variables.

Nous pouvons affirmer que l’Église a été un guide des consciences, consciences dévoilant le bien et condamnant le mal. L’Église a été la seule institution revalorisant ce que nous appelons aujourd’hui la DEMOCRATIE. Le paradis peut être vécu comme étant une conception d’un futur imaginaire, ou comme étant l’aboutissement d’un avenir post mortel éblouissant.

La hiérarchie de l’Église a été définie par Jésus : Elle comporte le Pape élu par un conclave de Cardinaux, sont aussi des évêques et des prêtres, ces hommes de l’Église constituent le clergé. Jésus disant à l’Apôtre Pierre : Pierre tu es Pierre et sur cette pierre tu bâtiras mon Eglise. Le rôle du clergé, était de prêcher et de rependre les paroles de Jésus, MAIS trop souvent, le clergé ne respecter pas les prêches qu’ils prononçaient dans les Églises.

Parler du paradis pour les BONS, ou de l’ENFER pour les mauvais, relève d’une interprétation douteuse et fausse des paroles de Jésus.

L’évêque de Rome était considéré, en tant que successeur de Pierre, comme le premier des évêques et l’arbitre suprême, mais il n’était nullement à la tête d’une administration centralisée. La seule législation proprement universelle émanait des conciles oecuméniques. La situation changea profondément, quoique insensiblement, dès le début du deuxième millénaire, en raison de la séparation de fait entre l’Orient et l’Occident. L’Orient conserva ses propres traditions, de type pluraliste. L’Occident vit croître, quoique avec quelques éclipses, l’initiative centralisatrice de la papauté, par souci d’unité et d’indépendance de l’Église par rapport au pouvoir politique, mais aussi sous l’influence d’une mentalité, héritée du droit romain, portée à rechercher l’uniformité.

La tendance s’accentua considérablement au XIXe siècle. Son auxiliaire, sans droit de succession. Ses collaborateurs principaux sont le vicaire général (ou les vicaires généraux) et les vicaires épiscopaux. Il dispose de divers conseils : notamment le conseil presbytéral (uniquement des prêtres) et le conseil pastoral (clercs, religieux et laïcs). Le chapitre des chanoines, qui était autrefois une institution importante, doit au moins recevoir une profonde transformation et on a réclamé souvent sa suppression complète ce qui est compréhensible. L’officialité, qui est assez souvent régionale, est chargée de rendre la justice. Le séminaire est également souvent interdiocésain. Quant au secrétariat de l’évêché, il est évidemment une pièce maîtresse de l’ensemble, et le synode diocésain (sorte de grandes assises du diocèse) est certainement appelé à une vitalité, surtout si les laïcs et les religieux y participent aussi bien que le clergé. Les expériences réalisées sont pleines de promesses.

Comme le département français, le diocèse est quadrillé géographiquement et sociologiquement. Sûr le plan géographique, on a la zone (en langage canonique traditionnel : archidiaconés, archiprêtrés), qui correspond à l’arrondissement ; le doyenné, qui correspond au canton ; la paroisse, qui correspond à la commune. Sur le plan sociologique, on aura des institutions de type caritatif, social ou culturel ; des aumôneries de genres variés (d’hôpitaux, de lycées, de collèges, etc.) ; des couvents ; des groupements de laïcs, surtout sous la forme de l’Action catholique.

La paroisse a vocation à rassembler tous les catholiques habitant sur son territoire, sans distinction de milieu social. Son organisation pose des problèmes complexes, qui ne peuvent pas recevoir de solutions uniformes. L’idéal serait qu’elle constitue une communauté suffisamment nombreuse, sans l’être trop toutefois, afin que ses membres puissent nouer entre eux des relations personnelles. Il est indispensable que les prêtres travaillent en collaboration étroite et assez souvent souhaitable qu’ils habitent ensemble. L’équipe a la faveur du jeune clergé. Le diaconat, auquel des hommes mariés peuvent désormais accéder même dans l’Église latine, semble devoir connaître un renouveau. Quant à la possibilité que des hommes mariés puissent également accéder au sacerdoce, comme dans les Églises orientales, elle est très discutée, mais le pouvoir suprême dans l’Église latine tient à maintenir la règle du célibat, qui, en Occident, remonte jusqu’au IVe siècle, et qui n’est nullement inhumaine, lorsqu’on l’envisage à la lumière de l’Évangile.

