L’HÉRITAGE DE LA DETTE

C’est à la république de donner l’exemple.

Mardi 2 octobre 2012 // La France

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Drapeau de FranceLe gouvernement souhaite vaincre notre déficit chronique. Aussi, pourquoi conserver 37 000 communes, dès lors que l’Allemagne « Nation de référence par excellence » n’a que six mille communes, et 15 millions d’habitants de plus que nous. Qui oserait affirmer que nos voisins gèrent mal leurs villages et leurs villes ?

Les Départements créés par Napoléon Bonaparte (en fonction du parcours qu’un cheval pouvait effectuer dans une journée), devraient être supprimés. À la place des régions, pourquoi ne pas créer des Provinces comprenant par exemple : Midi-Pyrénées, Languedoc Roussillion, Aquitaine, Paca avec Rhone-Alpes, etc..

L’État Français dispose de pléthores de minis pouvoirs lui permettant de contrôler les lois votées par les élus du peuple. Nous avons le Conseil Constitutionnel, La Cour des Comptes, Le Conseil d’État, un Sénat qui ne sert à rien, sinon à coûter une fortune aux contribuables (toutes lois votées par l’assemblée nationale, peut être contester par nos Sénateurs, c’est au parlement que revient la décision finale).

Reste aussi, le Conseil économique social. Si nos gouvernants supprimaient cette multitudes de pouvoirs qui ne servent à rien, ils seraient en mesure de baisser nos impôts, et de diminuer notre dette abyssal.

Le déficit public c’est un peu comme le nucléaire ; on ne sait pas en sortir ! Trop de dépenses inutiles le creusent, par exemple les déplacements incessants, obsessionnels et compulsifs de nos politiques qui sautent, sans arrêt, d’un avion à l’autre. Je ne suis pas, loin delà, contre les services publics. Toutefois quand je lis dans la presse que des chercheurs travaillent à analyser le contenu de 50.000 SMS ou les photos de 100.000 sourires, je me demande si ce n’est pas avec mes impôts

La question contient la réponse ! L’équilibre budgétaire paraît être un rêve inaccessible tant on a creusé le déficit et pris de mauvaises habitudes. Et on continue ! Récemment, en prenant l’exemple de l’hôpital de Créteil, la Cour des Comptes a dénoncé une trouvaille de la droite libérale : faire financer par le privé les investissements de l’Etat (prisons, hôpitaux, gendarmeries...), le budget de celui-ci étant exsangue. C’est le partenariat public-privé (PPP) qui s’avère encore plus onéreux que le financement direct au bénéfice du grand capital (cela n’étonne guère !).

Comme d’autres pays d’Europe, la France généreuse va verser quelques milliard pour soutenir les gouvernements issus des révolutions arabes. Un beau geste pour la démocratie ! Toutefois, on n’oublie pas que récemment, nous faisions ami-ami avec les dictateurs. Le mécanisme est bien rodé : on prête à l’Afrique ; une partie de la manne revient dans les caisses des géants du BTP, des fabricants d’armes, etc., une partie va enrichir certains dirigeants et quelques valises reviennent pour financer nos partis, juste avant la campagne.

Incontestablement, l’Etat français vit à crédit et au-dessus de ses moyens. Il ne dispose plus d’aucune marge de manoeuvre politique face à ses créanciers. Et d’aucuns nous disent qu’il va falloir encore porter secours aux banques dont la bonne santé était pourtant attestée en 2011. Dans quel but, si ce n’est de maintenir à leurs dirigeants et aux traders, à tous ces prédateurs, des revenus indécents ? Les spéculateurs spéculeront toujours, sur n’importe quoi. Décidera-t-on enfin de ne pas les aider et, au contraire, de les taxer de manière dissuasive ? Les patrons du CAC 40 oseront-ils encore augmenter leurs salaires de 40% comme en 2010 ?

Individuellement, chacun de nous cherche à laisser quelque héritage à ses descendants : un appartement, des petites économies... Les Français sont de véritables fourmis mais collectivement, sans réfléchir, ils risquent d’accepter le contraire. On peut craindre que nos successeurs aient à financer nos retraites, notre dépendance ; c’est déjà une lourde charge. Nous leur laisserons nos dettes budgétaire et sociale. Comment imaginer l’avenir alors que, dans le même temps, nous épuisons la planète et que la concurrence des pays émergents s’affirme ? Que penser de nos comportements irrationnels et égoïstes engendrés par un système économique qu’on sait, avec certitude, inadapté à notre temps ?

Les peuples admettront-ils encore que les intérêts de la dette enrichissent les rentiers ? Les générations futures supporteront-elles encore cet insupportable joug des puissances de l’argent qui les empêche de choisir librement leur mode de vie ?

La crise financière que les peuples des Nations dites riches subissent, générera-elle un chambardement effaçant les inégalités pour créer un climat serein et de joie de vivre sur cette terre dont nous avons oublié la présence sous nos pas ? À quand une loi qui taxera l’ensemble des marchandises en provenance des Pays qui exploitent leurs (citoyens exclaves) ? Nous importons de ces États pléthores de produits qui sont responsables des fermetures d’usines où les salariés doivent vivre les affres d’un chômage insoutenable.

L’État Français dispose de pléthores de minis pouvoirs lui permettant de contrôler les lois votées par les élus du peuple ; Nous avons le Conseil Constitutionnel, La Cour des Comptes, Le Conseil d’État, un Sénat qui ne sert à rien, sinon à coûter une fortune aux contribuables (toutes lois votées par l’assemblée nationale, peut être contester par nos Sénateurs, c’est au parlement que revient la décision finale).

Reste aussi, le Conseil économique social. Si nos gouvernants supprimaient cette multitudes de pouvoirs qui ne servent à rien, ils seraient en mesure de baisser nos impôts.

Augmentation de la TVA sous toutes formes de restauration ; Cela va du restaurant classique, aux plats à emporter. Remettre la nourriture à une TVA à 19 %. La TVA à 5% n’a pas créé un seul emploi. Ce qui scandalisait les restaurateurs, c’était, de constater que des marchands ambulants vendent de la nourriture à emporter à un taux de 5% de TVA. Ces marchands ambulants sont rarement contrôlés ils se déplacent, ignorant l’hygiène et la qualité de la nourriture vendue. Ils tuent financièrement le restaurateur qui lui subit des contrôles souvent injustes et intempestifs.

Il y a une taxe qui pourrait vous rapporter des devises ; c’est le rétablissement de la vignette auto. Les contribuables n’ont jamais émis la moindre contestation, leur seul reproche était le suivant :  » dommage que l’argent des vignettes ne soit pas destiné à nos anciens ». Une vignette juste, qui tiendrait compte de la précarité de certains contribuables, participerait, à financer le déficit des caisses de la sécurité sociale.

Nous sommes le seul pays au monde à payer un impôt sur la fortune ; Quel soulagement pour les travailleurs si le gouvernement, de Monsieur, Ayrault supprimait l’impôt sur la fortune.

Nous ne pouvons pas rester passifs, face au déferlement de voitures étrangères, et à la délocalisation de notre industrie automobile ; l’État devrait tout faire pour que notre fleuron qu’est l’entreprise « AUTO » continue à prospérer chez nous, et que les salariés qui ont donné leur vie au service de ce fleuron n’est pas à subir le drame du chômage aux bénéfices des riches des pays pauvres.

  1. Donner un bonus aux voitures Françaises durant une période de trois ans.
  2. Fiscaliser les charges des diverses entreprises qui fabriquent nos voitures.
  3. Faire en sorte que les automobiles Françaises soient aussi compétitives, que celles venant d’ailleurs de par le monde.
  4. Redonner au Français le devoir d’être patriote. Nous vivons une guerre économique que nous devons gagner.

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