Le laïcat

Peu à peu des laïques firent leur entré au seins de l’Église.

Sous le nom de laïcs, on entend l’ensemble des chrétiens qui ne sont ni clercs ni religieux ; les membres ordinaires (l’adjectif n’indique aucune infériorité) de l’Église considérée comme peuple (laosen grec) de Dieu. Leur mission est double : d’abord celle d’exercer « la gérance des choses temporelles » (Vatican II) à travers leur vie familiale et leur activité professionnelle, vécues suivant l’esprit évangélique, ce qui leur permet de porter un témoignage de foi qui puisse être perçu par les non-chrétiens ; ensuite celle d’être des éléments actifs à l’intérieur de la communauté ecclésiale à tous ses niveaux, et donc d’y exercer des responsabilités propres en collaboration avec le sacerdoce ministériel. La première mission a été toujours affirmée. La seconde a subi une éclipse partielle, par réaction contre la négation protestante du sacerdoce ministériel et contre les empiétements trop fréquents du pouvoir politique.

Depuis Pie XI, les lâics reprennent la place à laquelle ils ont droit dans l’Église, individuellement et collectivement, soit par leurs groupements propres (spontanés ou organisés), soit par leur participation active à la vie des communautés hiérarchiques (diocèses, paroisses, etc.). Quoique aucun ne soit personnellement obligé de participer à un apostolat organisé, celui-ci est cependant indispensable. Sa forme la plus explicitement ecclésiale est l’Action catholique dont les caractéristiques sont les suivantes d’après le IIe concile du Vatican : un but qui soit le but apostolique même de l’Église, une collaboration étroite avec la hiérarchie et sous sa haute direction, une action à la manière d’un corps organisé à savoir, des cardinaux.

Le concile oecuménique est le rassemblement en une assemblée délibérante autour du pape du corps, ou collège épiscopal, c’est-à-dire de tous les évêques catholiques, en communion avec lui. D’après le droit actuel, il doit être convoqué, présidé directement ou indirectement et ratifié par lui, ce qui est logique, puisqu’il est le chef du corps épiscopal. Le but de sa réunion est de résoudre les grands problèmes qui se posent à l’Église aux principales étapes de son histoire. Les contacts, les discussions et les délibérations de toutes sortes entre des évêques venus du monde entier donnent la possibilité de mieux cerner ces problèmes et, comme chacun aura été engagé dans la décision, acquise seulement à une très forte majorité (les deux tiers des voix), il sera davantage porté à en assurer l’exécution. Alors que le pape est, pourrait-on dire, le signe de l’unité de l’Église catholique dans sa vie quotidienne, le concile oecuménique l’est à certains moments essentiels. Pour le comprendre et pour en saisir l’importance ecclésiale, il suffit de se rappeler l’expérience du IIe concile du Vatican.

Un tel rassemblement de tout l’épiscopat catholique ne peut avoir lieu que rarement. Il est cependant souhaitable que ses représentants puissent collaborer étroitement avec le pape au gouvernement de l’Église. C’est dans ce dessein qu’à été institué en 1965-1966 le Synode d’évêques pour l’Église universelle, appelé plus simplement Synode épiscopal. Dans l’état actuel du droit, il est seulement en principe une assemblée consultative et le pape le convoque quand il le juge opportun. Une grande partie des membres sont élus par les conférences épiscopales. De divers côtés, on souhaite qu’il devienne une assemblée délibérante et que le rythme de ses sessions ordinaires soit prévu par une disposition générale, par exemple, une par an.

Faudrait-il, dès lors, maintenir l’existence du collège des cardinaux ? La question est aussi assez souvent posée. Librement nommés par le souverain pontife, ils sont heureusement, depuis Jean XXIII, revêtus de la dignité épiscopale. Du vivant du pape, ils sont individuellement ses conseillers privilégiés, du moins théoriquement, mais ils ne constituent juridiquement aucune assemblée collégiale proprement dite. Ils ne le deviennent qu’à la vacance du Siège apostolique. Ils reçoivent alors, constitutionnellement, le droit de régler les affaires urgentes, et ils doivent procéder et eux seuls le plus rapidement possible à l’élection d’un nouveau pape. Ne pourrait-on pas supprimer cette institution et confier la fonction qu’elle remplit actuellement, qui est surtout d’élire le nouveau pape, au Synode épiscopal ? C’est ce que pensent beaucoup et ils ne manquent pas d’arguments impressionnants.

Le pouvoir suprême ecclésial a besoin de disposer de services complexes. Leur ensemble constitue ce qu’on appelle traditionnellement la Curie romaine, qui a été l’objet d’une réforme importante en 1967. L’organisme principal en est la secrétairerie d’État ou secrétariat du pape, car il est chargé de coordonner l’activité de tous les autres ; il lui est adjoint le conseil pour les Affaires publiques de l’Église (rapports avec les gouvernements). Puis viennent les congrégations : congrégation pour la Doctrine de la foi, congrégation pour les Églises orientales, congrégation des Évêques, congrégation de la Discipline des sacrements, congrégation des Rites, congrégation pour le Clergé, congrégation des Religieux et des Institutions séculiers, congrégation de l’Enseignement catholique, congrégation pour l’Évangélisation des peuples.
Le Concile VATICAN II bouleversa profondément la liturgie de l’Église ; Désormais les offices religieux purent être interprétés dans la langue de chaque nation ; Les religieux eurent la possibilité de se vêtir d’habits normaux, la Soutane fut abandonnée. Bien d’autres réformes furent adoptées lors du Concile VATICAN II.

Viennent ensuite les secrétariats : secrétariat pour l’Union des chrétiens, secrétariat pour les Non-Chrétiens, secrétariat pour les Non-Croyants. Il faut encore compter : le conseil des Laïcs et la commission pontificale Justice et Paix ; les tribunaux : tribunal suprême de la Signature apostolique, Rote romaine, Pénitencerie apostolique ; enfin, divers offices. Les réformes menées à la suite du dernier concile ont nettement contribué à l’internationalisation de la Curie, restée longtemps entre les mains des Italiens : le changement est visible à la fois dans le personnel permanent et dans la collaboration d’évêques et de spécialistes du monde entier continuant à habiter dans leurs pays respectifs.

Ci-dessous : la Basilique St Pierre à Rome

Depuis l’an zéro, l’Église fut la seule institution à affronter les puissants qui maltraitaient les pauvres ; l’Église apporta aux peuples l’instruction, et l’éducation, ces deux institutions ne percevaient aucune aide dans la plupart des Nations de la planète terre.

Certes, l’Eglise n’a pas toujours eu une conduite honorable, elle fut amené à commettre des actes délictueux ; En ne respectant pas les Saintes évangiles l’Église perdit peu à peu de sa crédibilité.

L’Église nous laisse un héritage culturel qui n’a pas son pareil dans les institutions laïques ; les institutions Profane. La Cathédrale Notre de Paris fait partie de cet héritage, mais ce sont des milliers d’œuvres identiques que nous a laissé l’Eglise Chrétienne Catholique... Notamment des Eglises de Type Gothique.

  • La hiérarchie Catholique est une pyramide dont le sommet est le Vatican.
  • Le Vatican est le Siège de l’Eglise Catholique Apostolique Romaine.
  • Le Chef Suprême de l’Eglise est le PAPE.
  • Viennent ensuite les Cardinaux nommés par le Pape SOUVERAIN PONTIF.
  • Les Évêques, aussi sont nommés par le Saint Père.
  • Les Prêtres (curé) sont nommés par l’Évêque du Diocèse.

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